mustafa123
08-06-2009, 17:27
L’écriture
L’idée d’écrire un bouquin m’a toujours dérangé, persécuté pareille à une idée obsédante qui frappe toujours à ma porte, mais qu’est- ce que je vais écrire.
Une panoplie de sujets, d’idées, des prémisses, des miettes éparpillées dans mon univers cérébrale. Des histoires furtives, pêle-mêle s’entassant dans ma tête auxquelles je m’enthousiasme.
Que vais –je écrire ? Sachant que j’ai toujours rejeté ces vieux clichés issus d’une littérature terre à terre, des histoires banales, sans âmes, dépourvues d’éclats et de profondeur.
Ma quête d’une littérature originale, qui dérange, qui bouscule, une véritable onde de choc, un ras de marrés fait d’idées, de sentiments, de courage, de déception, de désespoir et de vie. Pour moi la littérature est la victoire de la vie sur le spectre noir de la mort, une sorte de vie second ou’ tout est permis ou’ la liberté triomphe ou’ les âmes se libèrent, s’affranchis d’une écrasantes morale .
Souvent confondue à une naissance l’écriture est une cure, une thérapie, une libération, combien de fois je me sentais léger, débarrassé d’un fardeau physique et moral.
L’écriture est assimilé à une danse spirituelle, un état d’âme qui permet le temps d’une séance d’écriture d’arrêter cet énorme rouleau compresseur dit tradition qui broie tout ce qui se trouve devant son passage, cet énorme monstre qui veut qu’on soit esclaves, enchaînés, ligotés, impuissants, tandis que la littérature transgresse les tabous, libère les esprits et procurent jouissance et délivrance.
Lahboubi el mostafa, printemps, 2009
L’idée d’écrire un bouquin m’a toujours dérangé, persécuté pareille à une idée obsédante qui frappe toujours à ma porte, mais qu’est- ce que je vais écrire.
Une panoplie de sujets, d’idées, des prémisses, des miettes éparpillées dans mon univers cérébrale. Des histoires furtives, pêle-mêle s’entassant dans ma tête auxquelles je m’enthousiasme.
Que vais –je écrire ? Sachant que j’ai toujours rejeté ces vieux clichés issus d’une littérature terre à terre, des histoires banales, sans âmes, dépourvues d’éclats et de profondeur.
Ma quête d’une littérature originale, qui dérange, qui bouscule, une véritable onde de choc, un ras de marrés fait d’idées, de sentiments, de courage, de déception, de désespoir et de vie. Pour moi la littérature est la victoire de la vie sur le spectre noir de la mort, une sorte de vie second ou’ tout est permis ou’ la liberté triomphe ou’ les âmes se libèrent, s’affranchis d’une écrasantes morale .
Souvent confondue à une naissance l’écriture est une cure, une thérapie, une libération, combien de fois je me sentais léger, débarrassé d’un fardeau physique et moral.
L’écriture est assimilé à une danse spirituelle, un état d’âme qui permet le temps d’une séance d’écriture d’arrêter cet énorme rouleau compresseur dit tradition qui broie tout ce qui se trouve devant son passage, cet énorme monstre qui veut qu’on soit esclaves, enchaînés, ligotés, impuissants, tandis que la littérature transgresse les tabous, libère les esprits et procurent jouissance et délivrance.
Lahboubi el mostafa, printemps, 2009