ÇáãÓÇÚÏ ÇáÔÎÕí ÇáÑÞãí

ãÔÇåÏÉ ÇáäÓÎÉ ßÇãáÉ : Echec scolaire


ÕÎÑÉ ÓíÒíÝ
20-06-2009, 11:41
L’échec scolaire peut être vu comme l’une des mesures de la qualité de chaque société. Pour remédier à sa spirale de déprime, l’École gagne à multiplier les centres d’intérêts des jeunes. Très tôt. C’est le meilleur moyen de développer leur capacité au bonheur.
Apprendre ne peut se limiter à l’obligation, au programme et à l’évaluation en vue de l’obtention d’un diplôme. Cela n’en ferait qu’une corvée. Développer le goût à l’étude, c’est un peu comme en cuisine : plus l’on découvre de saveurs différentes, plus nos papilles sont exercées à apprécier d’autres plats. La cerise sur le gâteau, c’est qu’en variant les situations d’apprentissage, l’éventualité d’échouer partout diminue. Il y a bien un domaine particulier où chacun excelle et qui le tirera toujours vers le haut dans sa vie future.
Le moteur de la motivation à l’étude, c’est l’intérêt que tel sujet ou tel autre suscite. Avec la multitude de ressources éducatives disponibles sur le Web, l’élève dispose aujourd’hui de la liberté de choisir les thèmes qui lui parlent, d’agir par simulation ou par jeu de rôle et d’interagir avec d’autres personnes en communauté. Les changements induits par cette utilisation des technologies d’information et de communication ne se cantonnent pas à la formation à distance. Ils influencent également l’approche pédagogique, économique et géographique de l’enseignement en général.
Mondes virtuels, vidéo à la demande, présentations partagées, jeux éducatifs en ligne... Le défi que les enseignants ont à relever est d’intégrer ces technologies comme ressources didactiques dans toutes les disciplines et de renforcer l’éducation aux médias. L’École ouvrant ses univers ressemblera alors davantage aux environnements que les jeunes affectionnent et ils auront bien plus envie d’y participer.
Un enseignement basé encore, aujourd’hui, sur le tableau noir comme seul moyen didactique ne pourra plus motiver les jeunes. Il est plus important de chercher à illustrer par des vidéos, des images parlantes et des travaux interactifs, sans quoi l’enseignement et la formation ne pourront conduire qu’à l’échec.
A l’époque où nous sommes les jeunes n’acceptent plus d’être traités comme des numéros, non plus d’être gavés comme des oies, mais souhaitent être enseignés comme des hommes ayant un sens de créativité et une intelligence. Et pour prévenir l’échec scolaire, les enseignants doivent eux aussi apprendre à les enseigner selon les attentes innovantes de l’heure.
Salah Chakor,écrivain

ÃÈæ ÚÈÏÇáÑÍãä 79
24-06-2009, 15:44
merci beaucoup

ÔÏÈíÑ
24-06-2009, 16:35
Merci pour cet article et l'importance qu'il soupçonne.
Je n'irai pas par quatre chemins pour élucider le sujet et sonder ses profondeurs et ses dimensions.Certes une conscience nationale ne cesse de monter et montrer du doigt la fragilité de notre enseignement.Les diagnostics diffèrent:pour les uns on accuse les programmes et les méthodes d'enseignement alors que pour d'autres c'est le professeur le maillon faible et les critiques vont jusqu'aux moyens didactiques comme ton article essaie de le démontrer.
Ce n'est pas un secret si on devient unanime pour dire que tous ces facteurs sont concernés sans omettre des membres importants de la société tels :la famille,l'ensemble des pairs:institutions,associations,clubs et meme les acteurs mondiaux ayant un rapport étroit avec l'éducation
En mon humble avis,les méthodes archaiques doivent laisser cour à l'invention à l'implication des apprenants.Le choix du programme et les moyens fournis doivent etre mis en disposition des apprenants c'est toute une procédure innovante qu'il faut solliciter.La pierre angulaire est de créer un climat de dynamisme et c'est ainsi que le choix du métier et la formation des professeurs devrait mettre toute l'importance sur la créativité de ce dernier et son dynamisme comme il est le cas pour la formation de certains cadres spécialisés

C'est un sujet appétissant et je te dois toute ma reconnaissance cher ami.

khaleda
25-06-2009, 07:23
voila un sujet qui ressemble a votre sujet et j'espere enrichir le debat avec les participations de nabila kalid amzil amina abdallaoui aziz kaf chadbir nadera nassima et les autres merci pour le sujet
http://www.************/vb/showthread.php?t=72408

ÕÎÑÉ ÓíÒíÝ
25-06-2009, 07:49
Merci pour cet apport judicieux

samir72
25-06-2009, 08:54
Lorsque le suivi proposé à l'enfant est régulier et si les parents font leurs mieux qui est chargé de cette aide,alors l'enfant peut èvoluer dans le
bon sens, car les difficultés ne sont pas figées. C'est ce qui peut encourager les parents et les enfants à entreprendre une démarche quand il y a un problème quelconque. Ce qui est important, c'est de ne pas laisser l'enfant seul devant sa difficulté. Pour autant, il serait vain de rechercher des responsabilités des uns ou des autres. Il vaut mieux regarder le problème en face et essayer de le résoudre. C'est l'attitude la plus positive qui permet, le plus souvent, une bonne évolution.

merci mon ami cizif (http://www.************/vb/member.php?u=23998)
http://upload.traidnt.net/upfiles/yQi50372.gif (http://upload.traidnt.net/)

zguiouar
27-06-2009, 21:12
Bonsoir
On peut lancer le débat sur les causes de l'échec scolaire au Maroc sans pour autant oublier de proposer les solutions adéquates. Comme il a été dit plus haut, les cause sont multiples et doivent être traitées d'une façon globale. Ainsi, incriminer uniquement le corps professoral ne nous mènera nulle part. Avec la démission totale des parents, l' invasion cybernétique , le changement des valeurs, la formation sans issues, le clivage entre parents et enfants on ne peut que constater les dégâts. Quel gâchis! Le remède ne consiste pas en une charte nationale mais plutôt en un pacte social.