ãÔÇåÏÉ ÇáäÓÎÉ ßÇãáÉ : Enfance voilée
zguiouar
29-06-2009, 12:17
Le poème d' ABOUAHMEDLAYLA m'a transporté deux ans en arrière. C'était lors d'un festival scolaire où on m'a demandé d'écrire une pièce de théâtre sur la maltraitance des petites bonnes. Les médias à l'époque commençaient à en prendre conscience de ce phénomène de société et de nombreuses associations ont pris la défense de ces "êtres fragiles". Cette pièce je l'avais terminée par un petit poème que je dédie à tous les enfants maltraités sur terre
Ames insensibles enfants d'hier
Cœurs coupables bonté prisonnière
Innocence bafouée
Violence
Enfance étouffée
Souffrance
Enfants d'hier âmes généreuses
Jouons comme il n'y a pas longtemps
A la marelle au saut de moutons
Derrière l'arbre centenaire
Au fin fond des souvenirs
Cache-toi Adulte et ferme tes paupières
Compte jusqu'à dix
Jusqu'à cent
jusqu'à cent mille
Pars à ma recherche
Tu me trouveras
Je t'attends
,Salam
Un texte remarquable avec beaucoup d'humanité, de dureté aussi...J’ai bien apprécié cette lecture.
.Merci d'offrir une place à ces enfants malheureux
très bon poème mon ami et bonne continuation
http://imageriesa2007.i.m.pic.centerblog.net/30cg9wvd.gif (http://imageriesa2007.i.m.pic.centerblog.net/30cg9wvd.gif)
abouahmedlayla
29-06-2009, 23:59
Salam Moi, je fais partie des enfants ayant vécu la fin des années 60, la belle époque. Nous étions frustrés. Quand nous tombions malades, nos parents faisaient appel soit à la "Farraga" soit au fqih. Parfois, prenant les choses à la légère, ils nous laissaient endurer la douleur. A la fin de l'année scolaire ou pendant les petites vacances, nous n' avions pas droit au voyage. D'ailleurs, l'idée de voyager ne se présentait guère à nos esprits. Les jours que nous attendions avec impatience étaient les fêtes: la petite fête, la grande fête et la fête Elmaoulid. C'était une occasion de jouir de quelques vêtements neufs. En contre partie, nos parents aimaient aller aux souks et en revenaient les couffins pleins de fruits secs, de viande surtout"douara",de fruits. Vous voyez donc, la notion des droits de l'enfant était inexistante. Ce à quoi ils croyaient, c'est à "wakkal o tabba3" et "hammar o latantah".Deux règles d'or pour éduquer un enfant
zguiouar
30-06-2009, 09:57
TULIPE, SAMIR, ABOUAHMEDLAYLA, merci les amis pour vos compliments sincères et vos remarques pertinentes. Malheureusement, ma muse m'a abandonnée et ma plume n'est plus ...féconde comme avant
perle blanche
30-06-2009, 12:09
Un joli poème, significatif et de grand valeur ..merci infiniment et bonne continuation
oum mehdi
01-07-2009, 19:57
salam.ton poeme est joli Zguiouar.bonne continuation.et toi Abouahmed tout ce que tu as ecris est la pure verité.c est vrai c était pas comme aujourd hui.nous n avons pas les possibilités que les enfants d aujourd hui en ont.ni voyages ni sorties ni parcs ni ....;et surtout les filles nous n avons droit qu aller a l ecole et revenir a la maison et pas plus.les vacances on les passe a la maison entre les murs .une fois par semaine on part au baind7k des longs trois mois.
zguiouar
02-07-2009, 14:11
Merci pour le compliment Perle Blanche. Je crois que je vais reprendre ma plume.
zguiouar
02-07-2009, 14:16
A vrai dire Oum Mehdi, vous avez entièrement raison. Les enfants d'aujourd'hui sont très gâtés, trop même. Nous, les adultes, sommes devenus les esclaves de nos enfants...
ÎÇÏã ÇáãäÊÏì
21-04-2016, 21:31
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ÊÍíÇÊí æ ãæÏÊí æ ÊÞÏíÑí ÇáßÈíÑ
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