nasser
18-05-2017, 17:24
https://i1.wp.com/trustmyscience.com/wp-content/uploads/2017/04/mat%C3%A9riaux-aimants-magn%C3%A9tique-magn%C3%A9tisme-d%C3%A9tection-propri%C3%A9t%C3%A9s.jpg?resize=750%2C400 Des scientifiques viennent de créer deux nouveaux matériaux magnétiques grâce à une méthode innovante
Grâce à des techniques de modélisation informatique innovantes, des scientifiques ont réussi à créer deux nouveaux matériaux magnétiques.
C’est en utilisant un logiciel permettant de prédire l’énergie atomique, la stabilité et d’autres interactions à l’intérieur d’un modèle informatique, que des chercheurs ont réussi à réduire à 14, une liste comptant initialement 236’115 composés potentiellement prometteurs.
Selon l’équipe de l’Université de Duke, il s’agit là d’une amélioration considérable par rapport aux méthodes traditionnelles d’essai-erreur que les scientifiques utilisent actuellement, et cette nouvelle technique pourrait conduire à la découverte rapide de nouveaux aimants, pouvant être utilisés à des fins diverses, qu’il s’agisse de dispositifs médicaux, ou encore de moteurs de voitures.
« La « prédiction » des aimants est compliquée et leur découverte est très rare », explique l’un des chercheurs, Stefano Curtarolo du Center for Materials Genomics de Duke. « Même avec notre processus de sélection, il a fallu des années de travail pour synthétiser nos « prévisions » », ajoute-t-il.
Avec environ 5% seulement des composés inorganiques connus, démontrant un soupçon de magnétisme, les scientifiques souhaitent développer de nouveaux matériaux en laboratoire, afin de les compléter.
Julien Claudet ====avril 2017
Grâce à des techniques de modélisation informatique innovantes, des scientifiques ont réussi à créer deux nouveaux matériaux magnétiques.
C’est en utilisant un logiciel permettant de prédire l’énergie atomique, la stabilité et d’autres interactions à l’intérieur d’un modèle informatique, que des chercheurs ont réussi à réduire à 14, une liste comptant initialement 236’115 composés potentiellement prometteurs.
Selon l’équipe de l’Université de Duke, il s’agit là d’une amélioration considérable par rapport aux méthodes traditionnelles d’essai-erreur que les scientifiques utilisent actuellement, et cette nouvelle technique pourrait conduire à la découverte rapide de nouveaux aimants, pouvant être utilisés à des fins diverses, qu’il s’agisse de dispositifs médicaux, ou encore de moteurs de voitures.
« La « prédiction » des aimants est compliquée et leur découverte est très rare », explique l’un des chercheurs, Stefano Curtarolo du Center for Materials Genomics de Duke. « Même avec notre processus de sélection, il a fallu des années de travail pour synthétiser nos « prévisions » », ajoute-t-il.
Avec environ 5% seulement des composés inorganiques connus, démontrant un soupçon de magnétisme, les scientifiques souhaitent développer de nouveaux matériaux en laboratoire, afin de les compléter.
Julien Claudet ====avril 2017