nasser
14-09-2017, 22:00
Stéphanie Schmidt 14 septembre 2017 http://trustmyscience.com/wp-content/uploads/2017/09/fourmi-vampire-aspirer-sang-corne-metallique-lance-empaler-ennemis-proie-750x400.jpg?x36300 Cette fourmi récemment découverte possède de véritables « lances » de métal sur la tête et était probablement une sorte de « vampire »
Des scientifiques ont récemment découvert un tout nouveau type de fourmi : cette espèce possède des parties buccales très pointues, renforcées de métal et utilisées pour aspirer le sang de ses ennemis.
Heureusement pour leurs proies, cette espèce de fourmi est éteinte depuis très longtemps. Mais des chercheurs ont découvert un spécimen piégé dans l’ambre datant d’il y a environ 98 millions d’années. Cet étonnant spécimen préhistorique a alors révélé certains détails étonnants de son anatomie, y compris un composant métallique dans sa mâchoire.
Le nouveau type de fourmi, appelé Linguamyrmex vladi appartient à un groupe connu sous le nom de « Hell ants » (littéralement « fourmis de l’enfer »), ou haidomyrmecines. Ce groupe aujourd’hui éteint, a vécu durant la période du crétacé et est caractérisé par des éléments buccaux qui sont mobiles verticalement.
Il faut savoir que les fourmis de l’enfer ne sont pas réellement les ancêtres des minuscules créatures que nous connaissons aujourd’hui, et appartenaient à un sous-groupe de fourmis qui s’est éteint bien avant que l’ancêtre commun de toutes les fourmis modernes ne soit apparu sur Terre.
Certaines des caractéristiques des fourmis de l’enfer sont tout simplement terrifiantes : au lieu d’avoir de simples mandibules orientées vers le bas, L. vladi possédait des faux géantes et très coupantes qui pointaient vers le haut, une caractéristique que nous ne retrouvons plus chez aucune fourmi vivante de nos jours.
Voici ci-dessous, un agrandi des mâchoires de la fourmi de l’enfer récemment découverte :
http://trustmyscience.com/wp-content/uploads/2017/09/machoire-fourmi-vampire-aspire-sang-lance-m%C3%A9tal-metallique.jpg
Il semble que ces mâchoires pointues étaient entourées par des poils déclencheurs, qui étaient semblables à ceux que possèdent aujourd’hui les fourmis du genre Odontomachus, qui aident leurs mâchoires à se refermer à une vitesse extrêmement élevée.
Cette fourmi avait également un appendice en forme de corne renforcée au-dessus de ses mâchoires et il est très probable qu’elle s’en servait pour empaler sa proie afin de la retenir, lorsqu’elle enfonçait ses mandibules dans le corps de son futur festin. L’équipe de chercheurs, dirigée par Phillip Barden du New Jersey Institute of Technology, a également découvert un canal en forme de tube situé entre les mandibules : les scientifiques pensent que les fourmis aspiraient ainsi leurs aliments (plutôt que de les mâcher), car leurs étranges mâchoires n’étaient pas adaptées à la mastication.
« Les mandibules et la corne du Linguamyrmex étaient peut-être utilisées pour percer les proies à corps mous et lui permettre de se nourrir », explique l’équipe dans l’étude. L’échantillon a été retrouvé dans sa tombe ambrée, à côté d’une grande larve d’un coléoptère, ce qui aurait été une proie parfaite à corps mou, pour un prédateur comme celui-ci.
Des scientifiques ont récemment découvert un tout nouveau type de fourmi : cette espèce possède des parties buccales très pointues, renforcées de métal et utilisées pour aspirer le sang de ses ennemis.
Heureusement pour leurs proies, cette espèce de fourmi est éteinte depuis très longtemps. Mais des chercheurs ont découvert un spécimen piégé dans l’ambre datant d’il y a environ 98 millions d’années. Cet étonnant spécimen préhistorique a alors révélé certains détails étonnants de son anatomie, y compris un composant métallique dans sa mâchoire.
Le nouveau type de fourmi, appelé Linguamyrmex vladi appartient à un groupe connu sous le nom de « Hell ants » (littéralement « fourmis de l’enfer »), ou haidomyrmecines. Ce groupe aujourd’hui éteint, a vécu durant la période du crétacé et est caractérisé par des éléments buccaux qui sont mobiles verticalement.
Il faut savoir que les fourmis de l’enfer ne sont pas réellement les ancêtres des minuscules créatures que nous connaissons aujourd’hui, et appartenaient à un sous-groupe de fourmis qui s’est éteint bien avant que l’ancêtre commun de toutes les fourmis modernes ne soit apparu sur Terre.
Certaines des caractéristiques des fourmis de l’enfer sont tout simplement terrifiantes : au lieu d’avoir de simples mandibules orientées vers le bas, L. vladi possédait des faux géantes et très coupantes qui pointaient vers le haut, une caractéristique que nous ne retrouvons plus chez aucune fourmi vivante de nos jours.
Voici ci-dessous, un agrandi des mâchoires de la fourmi de l’enfer récemment découverte :
http://trustmyscience.com/wp-content/uploads/2017/09/machoire-fourmi-vampire-aspire-sang-lance-m%C3%A9tal-metallique.jpg
Il semble que ces mâchoires pointues étaient entourées par des poils déclencheurs, qui étaient semblables à ceux que possèdent aujourd’hui les fourmis du genre Odontomachus, qui aident leurs mâchoires à se refermer à une vitesse extrêmement élevée.
Cette fourmi avait également un appendice en forme de corne renforcée au-dessus de ses mâchoires et il est très probable qu’elle s’en servait pour empaler sa proie afin de la retenir, lorsqu’elle enfonçait ses mandibules dans le corps de son futur festin. L’équipe de chercheurs, dirigée par Phillip Barden du New Jersey Institute of Technology, a également découvert un canal en forme de tube situé entre les mandibules : les scientifiques pensent que les fourmis aspiraient ainsi leurs aliments (plutôt que de les mâcher), car leurs étranges mâchoires n’étaient pas adaptées à la mastication.
« Les mandibules et la corne du Linguamyrmex étaient peut-être utilisées pour percer les proies à corps mous et lui permettre de se nourrir », explique l’équipe dans l’étude. L’échantillon a été retrouvé dans sa tombe ambrée, à côté d’une grande larve d’un coléoptère, ce qui aurait été une proie parfaite à corps mou, pour un prédateur comme celui-ci.