ما كتبه أحمد رامي الضابط العسكري المغربي المنفي في السويد بخصوص موضوع الامتحان مستندا على ايات من التلمود وأقوال لمفكريين صهاينة.
منقول تعميما للفائدة
Les juifs sont les plus grands racistes dans l'histoire de l'humanité et ils sont l'origine de tous les racismes! Les deux réactions (de "Assal","Samrah" et Houssa) qui protestent contre quelques critiques dans un texte d'examen [جبناء وأنذال], crtiques justes, légitimes et justifiées, sont des réactions typiquement juives, faisant partie du terrorisme intellectuel juif et qui sont formulées ou bien par un juif rusé qui se cache derrière un nom marocain ou par un mercenaire du Mossad ou un perroquet stupide disciple des juifs marxistes Serfaty et Simon Lévy... ces "gourous" juifs qui ont réussi - à travers leur enseignement dans les lycées "marocains" - et aidés par le régime et par le l'ancien et le new-colonialisme - à créer et former toute une cinquième colonne de jeunes marocains qui ont subi un vrai lavage de cerveau et judaïsés et ainsi directement ou indirectement au service d'Israël et de son invasion idéologique et intellectuelle qui vise à détruire notre société de l'intereieur! Que vise en fait ce terrorisme intellectuel juif qui veut pratiquement nous interdire toute critique des juifs et du judaïsmes, alors qu'une guerre sans merci - dans tous les domaines - est menée par les juifs ou par leurs mercenaires " indigènes" contre l'islam et l'islamisme? Ces juifs occupants et dominateurs veulent tout simplement que nous quittions notre religion pour devenir des esclaves occupés ou des juifs déguisés en "marxistes", c'est-à-dire devenir un produit juif, ou un sous-produit juif tels nos dirigeants qui nous gouvernent et qui préfèrent avoir des "conseillers" juifs - comme Azoulay - que d'avoir des conseilles oulema musulmans !! Suivre la logique des "protestes" terroristes pro-juives et anti-islamiques nous conduirait à interdire notre saint Coran. Le régimes pro-juif de Moubarak en Egypte a d'ailleurs déjà- sous la pression des juifs - interdit la diffusion de tous les versets coraniques qui critiquent les juifs !! Devons nous demander des excuses aux juifs du fait que nous sommes des musulmans et des islamistes?!
Ce sont les juifs qui sont des agresseurs et des occupants: religieusement, idéologiquement, politiquement et militairement. Nous les islamistes nous ne faisons qu'exercer notre droit et notre devoir à la résistance défensive contre les injustices. Ce sont les juifs qui sont des agresseurs et des occupants. Voici Quelques extraits du Talmud juif:
[Le Talmud (interprétations rabbiniques sacrées de la "Torah" juive) est le livre sacré le plus important du judaïsme, plus important même pour la majorité d’entre eux que la bible juive appelé par les chrétiens "l’Ancien Testament". C'est une compilation de traditions juives, conservées, transmises et interprétées par les « scribes ».] Depuis la création d'Israël il y a toujours eu un séminaire hebdomadaire dans le bureau du président consacré à la lecture sacrée du Talmud.
Et voici pour info. quelques extraits de cet horrible, affreux et sale livre contre qui, il y a quelques années, j'ai même porté plainte auprès du tribunal correctionnel de Stockholm pour incitation à la haine raciale:
Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 Un Non-juif est comme un chien. Les écritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un non-juif.
Talmud, Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés « hommes », pas les Non-juifs.
Talmud, Iore Dea 377, 1 : Il faut remplacer les serviteurs Non-juif morts, comme les vaches, ou les ânes perdus et il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploie.
Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b: Les âmes des non-juifs proviennent d’esprits impurs que l’on nomme porcs.
Talmud, Kerithuth 6b p. 78 : Les juifs sont des humains, non les Non-juifs, ce sont des animaux.
Talmud, Kethuboth 110b : Pour l’interprétation d’un psaume un rabbin dit : « le psalmiste compare les Non-juifs à des bêtes impures ».
Talmud, Orach Chaiim 225, 10 : Les Non-juifs et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison.
Talmud, Schene Luchoth Haberith p. 250b : Même qu’un non-juif à la même apparence qu’un juif, ils se comportent envers les juifs de la même manière qu’un singe envers un homme.
Talmud, Tosaphot, Jebamoth 94b: Lorsque vous mangez en présence d’un non-juif c’est comme ci vous mangiez avec un chien.
Talmud, Yebamoth 98a. Tous les enfants des goyims sont des animaux
Talmud, Zohar II 64b : Les non-juifs sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes.
Talmud, Orach Chaiim 57, 6a : Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les non-juifs que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.
Les juifs peuvent voler les non-juifs:
Talmud, Babha Bathra 54b : La propriété d’un Non-juif appartient au premier juif qui la réclame.
Talmud, Babha Kama 113a : Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un Non-juif.
Talmud, Babha Kama 113b: Le nom de dieu n’est pas profané quand le mensonge a été fait à un Non-juif.
Talmud, Baba Mezia 24a: si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre
Talmud, Choschen Ham 183, 7: Des juifs qui trompent un Non-juif, doivent se partager le bénéfice équitablement.
Talmud, Abhodah Zarah 54a: L’usure peut être pratiquée sur les Non-juifs, ou sur les apostats.
Talmud, Choschen Ham 226, 1: Les juifs peuvent garder sans s’en inquiéter les affaires perdues par un Non-juif.
Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah: si un juif a la possibilité de tromper un non-juif, il doit le faire.
Talmud - Babha Kama 113a: les incroyants ne bénéficient pas de la loi et dieu à mis leur argent à la disposition d’Israël.
Talmud, Schabbouth Hag. 6d: Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.
Les juifs peuvent tuer les non-juifs:
Talmud, Abhodah Zarah 4b: vous pouvez tuer un incroyant avec vos propres mains.
Talmud, Abhodah Zarah 26b T. : Même le meilleur des non-juifm devrait être abattu.
Talmud, Choschen Ham 425, 5 : Il est permis de tuer indirectement un Non-juif, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle.
Talmud, Bammidber Raba c 21 & Jalkut 772: tout juif qui verse le sang d’incroyants (non-juifs) revient à la même chose qu’une offrande à dieu.
Talmud, Hilkkoth X, 1 : il ne faut pas sauver les Non-juifs en danger de mort.
Talmud, Hilkhoth X, 2 : Les juifs baptisés doivent être mis à mort.
Talmud, Ialkut Simoni 245c : Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à dieu.
Talmud, Iore Dea 158, 1 : En ce qui concerne les Non-juifs qui ne sont pas des ennemis, un juif ne doit néanmoins pas intervenir pour les prévenir d’une menace mortelle.
« Un Akum qui n’est pas notre ennemi ne doit pas être tué directement, toutefois, il ne doit pas être protégé d’un danger de mort. Par exemple, si tu en vois un tomber dans la mer, ne le tire pas de l’eau, à moins qu’il ne te promette de te donner de l’argent ».
Talmud, Makkoth 7b : On est innocent du meurtre involontaire d’un Israélite, si l’intention était de tuer un koutim (non-juif) ; tout comme on est innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était d’abattre un animal.
Talmud, Peaschim 25a : Il faut éviter l’aide médical des idolâtres sous entendu des Non-juifs.
Talmud, Pesachim 49b : Il est permit de décapiter les non-juifm (non-juifs) le jour de l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat.
Rabbin Eliezer : ” Il est permis de trancher la tête d’un idiot, un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c’est-à-dire un animal charnel, un Chrétien, le jour de l’expiation des péchés et même si ce jour tombe un jour de sabbat “.
Ses disciples répondirent : ” Rabbi ! Vous devriez plutôt dire ‘de sacrifier’
un non-juif. ” Mais il répliqua : ” En aucune façon ! Car lors d’un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière pour demander à dieu de l’agréer, alors qu’il n’il n’est pas nécessaire de prier quand tu décapites quelqu’un. “
Talmud, Sanhedrin 57a: si un juif tue un non-juif, il ne sera pas condamné à mort. Ce qu’un juif vole d’un non-juif, il peut le garder.
Talmud, Sanhedrin 58b : Si un goyim (non-juif) frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper dieu.
Talmud, Sanhedrin 59a : Les non-juif qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’Israël, commettent un crime qui réclame la peine de mort.
Talmud, Sepher Ou Israël 177b : Si un juif tue un Non-juif, ce n’est pas un péché.
Talmud, Zohar I, 25a : Les Non-juifs doivent être exterminés car ce sont des idolâtres.
Talmud, Zohar I, 28b, 39a : Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres.
Talmud, Zohar II, 64b : Le taux de naissance des Non-juifs doit être diminué matériellement.
Talmud, Sepher Ikkarim III c25: Il est permis de prendre le corps et la vie d’un non-juif.
Talmud, Zohar II, 43a : L’extermination des Non-juifs est un sacrifice agréable à dieu.
Les non-juifs sont impurs.
Talmud, Abhodah Zarah 22b : Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils n’étaient pas là au Mont Sinaï.
Talmud, Abhodah Zarah 35b : toutes les filles des incroyants sont niddah(sales, impures) depuis leur naissance.
Talmud - Iore Dea 198, 48 : Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de Non-juifs.
Talmud, Schabbath 145b : Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils mangent de la nourriture impure.
Talmud, Zohar I, 46b, 47a : L’âme des goyims est d’une origine théologique impure.
Talmud, Zohar I, 131a : Les idolâtres (non-juifs) souillent le monde. Le juif est un être supérieur
Talmud, Hilkhoth Non-juif X, 1 : Ne passez aucun accord avec un Non-juif, et ne jamais manifester de pitié envers un Non-juif.
Il ne faut pas avoir pitié des non-juifs car il est dit: “tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié”
Deutéronome 7:16 Tu dévoreras tous les peuples que l’Éternel, ton dieu, va te livrer, tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié.
Talmud, Chagigah 15b : Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre.
Talmud, Choschen Ham 26, 1: Un juif ne doit pas être poursuivi devant un tribunal Non-juif, par un juge Non-juif, ou par des lois non-juives.
Talmud, Chullin 91b: Les juifs possèdent la dignité dont même un ange ne dispose pas.
Talmud, Kallah 1b, 18: Le juif peut se parjurer la conscience claire.
Talmud, Sanhédrin 52b: L’adultère n’est pas défendu. avec la femme d’un Goyim (non-juif), parce que Moïse n’a interdit que l’adultère avec “la femme de ton prochain”, et les goyims (non-juifs) ne sont pas des prochains.
Talmud, Choschen Ham 34, 19: Les Non-juifs et les serviteurs ne peuvent pas témoigner lors d’un procès.
Talmud, Abhodah Zarah 20a: Ne jamais faire la louange d’un Non-juif, de peur qu’il ne la croit.
Talmud, Abhodah Zarah 22a: Ne pas fréquenter les goyims, ils versent le sang.
Talmud, Abhodah Zarah 25b: Se méfier des Non-juifs quand on voyage avec eux à l’étranger.
Talmud, Abhodah Zarah 26a: Ne pas recourir à une sage femme non-juive, qui une fois seule pourrait tuer le bébé, ou même si elle était surveillée, elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse le voir.
Talmud, Abhodah Zorah 26b: Ceux qui voudraient changer de religion doivent être jetés au fond d’un puits, et oubliés.
Talmud, Abhodah Zarah 35b: Ne pas boire du lait tiré par un Non-juif.
Talmud, Choschen Ham 156, 5: Les clients non-juifs possédés par un juifs, ne doivent pas être démarchés par un autre juif.
Talmud, Choschen Ham 386, 10: Celui qui voudrait avouer les secrets d’Israël aux Non-juifs, doit être tué avant même qu’il ne leur dise quoi que ce soit.
Talmud, Choschen Ham 388, 15: Il faut tuer ceux qui donneraient l’argent des Israélites à des Non-juifs.
Talmud, Eben Haezar 44, 8: Sont nuls, les mariages entre les Non-juifs et les juifs.
Talmud, Emek Haschanach 17a: L’âme des non-juifs vient de la mort et de l’ombre de la mort.
Talmud, Hilkhoth Maakhaloth: Les Non-juifs sont des idolâtres, il ne faut pas les fréquenter.
Talmud, Hilkhoth X, 6: On peut aider les Non-juifs dans le besoin, si cela nous évite des ennuis par la suite.
Talmud, Hilkhoth X, 7: Où les juifs sont fortement installés, il ne faut plus tolérer la présence des idolâtres.
Talmud, Iore Dea 81, 7 Ha: Un enfant ne doit pas être allaité par une nourrice non-juive, car son lait lui donnera une nature maléfique.
Talmud, Iore Dea 120, 1: La vaisselle acheté à des Non-juifs doit être jetée.
Talmud, Iore Dea 146, 15: « Leurs idoles [c'est à dire les objets du culte] doivent être détruites, ou appelées par des noms méprisants.»
Talmud, Iore Dea 147, 5: Il faut railler les objets du culte non-juif, il est interdit de souhaiter du bien à un Non-juif.
Talmud, Iore Dea 148, 12 H: On peut prétendre se réjouir avec les Non-juifs pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.
Talmud, Iore Dea 151, 14: Il est interdit de concourir à la gloire d’un Non-juif.
Talmud, Iore Dea 151, 11: Il est interdit de faire un présent à un Non-juif, cela encourage l’amitié.
Talmud, Iore Dea 153, 1: Les nourrices non-juives conduisent les enfants à l’hérésie.
Talmud, Iore Dea 154, 2: Il est interdit d’enseigner un métier à un Non-juif.
Talmud, Iore Dea 159, 1: Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de l’argent à un Non-juif avec intérêt. Toutefois, certains des anciens n’ont pas reconnu ce droit dans des cas de vie ou de mort. Aujourd’hui, ce droit est accordé dans n’importe quelle circonstance.
Talmud, Moed Kattan 17a: si un juif est tenté par le mal, il doit se rendre dans une ville ou on ne le connaît pas et la il peut s’adonner au mal.
Talmud, Orach Chaiim 20, 2 : Les Non-juifs se déguisent pour tuer les juifs.
Talmud, Rosch Haschanach 17a : L’âme des non-juifs descend en enfer pour toutes les générations.
Talmud, Sanhedrin 57a: un juif n’est pas obligé de payer le salaire redevable à un non-juif.
Talmud, Sanhedrin 90a: ceux qui lisent le nouveau testament (chrétiens) n’auront pas de place dans le monde à venir
Talmud, Shabbath 116a (p. 569): Les juifs doivent détruire les livres des non-juifs (nouveau testament)
Talmud, Zohar I, 25b: Ceux qui font du bien à un Non-juif, ne se relèveront pas des morts.
Talmud, Zohar I, 28b: Les Non-juifs sont les enfants du serpent de la Genèse.
Talmud, Zohar I, 160a: Les juifs doivent en permanence tenter de tromper les Non-juifs.
Talmud, Zohar II, 19a : La captivité des juifs prendra fin lorsque les princes Non-juifs seront morts
Et si les verset du Talmud sacré des juifs ne vous suffisent pas, voici quelques citations de quelques "grands" leaders criminels juifs:
« Nous devons expulser les arabes et prendre leur place ».
David Ben Gurion 1937, futur premier ministre d'Israël.
« Nous devons tuer tous les palestiniens à moins qu'ils ne soient résignés à vivre en tant qu'esclaves ».
Président Heilbrun, du comité pour la réélection du général Shlomo Lehat, maire de Tel-Aviv, octobre 1987.
« La seule solution est Eretz Israel (Grand Israël), ou au moins Eretz Israel Ouest (toutes les terres à l'ouest du Jourdain), sans les arabes. Il n'y a pas de place pour un compromis sur ce point. Nous ne devons pas laisser un seul village, pas une seule tribu ».
Joseph Weitz, directeur du Fond national juif, 1973.
« Les palestiniens » seront écrasés comme des sauterelles et leurs têtes éclatés contre les rochers et les murs ».
Yitzhak Shamir, premier ministre israélien, 1er avril 1988.
« Le sang juif et le sang des « goys » (non-juifs) ne sont pas les mêmes ».
Le rabbin israélien Yitzhak Ginsburg, concluant que tuer n'est pas un crime si les victimes ne sont pas juives. Jerusalem Post, 19 juin 1989.
« Chasser la population pauvre (les arabes) au-delà de la frontière en lui refusant du travail. Le processus d'expropriation et de déplacement des pauvres doit être mené discrètement et avec circonspection ».
Théodore Herzl, fondateur de l'Organisation sioniste mondiale, note du 12 juin 1895.
Description par Rabin de la conquête de Lydda, après l'achèvement du plan Dalet. « Nous réduirons la population arabe à une communauté de coupeurs de bois et de serveurs ».
Uri Lubrani, conseiller spécial aux Affaires arabes de Ben Gurion, 1960, tiré de « The Arabs in Israel » par Sabri Jiryias.
« Nous devons tout faire pour nous assurer qu'ils (les palestiniens) ne reviennent pas » et « Les vieux mourront et les jeunes oublieront ».
David Ben Gurion, journal du 18 juillet 1948.
« Lorsque nous aurons colonisé le pays, il ne restera plus aux arabes que de tourner en rond comme des cafards drogués dans une bouteille ».
Raphael Eitan, chef d'Etat major des forces de défense israéliennes (Tsahal), New york Times, 14 avril 1983.
« La thèse d'un danger d'un génocide qui nous menaçait en juin 67 et qu'Israêl se battait pour son existence physique était seulement du bluff, créé et développé après la guerre ».
Général Matityaha Pelet, Ha'aretz, 19 mars 1972.
« Une réconciliation volontaire avec les arabes est hors de question, que ce soit maintenant ou dans le futur. Si vous souhaitez coloniser un pays dans lequel une population vit déjà, vous devez fournir une armée pour le pays ou trouver quelque riche personne ou bienfaiteur qui vous la fournirait. Sinon, abandonnez la colonisation, parce que sans une force armée, qui rendrait physiquement impossible toute tentative de détruire ou d'empêcher cette colonisation, la colonisation sera impossible, pas difficile, pas dangereuse, mais IMPOSSIBLE. Le sionisme est une aventure de colonisation et c'est pour cela qu'elle est dépendante d'une force armée. Il est important de parler hébreu, mais malheureusement, il est encore plus important d'être capable de tirer, ou bien je termine le jeu de la colonisation.»
Vladimir Jabotinsky, fondateur du sionisme révisioniste (précurseur du likoud), Le Mur de fer, 1923.
« Entre nous soit dit, il doit être clair qu'il n'y a pas de place pour deux peuples dans ce pays. Nous n'atteindrons pas notre but si les arabes sont dans ce pays. Il n'y a pas d'autres possibilités que de transférer les arabes d'ici vers les pays voisins - tous. Pas un seul village, pas une seule tribu ne doit rester.»
Joseph Weitz, chef du département colonisation de l'Agence juive en 1940, tiré de « A solution to the refugee problem ».
« Israël aurait dû exploiter la répression des manifestations en Chine lorsque l'attention du monde s'est focalisée sur ce pays, pour mettre à exécution des expulsions massives parmi les arabes des territoires ».
Benyamin Netanyahu, alors député israélien au ministère des affaires étrangères, ancien premier ministre d'Israël, s'exprimant devant des étudiants à l'université de Bar Ilan, tiré du journal israélien « Hotam », du 24 novembre 1989.
« A-t-on vu un seul peuple abandonner son territoire de sa propre volonté ? De la même façon, les arabes de Palestine n'abandonneront pas leur souveraineté sans l'usage de la violence».
Vladimir Jabotinsky (fondateur et partisan des organisations terroristes sionistes), cité par Maxime Rodinson dans « Peuple juif ou problème juif » (Jewish people or jewish problem).
« Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal, nous avons pris leur pays. C'est vrai que Dieu nous l'a promis, mais en quoi cela les concerne ? Notre dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce de leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous avons volé leur pays. Pourquoi devraient-ils l'accepter ?»
David Ben Gurion, le premier ministre israélien, cité par Nahum Goldman dans le paradoxe juif, p. 121.
« Nous déclarons ouvertement que les arabes n'ont aucun droit de s'établir sur ne serait-ce un seul centimètre du Grand Israël ! La force est l'unique chose qu'ils comprennent. Nous devons utiliser la force absolue jusqu'à ce que les palestiniens viennent ramper devant nous ».
Raphael Eitan, chef d'Etat-major des forces de la défense israéliennes. Gad Becker, Yediot Aharonot, 13 avril 1983, New York Times, le 14 avril 1983.
« Si l'assemblée générale devait voter par 121 voix contre une le retour aux frontières de l'armistice (frontière d'avant juin 1967), Israël refuserait de se plier à cette décision ».
Aba Aban, ministre israélien des affaires étrangères. New York Times, 9 juin 1967.
« Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l'Amérique fera ceci ou fera cela ... Je vais vous dire quelque chose de très clair : Ne vous préoccupez pas de la pression de l'Amérique sur Israël, nous, les juifs, contrôlons l'Amérique, et les américains le savent ».
Le premier ministre israélien Ariel Sharon, 3 octobre 2001, à Shimon Péres, cité sur la radio Kol Yisrael.
« Parmi les phénomène politique les plus inquiétants de notre temps, il y a l'émergence, dans l'Etat nouvellement créé d'Israël, d'un parti de la Liberté (Herut), un parti politique très proche, dans son organisation, ses méthodes, sa philosophie politique et son appel social, des nazis et des partis fascistes. Begin et Yitzhak Shamir qui étaient membres de ce parti sont devenus premiers ministres ».
Albert Einstein.
« La carte actuelle de la Palestine a été dessinée sous le mandat britannique. Le peuple juif possède une autre carte que les jeunes et les adultes doivent s'efforcer de mener à bien : celle du Nil à l'Euphrate ».
Ben Gurion
Depuis la dernière guerre juive d'extermination du peuple palestinien à Gaza, la mobilisation a été forte et seul l’«enfant palestinien » massacré a fait l’unanimité, alors qu’il n’est que la victime innocente d’un rapport de force dénoncé par la conscience arabo-musulmane et mondiale contre toute tentative de diversion de l’idéologie juive sioniste.
Il s'agit donc de la résistance idéologique!
La problématique réelle est celle de l’occupation d’un territoire palestinien par les juifs étrangers - venus du monde entier - qui est à l'origine d'une politique d'extermination du peuple palestinien (exil, génocide et terreur), qui s’accompagne d’une puissante machine de guerre idéologique et de propagande juive, pour définitivement implanter une entité d'occupation étrangère en terre de Palestine et hisser l'apartheid raciste juif en raison d'Etat juif d' Israël.
Le génocide perpétré par les juifs à Gaza, au-delà de sa cruauté barbare et moribonde, n’est qu’une « étape » de plus de la politique juive d’extermination du peuple martyre palestinien.
Extraire ce dernier massacre militaire juif de sa problématique générale est intellectuellement malhonnête et participe, volontairement ou involontairement, à une conspiration idéologique en faveur de la rhétorique et de la ruse propagandiste juive.
C’est un renversement dialectique qui sert Israël et qui veut maintenir la conscience collective dans la périphérie du conflit, en transformant et en transférant la cause palestinien dans une sphères "humanitaire" et "pacifiste" en vue de définitivement "légitimer" l'occupation juive de toute une terre volée et ainsi camoufler cette occupation juive en un état raciste juif de plus en plus imperméable à toute tentative de remise en cause.
Dans un premier seuil d’analyse, l’une des manifestations de ce renversement de notions réside dans le slogan générique de « la paix ».
Chacune des parties revendique cet idéal, aussi bien dans le discours officiel que dans le soutien d’une certaine société civile qui a tendance, parfois de manière préméditée, à occulter que la faisabilité de la paix est conditionnée par une justice relative aux exactions commises contre le peuple palestinien.
Mais dans les faits, cette tendance qui est consciente de la mauvaise foi des occupants juifs, n’a été tenté jusqu’à présent que par le camp des dirigeants arabes qui - non élus par leurs peuples - n'ont aucune légitimité et représentent plus les intérêts des juifs que ceux de leurs pays. Et ceci notamment depuis les accords d’Oslo, troquant la résistance - et même le droit à la résistance contre une occupation - par un recouvrement "autonomisé" interne d'une toute petite partie de la Palestine occupée.
Ces accords d'Oslo - d'une pure et simple capitulation face à la loi de la jungle - visent à instaurer un état d'esprit capitulard hostile à la culture de la résistance qui se traduit en une position officielle "arabe" dictée par les occupants juifs "normalisant" la présence l'occupation juive de toute la Palestine.
Face à cette résignation complice des dirigeants "arabes" qui collaborent avec Israël, l’entité sioniste a maintenu son offensive de propagande idéologique, et a définitivement intégré la faisabilité du «Grand Israël », illustré de façon ostentatoire dans les billets de la monnaie israélienne, dans son agenda politique.
Ce projet juif se fait aux dépends de l’existence même du peuple palestinien. La version génocidaire juive du ce type de colonisation sioniste est liée à l’institutionnalisation d’un "Etat" nouveau qui diffère de la simple vision expansionniste colonialiste ordinaire connue des métropoles impériales.
Une seconde échelle de compréhension quant au renversement de la problématique réside dans le soutien inconditionnel, et parfois hypocrite, des puissances occidentales à l'occupation juive qui est la conséquence évidente de la domination juive en Occident.
Permettre et soutenir l'invasion et l'usurpation forcée de la Palestine et l’épuration ethnique du peuple palestinien s’inscrit ainsi et est présentée et camouflée dans une optique de marché de "réconciliation" avec les minorités juives d’Europe et d'Amérique et nourri au quotidien par les médias juives la falsification juive du contenu de toute la problématique.
La nature réelle, les motivations de la création et du soutien à l'Etat d'occupation Israël sont donc totalement déformées par la guerre de propagande idéologique juive.
Par conséquent la Palestine est dans son droit légitime de résister à l'occupation et à la colonisation juive, de résister à la destruction massive de sa population constamment massacrée, et de résister à l’occupation juive qui a établi une « dictature de la minorité juive » qui - par la propagande juive - s'est auto-assimilée à la "démocratie occidentale", décrétant tout simplement que l’occupant juif ne permet pas l’indépendance et la liberté de l’occupé non-juif.
Par ailleurs, la situation en Palestine alimente une onde émotionnelle dans le monde arabo-musulman jusqu’à incarner cette conscience collective qui fait que l’union arabe est réelle dans l’ « infrastructure » de la conscience populaire.
Face à ce "fait accompli" juif fondé sur la loi de la jungle, une conscience unitaire islamique se développe dans tous les pays musulmans qui est déphasée avec la para-structure officielle non représentative de l'opinion publique et donc illégitime.
L’illégitimité et l'inaptitude des régimes dictatoriales arabes - corrompus et pourris - à servir les intérêts de leurs peuples et servant par conséquent les intérêts juifs et sionistes d'Israël et servent ainsi de courroie de transmission de l'invasion idéologique et culturelle juive de la société musulmane pour instaurer la confusion intellectuelle, l’amalgame idéologique, la diversion, la désagrégation de la culture nationale arabo-islamique.
Le sécessionnisme, « l’éthnicisme », transformés parfois en varis appels au séparatisme, en propos raciste ou en revendication tribale, souvent directement manipulés - par le Mossad juif et par les dirigeants qu'il manipule - viennent servir l’étouffement de toute forme sérieuse et efficace de solidarité avec la Palestine notamment sur le terrain idéologique.
C’est là une "réorientation" du sens des mobilisations, notamment en Europe, en faveur de la marginalisation de la problématique de l’occupation. Dans la propagande juive - qui est servie à l'opinion publique - le problème n'est pas l'occupation, mais la résistance!!
Une diversion propagandiste juive qui utilise le mépris de nous-mêmes et les influences de la propagande juive cultivées dans l’esprit arabo-musulman post-indépendant, alors qu’Israël sévit dans un silence complice de l’occident par rapport à ses propres enjeux historiques pour donner les moyens aux juifs d'augmenter le rythme de leur objectif d’extermination raciale.
Rome, Bagdad, l’URSS se sont effondrés sans résistance des peuples occupés. Qu’en est il de l’entité sioniste une fois l’occident s'est libéré lui-même de l'occupation juive ?
Le mythe de l’invincibilité militaire de l’Etat juif d'Israël, qui n’a toujours pas atteint - et qui n'atteindra jamais - l’hyper puissance des empires sus-indiqués, est donc insignifiant par rapport au déterminisme historique et à la justesse de la cause palestinienne qui est également celle de toute la nation islamique et de tous les hommes et les femmes libre du monde entier.
Le fondateur du sionisme a lui-même donné raison aux arabes qui « ne peuvent que résister devant cet occupant de type nouveau » (Ben Gourion). C’est - entre autres pour ces différentes raisons - et aussi grâce au front idéologique incarné par des esprits limpides en Europe et dans le Monde Arabo-islamique, que la résistance mondiale vaincra contre la barbarie et contre la loi de la jungle !