ÇáãÓÇÚÏ ÇáÔÎÕí ÇáÑÞãí

ãÔÇåÏÉ ÇáäÓÎÉ ßÇãáÉ : 6heures à Ghaza .... une course contre le temps


ÚÐÈÉ ßáÇã
10-02-2009, 01:28
6heures à GHAZA

Une course contre le temps


Il était presque onze heures et demi du soir, un silence meurtrier régnait chez moi, il n’ y a aucune âme qui vive car tout le monde dormait paisiblement. La solitude dominait inlassablement dans tous les coins…de la maison. J’étais toute seule devant l’ordinateur entrain de travailler sans relâche…à écrire, et à traduire un rapport universitaire au cours d’un stage envoyé par MR ADIL SALAMA, un étudiant palestinien de Ghaza âgé de 26 ans.
Le rapport ne dépassait pas 10 à 14 pages. Mais, le temps court à tout rompre ; surtout parce que l’électricité menace de couper à tout moment à GHAZA suite aux événements actuels…. sous les tirs féroces des israéliens… Tout ce qui compte pour ADIL et moi, c’est de terminer le travail avant que six heures du matin n’aient lieu. J’écris et mon cœur bat si fort ; de peur que je perde tout lien avec lui ADIL une fois l’électricité interrompue.
Via Internet, on s’attend à tout, à une panne de connection ou tout autre panne sur nos deux PC à moins un virus qui attaque à notre insu… parce que de temps en temps le PC de ADIL se plante et il lui est indispensable de le mettre hors tension pour le redémarrer pour qu’il fonctionne de nouveau car son propre PC a été détruit par les israéliens… Nos cœurs battaient à tout rompre ; de peur qu’il n’y aura plus d’électricité et le travail ne sera plus complété
On a fait un travail de bon record pour compléter ce qui reste, surtout que la connection se coupe chez ADIL qui prie Dieu que la lumière continue à éclairer la chambre car le lendemain, le travail doit être donné au professeur sous forme de rapport bien fini comme il se doit sans prendre en considération les circonstances où les étudiants vivent à GHAZA, non seulement sur le côté psychologique et social mais sur tous les domaines.
Quand ADIL me dictait le texte, j’écrivais à toute vitesse pour vaincre l’impossible cette nuit ; afin que tout le travail soit complété avant 06 h du matin. Sur l’autre bout de l’audio, j’entends les tirs israéliens qui font rage.
Mais lui se contrôlait toujours bien; son courage pour terminer sa tâche m’a donné une grande force pour relever le défi et rester forte pour l’aider à écrire le texte et traduire tout le rapport au fur et à mesure qu’il préparait ce qui reste du rapport… On lit on relit, on développe les idées et on regroupe les écrits qu’on a fait de part et d’autre ; et les lui renvoyer par e-mail.
Il est très dur de ne pas pouvoir dire que la fatigue nous assailli mais, l’envie de relever le défi pour continuer nous éclaire le cœur pour réussir. Des fois le silence meurtrier règne entre nous… On entend que le claquement des touches de nos claviers et les informations d’une chaîne télévisée sur l’autre bout de l’audio…
Une fois le travail terminé, on s’est dit : « Bravo !! Le travail a été fait avant même 6h du matin d’un quart d’heure… ». Car « le possible on le fait… l’impossible on l’essaye… mais le miracle on le travail…»


ÚÐÈÉ ßáÇã


Le 08/02/2009

lilirachi
14-02-2009, 10:49
ÔßÑÇ ÃÎÊí Úáì ÇáãÔÇÑßÉ ÇáãÊãíÒÉ¡ ääÊÙÑ ãäß ÇáãÒíÏ
ÊÍíÇÊí ÇáÃÎæíÉ

ÚÐÈÉ ßáÇã
14-02-2009, 14:34
ÔßÑÇ ÃÎÊí Úáì ÇáãÔÇÑßÉ ÇáãÊãíÒÉ¡ ääÊÙÑ ãäß ÇáãÒíÏ
ÊÍíÇÊí ÇáÃÎæíÉ


ÇáÓáÇã Úáíßã æÑÍãÉ Çááå
áß ãäí ÇáÔßÑ ÇáÌÒíá ÃíÖÇ íÇ Lilirachi Úáì ãÑæÑß ÇáßÑíã æÊÔÌíÚß áí... ÝåÐÇ íÞæíäí æíÍËäí Úáì ÇáãÒíÏ
ÊÞÈá ãäí ßÇãá ÇáÊÞÏíÑ æÇáÇÍÊÑÇã

ÚÐÈÉ ßáÇã

Fouad.M
14-02-2009, 15:37
áã Ãßä ÃÚÑÝ Ãä ÝäÇäÊäÇ æãÈÏÚÊäÇ ÊäÞä ÇááÛÊíä ãÚÇ æÊÌíÏåãÇ.......Èá æÊÊÝää ÝíåãÇ.........................
ÔßÑÇ ÃÎÊí ÚÐÈÉ ÇáßáÇã Úáì ÇáãæÖæÚ ÇáãÊæåÌ ÃÓáæÈÇ æãÚäì........
ÊÞÈáí ãÑæÑí ÇáãÊæÇÖÚ........
ÊÍíÇÊí ææÏí..........
ÃÎæß ÝÄÇÏ

ÚÐÈÉ ßáÇã
15-02-2009, 14:36
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ÊÍíÇÊí ææÏí..........
ÃÎæß ÝÄÇÏ


ÇáÓáÇã Úáíßã ÃÎí ÝÄÇÏ
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ÊÞÈá ßÇãá ÊÞÏíÑí æÇÍÊÑÇãí
ÚÐÈÉ ßáÇã

äÈíáÉ Ôáíáí
19-02-2009, 22:14
tachakorat afandim merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

nabila
19-02-2009, 23:32
[quote=ÚÐÈÉ ßáÇã;437742]6heures à GHAZA


Une course contre le temps


Il était presque onze heures et demi du soir, un silence meurtrier régnait chez moi, il n’ y a aucune âme qui vive car tout le monde dormait paisiblement. La solitude dominait inlassablement dans tous les coins…de la maison. J’étais toute seule devant l’ordinateur entrain de travailler sans relâche…à écrire, et à traduire un rapport universitaire au cours d’un stage envoyé par MR ADIL SALAMA, un étudiant palestinien de Ghaza âgé de 26 ans.
Le rapport ne dépassait pas 10 à 14 pages. Mais, le temps court à tout rompre ; surtout parce que l’électricité menace de couper à tout moment à GHAZA suite aux événements actuels…. sous les tirs féroces des israéliens… Tout ce qui compte pour ADIL et moi, c’est de terminer le travail avant que six heures du matin n’aient lieu. J’écris et mon cœur bat si fort ; de peur que je perde tout lien avec lui ADIL une fois l’électricité interrompue.
Via Internet, on s’attend à tout, à une panne de connection ou tout autre panne sur nos deux PC à moins un virus qui attaque à notre insu… parce que de temps en temps le PC de ADIL se plante et il lui est indispensable de le mettre hors tension pour le redémarrer pour qu’il fonctionne de nouveau car son propre PC a été détruit par les israéliens… Nos cœurs battaient à tout rompre ; de peur qu’il n’y aura plus d’électricité et le travail ne sera plus complété
On a fait un travail de bon record pour compléter ce qui reste, surtout que la connection se coupe chez ADIL qui prie Dieu que la lumière continue à éclairer la chambre car le lendemain, le travail doit être donné au professeur sous forme de rapport bien fini comme il se doit sans prendre en considération les circonstances où les étudiants vivent à GHAZA, non seulement sur le côté psychologique et social mais sur tous les domaines.
Quand ADIL me dictait le texte, j’écrivais à toute vitesse pour vaincre l’impossible cette nuit ; afin que tout le travail soit complété avant 06 h du matin. Sur l’autre bout de l’audio, j’entends les tirs israéliens qui font rage.
Mais lui se contrôlait toujours bien; son courage pour terminer sa tâche m’a donné une grande force pour relever le défi et rester forte pour l’aider à écrire le texte et traduire tout le rapport au fur et à mesure qu’il préparait ce qui reste du rapport… On lit on relit, on développe les idées et on regroupe les écrits qu’on a fait de part et d’autre ; et les lui renvoyer par e-mail.
Il est très dur de ne pas pouvoir dire que la fatigue nous assailli mais, l’envie de relever le défi pour continuer nous éclaire le cœur pour réussir. Des fois le silence meurtrier règne entre nous… On entend que le claquement des touches de nos claviers et les informations d’une chaîne télévisée sur l’autre bout de l’audio…
Une fois le travail terminé, on s’est dit : « Bravo !! Le travail a été fait avant même 6h du matin d’un quart d’heure… ». Car « le possible on le fait… l’impossible on l’essaye… mais le miracle on le travail…»

Bravo chère amie,un récit fantastique à couper le souffle

oluf2
10-03-2009, 14:27
quels sujets évoque ce raport et quel(s) message (s) voulait transmettre?

ÚÐÈÉ ßáÇã
29-03-2009, 01:03
quels sujets évoque ce raport et quel(s) message (s) voulait transmettre?

salamo 3alikom

Cher (e) oluf2 si tu n'as pas su comprend l'écrit ...c'est pas moi qui vais te dire quel sujet évoque le texte ... et quel message veut-il transmettre... parce que la lecture, c'est un art ... et pour comprendre tout fleurira dans la tête comme l'épanouissement des fleurs printanières
ÚÐÈÉ ßáÇã

ÚÐÈÉ ßáÇã
29-03-2009, 01:06
[quote=ÚÐÈÉ ßáÇã;437742]6heures à GHAZA


Une course contre le temps


Il était presque onze heures et demi du soir, un silence meurtrier régnait chez moi, il n’ y a aucune âme qui vive car tout le monde dormait paisiblement. La solitude dominait inlassablement dans tous les coins…de la maison. J’étais toute seule devant l’ordinateur entrain de travailler sans relâche…à écrire, et à traduire un rapport universitaire au cours d’un stage envoyé par MR ADIL SALAMA, un étudiant palestinien de Ghaza âgé de 26 ans.
Le rapport ne dépassait pas 10 à 14 pages. Mais, le temps court à tout rompre ; surtout parce que l’électricité menace de couper à tout moment à GHAZA suite aux événements actuels…. sous les tirs féroces des israéliens… Tout ce qui compte pour ADIL et moi, c’est de terminer le travail avant que six heures du matin n’aient lieu. J’écris et mon cœur bat si fort ; de peur que je perde tout lien avec lui ADIL une fois l’électricité interrompue.
Via Internet, on s’attend à tout, à une panne de connection ou tout autre panne sur nos deux PC à moins un virus qui attaque à notre insu… parce que de temps en temps le PC de ADIL se plante et il lui est indispensable de le mettre hors tension pour le redémarrer pour qu’il fonctionne de nouveau car son propre PC a été détruit par les israéliens… Nos cœurs battaient à tout rompre ; de peur qu’il n’y aura plus d’électricité et le travail ne sera plus complété
On a fait un travail de bon record pour compléter ce qui reste, surtout que la connection se coupe chez ADIL qui prie Dieu que la lumière continue à éclairer la chambre car le lendemain, le travail doit être donné au professeur sous forme de rapport bien fini comme il se doit sans prendre en considération les circonstances où les étudiants vivent à GHAZA, non seulement sur le côté psychologique et social mais sur tous les domaines.
Quand ADIL me dictait le texte, j’écrivais à toute vitesse pour vaincre l’impossible cette nuit ; afin que tout le travail soit complété avant 06 h du matin. Sur l’autre bout de l’audio, j’entends les tirs israéliens qui font rage.
Mais lui se contrôlait toujours bien; son courage pour terminer sa tâche m’a donné une grande force pour relever le défi et rester forte pour l’aider à écrire le texte et traduire tout le rapport au fur et à mesure qu’il préparait ce qui reste du rapport… On lit on relit, on développe les idées et on regroupe les écrits qu’on a fait de part et d’autre ; et les lui renvoyer par e-mail.
Il est très dur de ne pas pouvoir dire que la fatigue nous assailli mais, l’envie de relever le défi pour continuer nous éclaire le cœur pour réussir. Des fois le silence meurtrier règne entre nous… On entend que le claquement des touches de nos claviers et les informations d’une chaîne télévisée sur l’autre bout de l’audio…
Une fois le travail terminé, on s’est dit : « Bravo !! Le travail a été fait avant même 6h du matin d’un quart d’heure… ». Car « le possible on le fait… l’impossible on l’essaye… mais le miracle on le travail…»

Bravo chère amie,un récit fantastique à couper le souffle


merci infiniment nabila puisque ça vous a plu
ÚÐÈÉ ßáÇã

ÚÐÈÉ ßáÇã
29-03-2009, 01:08
tachakorat afandim merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

merci bien äÈíáÉ ÔáíÔí pour ton passage
ÚÐÈÉ ßáÇã