najib156
07-04-2009, 22:32
Sur la terrasse d'un café
Regard perdu et cœur assoiffé
J'admire des silhouettes passer
Certaines parties, d'autres arrivées
En toute élégance, en toute jouissance
Guidés par le plaisir d'aimer
De contempler l'océan et ses vagues
De ramasser des coquillage et des algues
La nuit pareille au jour
Le matin pareil au soir
Sur le sable et sur le trottoir
C'est la fête, c'est la foire
Quelques instants écoulés
Le courant se perd dans le noir
Un ange d'une telle beauté
Me sourit, aux dents d'orées
Me paralyse telle une statue
Une momie sans valeur
Un corps sans chaleur
Me plonge dans un délire
Je n'ai plus rien à dire
La poésie s'exalte tel un volcan
Un magma de mots insignifiants
Apaise mes douleurs
Et réanime le bonheur
Je retourne chez moi
Seul sur ma voie
En pleine joie
De retrouver ma foi
(ABDOU Mbarek 2009([email protected]
Regard perdu et cœur assoiffé
J'admire des silhouettes passer
Certaines parties, d'autres arrivées
En toute élégance, en toute jouissance
Guidés par le plaisir d'aimer
De contempler l'océan et ses vagues
De ramasser des coquillage et des algues
La nuit pareille au jour
Le matin pareil au soir
Sur le sable et sur le trottoir
C'est la fête, c'est la foire
Quelques instants écoulés
Le courant se perd dans le noir
Un ange d'une telle beauté
Me sourit, aux dents d'orées
Me paralyse telle une statue
Une momie sans valeur
Un corps sans chaleur
Me plonge dans un délire
Je n'ai plus rien à dire
La poésie s'exalte tel un volcan
Un magma de mots insignifiants
Apaise mes douleurs
Et réanime le bonheur
Je retourne chez moi
Seul sur ma voie
En pleine joie
De retrouver ma foi
(ABDOU Mbarek 2009([email protected]