ÇáãÓÇÚÏ ÇáÔÎÕí ÇáÑÞãí

ãÔÇåÏÉ ÇáäÓÎÉ ßÇãáÉ : Periple d'enseignante


amina abdallaoui
24-04-2009, 16:14
J'avais du mal à réaliser que dans un endroit pareil,pouvait se trouver une école...j'étais la nouvelle institutrice ,et ma classe était vide,délabrée,pour ne pas dire qu'elle tombait en ruines...je n'eus même pas la force de pleurer.Je n'avais plus de force du tout...j'étais vide de l'interieur comme l'était la salle de classe qui m'attendait.
Mon premier souci était de trouver ou passer la nuit...la première maison que j'ai pu voir,était à perte de vue à l'horizon.Fort heureusement,il y'avait deux autres classes hantées par deux instituteurs,qui semblaient sortir du néant...ils étaient derrière le semblant de cour,à cultiver des légumes...au début ,j'ai cru avoir affaire à des paysans des alentours,mais je realisai par la suite qu'ils n'étaient autres que mes collègues de solitude...j'en fus soulagée..Ils purent facilement détecter mon angoisse et firent de leur mieux pour me remonter le moral...le soleil commençait à disparaitre,et ma panique grandissait à vue d'oeil.
Cette nuit ,je la passai donc,en tant qu'invitée chez le propriétaire de la maison à l'horizon qui était venu à ma rescousse.Le cimetière qui côtoyait l'école ,finit par donner la dernière touche lugubre,au décor dans lequel j'allais oeuvrer,pendant toute une année...et ce ne fut qu'au bout d'une semaine que je pus faire un appel complet aux élèves de ma classe,qui en fait ne comptait pas plus d'une dizaine de frimousses teintées à la couleur du sol qu'ils travaillaient.Le directeur ,vint après une autre semaine pour me confier les clées d'une chambre qui avait servi ,dans le temps à la cantine de l'école...Elle sentait encore l'odeur de la margarine,et des rats en avaient fait leur théatre.c'était la demeure ou ,j'allais trembler des nuits entières au mondre petit bruit furtif.
Au fil des jours,j'appris aussi à cultiver mes propres légumes...à aller au souk à dos de mulet ,pour faire mes achats,et à partager mes nuits solitaires avec mes élèves qui aimaient bien rester me tenir compagnie.Ce furent des jours terriblement durs ,mais qui m'apprirent que là ou on peut aller ,on trouve des gens formidables qui nous font oublier nos souffrances et nos amertumes...je crois que je n'oublierai pas de si tôt,ces élèves ,ces collègues,ces braves gens de sidi belghit..

ultimatum
24-04-2009, 17:57
Scénario catastrophe d un début de carrière étouffant et déstabilisant, j ai bien compris votre récit d événement car tout simplement je suis passé par le même pétrin lors de mes premières années et pire que ca meme…le coté obscur du métier..bonne soirée a tous

Ð äæÑ ÇáÏíä
24-04-2009, 18:01
merci amina! tu m as fais pensé à ma premiere affectation y'avais moi aussi un cimetière à coté et à part le faire de vivre le passé c'est beau ce que tu as écris

khalid amzil
24-04-2009, 18:49
Merci amina pour ce récit qui relate la première affectation/périple éreintant de chaque enseignant.Le souci qui taraude chaque professeur oeuvrant dans une zone rurale ou montagnarde c'est l'affectation.Un bout de papier dûment signé qui va décider de la destination de ce novice qui n'est entre autres que l'instituteur.Commence donc le périple lassant de ce néophyte qui embarque une jeep ou une 207,entassé avec un cheptel qui inhale l'odeur parfumée de cet enseignant élégament vêtu,à chaque fois il pousse la brebis ou l'agneau qui ne veut pas lacher la bride.Une fois arrivé au douar,le pauvre enseignant cherche une main tendue pour l'heberger.Heureusement lala amina a trouvé la planche du salut pour passer la nuit.En lisant ce récit,on se remémore ces instants forts,comme si cela daté d'hier.Certes,personne ne peut nier le calvaire de ces enseignants qui passent la fleur de l'âge dans des conditions qui laissent à désirer.Néanmoins,il faut s'armer d'un esprit citoyen et s'investir corps et âme pour apporter le savoir à des enfants innocents et avides de connaissance.Ce sont des zones marginalisées et enclavées qui regorgent d'un potentiel humain important.Pour cela il ne faut pas laisser cette ribambelle d'enfants exposés aux affres de l'analphabétisme.C'est un devoir national et patriotique qu'il faut relever avec beaucoup d'allant.Un chapeau à ces soldats dévoués qui honorent le métier noble de l'enseignant.Je m'incline devant leurs sacrifices et leurs assiduités,bravant le froid glacial et la chaleur torride,bravant la piste et la maladie,bravant le manque d'éléctricité et des moyens de communication....

hamad5
24-04-2009, 20:03
chapeau à vous soldats dévoués
vous faites honneur à cette noble tache

Ð äæÑ ÇáÏíä
24-04-2009, 20:09
excusez les fautes: y'avait + le fait

aziz-kaf
24-04-2009, 22:56
merci amina pour ce témoignage que chaque enseignant en pareilles conditions peut revendiquer.
Une expérience pénible mais combien formatrice. c'est la destinée de milliers d'enseignantes et d'enseignts à travers le royaume. il faut donc faire contre mauvaise fortune bon coeur. on n'y peut rien, profitons-en au moins pour gagner plus d'expérience, plus de connaissances, plus d'humanisme, plus de sociabilité. D'ailleurs Amina l'a montré avec beaucoup de talent: on ne peut oublier ces années de première affectation.
bon courage à tous ceux qui travaillent dans les coins reculés. il y a toujours une issue. gardons espoir

amina abdallaoui
25-04-2009, 06:09
MERCI à vous tous d'avoir partagé avec moi ce périple qui a eu le don de forger certains aspects de ma personnalité,et qui m'a permis de voir le monde sous un autre angle.

Oum Anas2007
25-04-2009, 11:42
Merci chère Amina pour ce récit qui semble décrire la première affectation de chaque enseignant au Maroc surtout dans les régions du sud. Pour mon cas, j'ai eu une affectation dans les régions de Goulmima ( 580km loin de mon mari et mon enfant qui n'a que 20 mois!) imagine mon angoisse. Mais ce qui m'avais tellement fait mal c'était 6 classes dont chacune contenait 53 élèves! Le calvaire était que je n'avais que 5 qui déchiffraient les lettres de l'alphabet! Misère de l'enseignement au maroc, misère des élèves, misère des enseignants.... Que Dieu vient à notre rescousse

íæÛæá
25-04-2009, 15:02
Ce périple nous a octroyé le privilège de reconnaitre notre réalité qui s'annonce traumatisante dans les inexorables souffrances de nos compatriotes endurant la misère en silence et sans contester,ni revendiquer le minimum de leurs devoirs et pourtant ils sont des gens de vertus et de bontés rares à frequenter ailleurs.merci infiniment AMINA

khalid amzil
25-04-2009, 15:59
Merci chère Amina pour ce récit qui semble décrire la première affectation de chaque enseignant au Maroc surtout dans les régions du sud. Pour mon cas, j'ai eu une affectation dans les régions de Goulmima ( 580km loin de mon mari et mon enfant qui n'a que 20 mois!) imagine mon angoisse. Mais ce qui m'avais tellement fait mal c'était 6 classes dont chacune contenait 53 élèves! Le calvaire était que je n'avais que 5 qui déchiffraient les lettres de l'alphabet! Misère de l'enseignement au maroc, misère des élèves, misère des enseignants.... Que Dieu vient à notre rescousse

En fait hanane,j'ai éprouvé un immense chagrin en lisant ton témoignage poignant qui dénote cette dure séparation psychologique de deux conjoints.Il est vrai que votre problème n'est pas en définitive le refus catégorique de ton lieu de travail,mais votre réel souci est la distance inoui qui vous sépare de votre époux et qui rend la vie intenable,qui plus est,un petit minois qui vient égayer votre solitude est convié sans l'ombre d'un doute à partager une vie loin de la tendresse et de l'affection parentalle qui aura sans conteste du mal à s'adapter dans son propre espace et qui aura du mal à s'investir dans son travail.Espèrons que le ministère trouvera un dénouement à ce problème qui rend la vie conjugale non pas un paradis escompté mais un calvaire infernal

amina abdallaoui
25-04-2009, 16:27
Merci chère Amina pour ce récit qui semble décrire la première affectation de chaque enseignant au Maroc surtout dans les régions du sud. Pour mon cas, j'ai eu une affectation dans les régions de Goulmima ( 580km loin de mon mari et mon enfant qui n'a que 20 mois!) imagine mon angoisse. Mais ce qui m'avais tellement fait mal c'était 6 classes dont chacune contenait 53 élèves! Le calvaire était que je n'avais que 5 qui déchiffraient les lettres de l'alphabet! Misère de l'enseignement au maroc, misère des élèves, misère des enseignants.... Que Dieu vient à notre rescousse



Je compatis sincèrement avec la situation isoutenable que vous avez pu vivre Hanane.Mais estimons nous heureuses d'avoir survécu à ce calvaire,tant d'enseignantes n'ont pas eu cette chance...l'image de l'institutrice qui a été littéralement dévorée par une horde de chiens sauvages,marquera toujours cette souffrance.BON COURAGE à vous et mes hommages à toutes les enseignantes qui se trouvent perdues dans des coins isolés de notre Pays.

hafseaziz
25-04-2009, 16:59
meme experience que toi amina mais en 1978 et dans un coin au sahara....il n'y avait rien....et presque à750 km de fès

jirazi
25-04-2009, 17:07
ÖÇÏÝ ÅØáÇÚí Úáì ãÚÇäÇÉ ÃÎæÊäÇ äÓÇÁ ÇáÊÚáíã ãÔÇåÏÊí áåÐÇ ÇáÝíáã ÇáãÛÑÈí ÃÑÌæ áãä áã íÔÇåÏå ãÔÇåÏÊå:

http://www.aflamcasa.com/detail_produits.php?numero=%20157

Oum Anas2007
28-04-2009, 18:24
En fait hanane,j'ai éprouvé un immense chagrin en lisant ton témoignage poignant qui dénote cette dure séparation psychologique de deux conjoints.Il est vrai que votre problème n'est pas en définitive le refus catégorique de ton lieu de travail,mais votre réel souci est la distance inoui qui vous sépare de votre époux et qui rend la vie intenable,qui plus est,un petit minois qui vient égayer votre solitude est convié sans l'ombre d'un doute à partager une vie loin de la tendresse et de l'affection parentalle qui aura sans conteste du mal à s'adapter dans son propre espace et qui aura du mal à s'investir dans son travail.Espèrons que le ministère trouvera un dénouement à ce problème qui rend la vie conjugale non pas un paradis escompté mais un calvaire infernal


Merci à vous, c'est rare de trouver des gens qui ressentent nos chagrins et nos souffrances. Le ministère et le peuple ne pensent qu'au bien des élèves et que chaque professeur doit faire d'énormes efforts mais oublient que ces enseignants et ces enseignantes souffrent pysiquement ( faim dans des régions oubliées-la chaleur...) et psychiquement. C'est difficile de faire un cours sans voir l'image de son enfant devant mes yeux. C'est difficile de prendre la responsabilité d'éduquer et enseigner des enfants et votre propre enfant est pris en charge par un membre de la famille qui ne veut que votre argent ou entre les mains d'une bonne Dieu seul sait comment elle s'y prend avec lui. Les femmes profs dans la région d'Errachidia souffrent énormèment: violence- viol... et aucune d'elles ne réclame ses droits. Comme l'a dit le directeur du collège où je travaille: " Il n y a pas de sécurité ici et aucune des profs n'a le droit de réclamer quoi que ce soit parceque tout simplement vous n'etes pas Bent Lblad et personne ne témoignera avec vous" c'est décevant mais vrai

khalid amzil
28-04-2009, 19:19
A chaque fois que je lis votre témoignage douleureux,je ressens l'amertume et l'angoisse.Comment une maman sensible et affectueuse peut s'acquitter parfaitement de son travail et les conditions laissent énormément à désirer:un petit bout de chou loin du sein maternel et une femme loin d'une chaleur humaine de son époux,qui plus est,le bébé est elevé par une bonniche qui a un seul et unique souci:l'argent qu'elle soutire à une mère livrée à elle même.Ou dans les meilleurs des cas,ce petit est élevé par une proche en contrepartie d'une somme d'argent versée mensuellement,et peut-être une somme conséquente car le conjoint de cette pauvre mal lotie est un fonctionnaire.Puisque vous disposez de deux mandats,il faut se donner à fond pour éduquer et nourrir ce petit.Vous êtes entre l'enclume et le marteau.Quelle tristesse!je ressens une immense angoisse,quand j'apprends à travers la lecture de votre histoire émouvante,que vous vivez au sein d'une région où l'insécurité est monnaie courante,le viol et la violence font partie du lot quotidien d'une femme esseulée et souffrante,et pour cause selon les dires de votre directeur:"vous êtes une étrangère.Quel gâchis!quand on se retrouve assailli par une kyrielle de problèmes et que la solution qui mettra fin à ce périple infernal tardera à se profiler à l'horizon.Que dieu le tout puissant vous offre la force et l'énergie pour supporter ce fardeau très lourd

nabila
28-04-2009, 23:52
Tout d'abord je tiens à remecier Amina pour le sujet qui nous fait naviguer dans de lointaines souvenirs.Ensuite j'essaie de consoler Oum Anasse pour ses soufrances vis à vis de son éloignement de son enfant et son conjoint touten priant Dieu de pouvoir les réunir trés prochainement
Je ne vais pas revenir sur ce qui a été dit sur le viol...la faim...la chaleur, j'ajouterai également la prostitution, la délincance et la folie..J'ai vécu avec des enseigant(e)s qui étaient affécté(e)s à des centaines de kilométres de chez eux des jeunes n'ayant jamais quitter le foyer famillial...Hop! Ils se trouvent au milieu de nul part avec un minim de moyen de bord pour survivre et devant assumer une immense résponsbilité: celle de former le bon citoyen. Des enseignates de bonnes familles deviennent la risée des grosses têtes du douar ou des hommes de loi sous pretexe de les proteger( elles deviennent petites amies de....ou du ....pour payer leur propre protection)
Et j'ai connu des jeunes qui sont devenus accros à l'alcool ou la
drogue pour oublier l'enfer où ils sont affectés

Pour mon affectation, j'ai reçu la nouvelle alors que je passais mes vacances en Tunisie chez ma soeur, de la ville d'ElJadida je fus affectée à Assa-Zag 1000km pour une jeune fille de 22ans
Mais louange à Dieu avec de la patience, et par amour de mon paysj'ai tout supporté

amina abdallaoui
29-04-2009, 05:31
Ouvrir son coeur et se confier à autrui,est un grand soulagement en soi.Quand on sait que ce problème de première affectation est la bête noire de tous les enseignants qu'ils soient hommes ou femmes
MERCI d'avoir pris part à ce sujet avec tant de sincérité.

Oum Anas2007
29-04-2009, 12:50
A chaque fois que je lis votre témoignage douleureux,je ressens l'amertume et l'angoisse.Comment une maman sensible et affectueuse peut s'acquitter parfaitement de son travail et les conditions laissent énormément à désirer:un petit bout de chou loin du sein maternel et une femme loin d'une chaleur humaine de son époux,qui plus est,le bébé est elevé par une bonniche qui a un seul et unique souci:l'argent qu'elle soutire à une mère livrée à elle même.Ou dans les meilleurs des cas,ce petit est élevé par une proche en contrepartie d'une somme d'argent versée mensuellement,et peut-être une somme conséquente car le conjoint de cette pauvre mal lotie est un fonctionnaire.Puisque vous disposez de deux mandats,il faut se donner à fond pour éduquer et nourrir ce petit.Vous êtes entre l'enclume et le marteau.Quelle tristesse!je ressens une immense angoisse,quand j'apprends à travers la lecture de votre histoire émouvante,que vous vivez au sein d'une région où l'insécurité est monnaie courante,le viol et la violence font partie du lot quotidien d'une femme esseulée et souffrante,et pour cause selon les dires de votre directeur:"vous êtes une étrangère.Quel gâchis!quand on se retrouve assailli par une kyrielle de problèmes et que la solution qui mettra fin à ce périple infernal tardera à se profiler à l'horizon.Que dieu le tout puissant vous offre la force et l'énergie pour supporter ce fardeau très lourd

Merci Khalid pour ton soutien moral. Vous savez, ce qui est difficile dans tout ça est que je n'ai pas choisi l'enseignement par amour, j'ai passé des années de ma vie à excercer plusieurs métiers à temps partiel pour me batir: j'ai obtenu mon bac technique en conception et batiment en 1998, un diplome en stylisme et modélisme en 1999, un diplome en informatique et un bac scientifique en 2002, un bac en lettres en 2003. A cause des souffrances du travail dans le privé j'ai décidé de faire des études universitaires en français. A travers la littérature française, je me suis enfin retrouvée: un monde de littérature, de mythologie, d'arts... je ne voulais qu'obtenir mon doctorat en littérature. J'ai eu le premier prix dans la 2ème année et des cadeaux et j'ai eu le respect de mes amies et ma famille qui, tous m'avaient lachée face à mes souffrances durant des années. J'étais au bout de la joie mais ça était si court, je devais travailler pour subvenir aux dépenses des études (navette, rapports, exposés etc). J'ai fait le CPR à Rabat et j'ai commencé à aimer ce futur métier en me disant qu'un jour j'aurais suffisement d'argent pour continuer mes études et réaliser mes reves. A la fin de l'année pédagogique, un autre problème s'est posé, je dois me marier pour que ce mari prend en charge la première année du travail puisque je ne recevrai mon salaire qu'après de longs mois..... En un laps de temps, je me suis trouvée, mariée, et avec un enfant loin de la civilisation, loin des universités, loin des bibliothèque, ni cyber, ni rien...Passer des années à faire apprendre le français à des élèves analphabètes est terrible, j'ai commencé à oublier mon français, à oublier les écrivains que j'adorais et leurs oeuvres, à oublier ma formation qui n'a rien à voir avec le vécu.Pour etre sincère, je suis complètement déçue. Je prie Dieu jour et nuit de me faire une sortie de cette région pour pouvoir enfin respirer la civilisation. Merci Khalid pour votre attention, c'est comme si je parle à mon frère, il s'appelle Khalid.

captif01
29-04-2009, 15:04
Le monde est si sombre pour qu'il n'ait pas une lumière quelque part . Ainsi, vous allez nous faire plonger dans un grand pessimisme . Toute peine annonce une joie et le bon Dieu n'oublie personne
Un certain Confucius a dit : " Mieux vaut allumer une chandelle que maudire l'obscurité " Merci

Quand à vous Oum Anas, votre histoire m'a beaucoup ému et que le grand Dieu réalise vos
voeux . Seulement, ce n'est pas gentil de votre part de dire que vous vous êtes mariée juste parceque vous aviez besoin de quelqu'un qui vous prendrait en charge . je crois qu' on se marie parcequ'on s'aime

Oum Anas2007
30-04-2009, 19:35
Le monde est si sombre pour qu'il n'ait pas une lumière quelque part . Ainsi, vous allez nous faire plonger dans un grand pessimisme . Toute peine annonce une joie et le bon Dieu n'oublie personne
Un certain Confucius a dit : " Mieux vaut allumer une chandelle que maudire l'obscurité " Merci

Quand à vous Oum Anas, votre histoire m'a beaucoup ému et que le grand Dieu réalise vos
voeux . Seulement, ce n'est pas gentil de votre part de dire que vous vous êtes mariée juste parceque vous aviez besoin de quelqu'un qui vous prendrait en charge . je crois qu' on se marie parcequ'on s'aime

c'est la vie! mais on n'apprends à aimer avec le temps malgré nos diffèrences. Fiançailles et mariage en 1 mois! Puis une affectation dans le sud, imagine! Hamdoulilah, grace au soutien de mon mari j'ai pu tenir, il ne m'a jamais laissé tombé et c'est la meilleurs qualité des enseignants