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ÇÞÊÈÇÓ:
Ne soyez surtout pas désolé Mr Mahboubi ! Quoi de plus doux à nos ames que de chérir leur souvenir !Puisse Dieu ,Le Tout-Puissant garder votre chère maman en bonne santé .A bientot cher collègue |
ÇÞÊÈÇÓ:
Ravie d'avoir échangé entre nous , nos opinions envers les sentiments nobles et sacrés qui illuminent nos coeur envers nos parents mort, que Dieu a y pitié d'eux et qu'il les baigne par son pardon et sa miséricorde et qu'il procure la santé et le bonheur pour les vivants , que Dieu exauce nos prière Amen |
[quote=mahmohokamma;206191]Merci chère : " intilligentsia " pour ta compréhension,et pour tes doux paroles réconfortantes
Ravie d'avoir échangé entre nous , nos opinions envers les sentiments nobles et sacrés qui illuminent nos coeur envers nos parents mort, que Dieu a y pitié d'eux et qu'il les baigne par son pardon et sa miséricorde et qu'il procure la santé et le bonheur pour les vivants , que Dieu exauce nos prière Amen[/quot Je vous envoie ce joli poème dédié à tous les poètes et que je trouve magnifique .J'espère qu'il vous plaira. La prière du poète Oh toi, qui donnes l’eau tous les jours à la source, Et la source coule, et la source fuit Des espaces au vent pour qu’il prenne sa course, Et le vent galope à travers la nuit Donne de quoi rêver à moi dont l’esprit erre Du songe de l’aube au songe du soir Et qui sans fin écoute en moi parler la terre Avec le ciel rose, avec le ciel noir. Donne de quoi chanter à moi pauvre poète Pour les gens pressés qui vont, viennent, vont Et qui n’ont pas le temps d’entendre dans leur tête Les airs que la vie et la mort y font. L’herbe qui croit, le son inquiet de la route, L’oiseau, le vent m’apprennent mon métier, Mais en vain je les suis, en vain je les écoute, Je ne le sais pas encore tout entier. J’ai vu quelqu’un passer, un fantôme, homme ou femme... Mon coeur appelait sur la fin du jour... Les rossignols des bois sont entrés dans mon âme. Et j’ai su chanter des chansons d’amour. J’ai vu quelqu’un passer, s’approcher, disparaître Et les chiens plaintifs qui rôdent le soir Ont hurlé dans mon coeur à la mort de leur maître. J’ai su depuis chanter le désespoir. J’ai vu les morts passer et s’en aller en terre, Leur glas au cou, lamentable troupeau Et leurs yeux dans mes yeux ont fixé leur mystère J’ai su depuis la chanson du tombeau... Mais si tu veux que pour d’autres je dise La chanson du bonheur, la plus belle chanson, Comment ferai-je moi qui ne l’ai pas apprise ? Je n’en inventerai que la contrefaçon. Donne-moi du bonheur, s’il faut que je le chante, De quoi juste entrevoir ce que chacun en sait, Juste de quoi rendre ma voix assez touchante, Rien qu’un peu, presque rien, pour savoir ce que c’est Un peu – si peu – ce qui demeure d’or en poudre Ou de fleur de farine au bout du petit doigt, Rien, pas même de quoi remplir mon dé à coudre... Pourtant de quoi remplir le monde par surcroît. Car pour moi qui n’en ai jamais eu l’habitude, Un semblant de bonheur au bonheur est pareil, Sa trace au loin éclairera ma solitude Et je prendrai son ombre en moi pour le soleil. Donne-m’en ! Ce n’est pas, pour être heureuse Que je demande ainsi de la joie à goûter, C’est que, pour bercer l’homme en la Cité nombreuse, La nourrice qu’il faut doit savoir tout chanter. Prête-m’en... Ne crains rien, à l’heure de le rendre, Mes mains pour le garder ne le serreront pas, Et je te laisserai, me le reprendre Demain, ce soir, tout de suite, quand tu voudras... Ô Toi qui donnes l’eau tous les jours à la source, Et la source coule, et la source fuit Des espaces au vent pour qu’il prenne sa course Et le vent galope à travers la nuit, Donne de quoi chanter à moi pauvre poète, Ton petit oiseau plus fou que savant Qui ne découvre rien de nouveau dans sa tête Si dans son coeur tu ne l’as mis avant. Vous qui passez par là, si vous voulez que j’ose Vous rapporter du ciel la plus belle chanson, Douce comme un duvet, rose comme la rose, Gaie au soleil comme un jour de moisson, Si vous voulez que je la trouve toute faite, Vite aimez-moi, vous tous, aimez-moi bien Avant que mon coeur las d’attendre un peu de fête Ne soit un vieux coeur, un coeur bon à rien. Aimez-moi, hâtez-vous... J’entends le temps qui passe... Le temps passera... le temps est passé... Bientôt fétu qui sèche et que nul ne ramasse Mon coeur roulera par le vent poussé, Sans voix, sans coeur, avec les feuilles dans l’espace. Marie NOËL. |
Merci sœurette :" intelligentsia " pour se joli poème choisis minutieusement , et qui reflète ton gout bien raffiné et savant dans le royaume de la littérature
merci pour ton passage . |
ÇÞÊÈÇÓ:
Cher frère mahmohokamma ,je suis très heureux qu'il te plaise!Je te remercie pour ta gentillesse et ton extreme politesse!d7kJe tiens à te préciser que c'est au masculin que tu devrais t'adresser à moi:lis bien le petit carré à droited7k Abientot !!! ! |
| ÇáÓÇÚÉ ÇáÂä 06:57 |
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