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!Je n'ai pas encore fini
je voulais ajouter ,qu'il est inadmissible qu'on alloue le poste de chef d'administration,de la façon dont se déroulent actuellement les choses,basée sur le nombre de notes et de plusieurs critères tous aussi lunatiques que les autres...un concours devrait etre ouvert à tout enseignant méritant,et une forte sélection devra etre de rigueur,suivie d'une formation solide |
Merci pour votre intérêt accru à ce thème d'une brulante actualité qui vise à mettre le doigt sur les causes de ce conflit opposant les deux principaux acteurs de l'établissement pédagogiques à savoir le leader administratif et le professeur,un conflit qui a pris ces dérnières années des dimensions alarmantes.Les causes avancées par monsieur aziz sont indéniables.J'ajoute des éléments qui contribuent à la montée en force de ce rapport conflictuel.Le monde a changé,la société marocaine a connu des changements significatifs,mais le métier d'enseignant et du directeur a stagné.Aujourd'hui,l'école pour s'acquitter convenablement de sa mission et être capable de relever les multiples défis,doit compter sur deux moyens incontournables:les moyens humains et financiers.Concernant les ressources humaines,nos locaux scolaires souffrent d'un handicap majeur.La majorité des directeurs ne disposent pas de qualités gestionaires et managériales suffisantes pour mener à bon port ce navire de la réussite pédagogique.La faute n'incombe pas aux chefs d'établissement,elle est assumée par le ministère de l'éducation nationale qui doit remettre en cause les critères d'attribution de ce poste.Pour briguer ce poste,le futur directeur doit disposer des qualités humaines et professionnelles à même d'accompagner le nouvel élan réformateur préconisé par les autorités pédagogiques centrales.
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Il n'en demeure pas moins vrai que l'enseignant contribue inévitablement à ranimer ce climat de tension qui affecte nos espaces pédagogiques.Un professeur qui ne respecte pas son supérieur,qui n'assume pas ses responsabilités,qui ne s'acquitte pas de son devoir,qui n'est pas motivé enraison des conditions pécuniaires et matériels défavorables...un homme ou une femme de cette trempe qui n'est pas engagé et impliqué davantage dans une démarche participative et partenariale constitue un danger réel.
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je vous le concède...mais un chef d'administration devrait faire preuve de flexibilité car il est sensé gerer des relations complexes ou la communication objective et neutre de toute intervention émotive doit etre de rigueur
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vous l'avez bien dit, Amina et Khalid: on passionnalise et on personnalise trop les conflits. Les problèmes sont au départ purement administratifs ou fonctionnels, mais vite deviennent personnels et sont empreints de beaucoup de passion, surtout lorsque d'autres partenaires, au lieu d'intervenir pour la réconciliation, attisent les haines en fonction d'autres agendas. Mais, je pense que d'une part si les différents acteurs pédagogiques accomplissent leurs devoirs comme il faut et se soumettent à la législation quel que soit son impact-positif ou négatif-, et que d'autre part, comme vous l'avez souligné, si les chefs des établissements bénéficient de formations adéquates à leurs missions surtout en communication et en gestion des crises, il y aura moins de tensions et moins de confrontations-. |
| ÇáÓÇÚÉ ÇáÂä 20:04 |
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