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excusez les fautes: y'avait + le fait
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merci amina pour ce témoignage que chaque enseignant en pareilles conditions peut revendiquer. Une expérience pénible mais combien formatrice. c'est la destinée de milliers d'enseignantes et d'enseignts à travers le royaume. il faut donc faire contre mauvaise fortune bon coeur. on n'y peut rien, profitons-en au moins pour gagner plus d'expérience, plus de connaissances, plus d'humanisme, plus de sociabilité. D'ailleurs Amina l'a montré avec beaucoup de talent: on ne peut oublier ces années de première affectation. bon courage à tous ceux qui travaillent dans les coins reculés. il y a toujours une issue. gardons espoir |
MERCI à vous tous d'avoir partagé avec moi ce périple qui a eu le don de forger certains aspects de ma personnalité,et qui m'a permis de voir le monde sous un autre angle.
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Merci chère Amina pour ce récit qui semble décrire la première affectation de chaque enseignant au Maroc surtout dans les régions du sud. Pour mon cas, j'ai eu une affectation dans les régions de Goulmima ( 580km loin de mon mari et mon enfant qui n'a que 20 mois!) imagine mon angoisse. Mais ce qui m'avais tellement fait mal c'était 6 classes dont chacune contenait 53 élèves! Le calvaire était que je n'avais que 5 qui déchiffraient les lettres de l'alphabet! Misère de l'enseignement au maroc, misère des élèves, misère des enseignants.... Que Dieu vient à notre rescousse |
Ce périple nous a octroyé le privilège de reconnaitre notre réalité qui s'annonce traumatisante dans les inexorables souffrances de nos compatriotes endurant la misère en silence et sans contester,ni revendiquer le minimum de leurs devoirs et pourtant ils sont des gens de vertus et de bontés rares à frequenter ailleurs.merci infiniment AMINA
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