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Le systeme éducatif marocain, depuis un temps a prévilégié la communication au détriment des règles syntaxiques ou sémantiques.Ce choix ne passe pas sans valeur puisque la mondialisation et surtout les autoroutes de l'informatique ont bel et bien enterré nos précieuses leçons de langue et en particulier celles de l'orthographe et la dictée sa petite fille.Certes,comme l'a expliqué Nabila le langage informatique/phonétique des sms a tout détruit et pas chez nous seulement meme chez nos amis français.
Le français est une langue vivante,elle a muté en une autre si batarde qu'elle nous répugne et crée une tension au sein deS paysages francophones.Qui de nous n'a pas été bousculé par les défenseurs de la batarde:"Tu parles comme un français" m'a-t-on dit dans un forum de chat et je me suis retiré avec toutes les conneries jamais entendues dans ma vie Ce ne sont que quelques raisons qui portent atteinte à cette fameuse matière. |
les bons èlèves seront louès ,et les mèdoicres corrigeront leurs fautes...il faut rompre avec cette habitude,celle qui consiste à tolèrer des dictèes bourèes de fautes.il est important ,de placer chaque enfant devant une difficultè à sa mesure.pour diminuer les fautes ,on peut: a/ pousser la prèparation b/proposer un texte court .le maitre doit souligner impitoyablement les fautes ,sans les corriger lui- mème bien entendu .tout devoir non corrigè est non seulement inutile mais nuisible merci abou-tilila |
Peut-on sauver cette discipline?Voilà une question lancinante qui nécessite une réflexion sérieuse.D'aucuns pointent du doigt l'enseignant qui a du mal à acorder une attention particulière à cette matière ou à la mal préparer et à la mal gérer.La dictée a un rapport étroit avec l'orthographe,mais aussi avec les autres disciplines.Amener donc un élève à reproduire sous dictée un texte est une tâche ardue,avouons-le tout de suite,car l'écolier est appelé à mobiliser un faiscaeu de savoir et de savoir-faire,à commencer par la lecture expressive d'un texte,à comprendre le message et la teneur textuelle,à identifier à bon escient les difficultés et veiller à les surmonter.Pour aboutir à relever ce défi de taille,l'écolier est acculé à s'entraîner énormément,à lire abondamment.Une chose est sûre,nous autres enseignats,sommes appelés à peaufiner notre dictée,à améliorer notre démarche préconisée et à mieux s'outiller pour perfectionner et élever le niveau défaillant de l'élève marocain qui perçoit cette discipline come un ogre redoutable
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Je préconise à mes amis enseignants d'éviter de blamer les médiocres car un tel comportement accentue leurs inhibitions et entrave à tout progrès en la matière.Pour y réussir un choix judicieux et bien adapté des textes serait préférable.Dans mon experience personnelle je vote pour la pédagogie du contrat.Ayant évalué les éfforts de mes élèves, j'opte pour une différenciation du niveau de difficultés en invitant chaque élève à progresser selon son rythme jusqu'au jour ou il atteint l'objectif souhaité.De cette maniere chaque apprenant voit ses éfforts évoluer et on évite
l'échec scolaire. |
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