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khalid amzil 25-04-2009 15:59

ÇÞÊÈÇÓ:

ÇáãÔÇÑßÉ ÇáÃÕáíÉ ßÊÈÊ ÈæÇÓØÉ malki hanane (ÇáãÔÇÑßÉ 618496)
Merci chère Amina pour ce récit qui semble décrire la première affectation de chaque enseignant au Maroc surtout dans les régions du sud. Pour mon cas, j'ai eu une affectation dans les régions de Goulmima ( 580km loin de mon mari et mon enfant qui n'a que 20 mois!) imagine mon angoisse. Mais ce qui m'avais tellement fait mal c'était 6 classes dont chacune contenait 53 élèves! Le calvaire était que je n'avais que 5 qui déchiffraient les lettres de l'alphabet! Misère de l'enseignement au maroc, misère des élèves, misère des enseignants.... Que Dieu vient à notre rescousse

En fait hanane,j'ai éprouvé un immense chagrin en lisant ton témoignage poignant qui dénote cette dure séparation psychologique de deux conjoints.Il est vrai que votre problème n'est pas en définitive le refus catégorique de ton lieu de travail,mais votre réel souci est la distance inoui qui vous sépare de votre époux et qui rend la vie intenable,qui plus est,un petit minois qui vient égayer votre solitude est convié sans l'ombre d'un doute à partager une vie loin de la tendresse et de l'affection parentalle qui aura sans conteste du mal à s'adapter dans son propre espace et qui aura du mal à s'investir dans son travail.Espèrons que le ministère trouvera un dénouement à ce problème qui rend la vie conjugale non pas un paradis escompté mais un calvaire infernal

amina abdallaoui 25-04-2009 16:27

ÇÞÊÈÇÓ:

ÇáãÔÇÑßÉ ÇáÃÕáíÉ ßÊÈÊ ÈæÇÓØÉ malki hanane (ÇáãÔÇÑßÉ 618496)
Merci chère Amina pour ce récit qui semble décrire la première affectation de chaque enseignant au Maroc surtout dans les régions du sud. Pour mon cas, j'ai eu une affectation dans les régions de Goulmima ( 580km loin de mon mari et mon enfant qui n'a que 20 mois!) imagine mon angoisse. Mais ce qui m'avais tellement fait mal c'était 6 classes dont chacune contenait 53 élèves! Le calvaire était que je n'avais que 5 qui déchiffraient les lettres de l'alphabet! Misère de l'enseignement au maroc, misère des élèves, misère des enseignants.... Que Dieu vient à notre rescousse


Je compatis sincèrement avec la situation isoutenable que vous avez pu vivre Hanane.Mais estimons nous heureuses d'avoir survécu à ce calvaire,tant d'enseignantes n'ont pas eu cette chance...l'image de l'institutrice qui a été littéralement dévorée par une horde de chiens sauvages,marquera toujours cette souffrance.BON COURAGE à vous et mes hommages à toutes les enseignantes qui se trouvent perdues dans des coins isolés de notre Pays.

hafseaziz 25-04-2009 16:59

meme experience que toi amina mais en 1978 et dans un coin au sahara....il n'y avait rien....et presque à750 km de fès

jirazi 25-04-2009 17:07

ãÚÇäÇÉ ãÚáãÉ
 
ÖÇÏÝ ÅØáÇÚí Úáì ãÚÇäÇÉ ÃÎæÊäÇ äÓÇÁ ÇáÊÚáíã ãÔÇåÏÊí áåÐÇ ÇáÝíáã ÇáãÛÑÈí ÃÑÌæ áãä áã íÔÇåÏå ãÔÇåÏÊå:

http://www.aflamcasa.com/detail_prod...?numero=%20157

Oum Anas2007 28-04-2009 18:24

ÇÞÊÈÇÓ:

ÇáãÔÇÑßÉ ÇáÃÕáíÉ ßÊÈÊ ÈæÇÓØÉ khalid amzil (ÇáãÔÇÑßÉ 619213)
En fait hanane,j'ai éprouvé un immense chagrin en lisant ton témoignage poignant qui dénote cette dure séparation psychologique de deux conjoints.Il est vrai que votre problème n'est pas en définitive le refus catégorique de ton lieu de travail,mais votre réel souci est la distance inoui qui vous sépare de votre époux et qui rend la vie intenable,qui plus est,un petit minois qui vient égayer votre solitude est convié sans l'ombre d'un doute à partager une vie loin de la tendresse et de l'affection parentalle qui aura sans conteste du mal à s'adapter dans son propre espace et qui aura du mal à s'investir dans son travail.Espèrons que le ministère trouvera un dénouement à ce problème qui rend la vie conjugale non pas un paradis escompté mais un calvaire infernal


Merci à vous, c'est rare de trouver des gens qui ressentent nos chagrins et nos souffrances. Le ministère et le peuple ne pensent qu'au bien des élèves et que chaque professeur doit faire d'énormes efforts mais oublient que ces enseignants et ces enseignantes souffrent pysiquement ( faim dans des régions oubliées-la chaleur...) et psychiquement. C'est difficile de faire un cours sans voir l'image de son enfant devant mes yeux. C'est difficile de prendre la responsabilité d'éduquer et enseigner des enfants et votre propre enfant est pris en charge par un membre de la famille qui ne veut que votre argent ou entre les mains d'une bonne Dieu seul sait comment elle s'y prend avec lui. Les femmes profs dans la région d'Errachidia souffrent énormèment: violence- viol... et aucune d'elles ne réclame ses droits. Comme l'a dit le directeur du collège où je travaille: " Il n y a pas de sécurité ici et aucune des profs n'a le droit de réclamer quoi que ce soit parceque tout simplement vous n'etes pas Bent Lblad et personne ne témoignera avec vous" c'est décevant mais vrai


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