![]() |
la question que je me pose toujours:quelle est le statut de la langue française dans notre système educatif?est ce une langue étrangère?une langue secondaire,ou une 2ème langue maternelle?si on peut oser trouver la réponse pertinente,la stratégie et la methodologie seront claires.vu le contenu des manuels scolaires,on peut dire qu'ils sont destinés aux élèves ayant le français comme langue maternelle alors que la réalité c'est une langue étrangère.la methode de l'apprentissage diffère dans ce cas.si les concepteurs des manuels ont pris en considération cette vision simple, mais réelle,je pense que l'apprentissage de la langue française sera plus rentable et efficace.
|
Je suis tout à fait d'accord avec toi, Bouchra, le fait est que tous ces statuts de la langue française existent au Maroc, car elle est à la fois langue officielle de l'administration marocaine, langue étrangère pour certaines couches sociales, 2ème langue maternelle pour d'autres et ce qui est plus grave c'est qu'elle est devenue partout la rivale de nôtre dialecte marocain; mais ce qui importe plus aux responsables, c'est loin d'être le bien de nos élèves, c'est beaucoup plus la belle image qu'ils veulent donner à l'étranger de nôtre enseignement.
|
Chapeau à ce corps enseignant qui a pris cette louable initiative de promouvoir la langue français au collège.Que des professeurs dévoués unissent leurs forces et allient leurs potentiels immenses pour une noble cause,on ne peut que les encourager et étayer leurs actions audacieuses.Maintenant que l'idée a gérmé et a trouvé des défenseurs ardents,la place doit être accordée aux actes.Le thème évoqué inhérent au manuel scolaire est mirifique.Je suis tout à fait d'accord avec l'intervention qui a mis en exergue la nécessité de remettre en cause ces manuels qui ne répondent pas aux besoins et aux attentes des apprenants.L'adaptabilité de ce savoir livresque s'avère une revendication légitime.Il faut avoir présent à l'esprit que la majorité des élèves viennent du monde rural qui a ses contraintes et ses spécificités.Les enseignants primaires au niveau des douars sont souvent appelés à gérer d'une main de maître des classes à cours multiples sans être sciemment préparés et formés à ce genre de situation.Livré à lui même,sous-encadré et mal-formé,le professeur ne sait plus à quel saint se vouer,avec quel niveau doit-il travailler et comment gérer cete hétérogénéité,le résultat décevant ne tarde pas à se manifester.L'élève fait les frais de cette anarchie qui prévaut avec en prime un déficit manifeste et des lacunes à n'en plus finir.Ajoutant à cela,une carte scolaire qui met dans le même panier un apprenat brillant avec un autre apprenant en situation de difficulté d'apprentissage.Cette armada d'écoliers arrive avec des lacunes gigantesques dans une classe pléthorique au collège.Avec un manuel scolaire renfermant des compétences au-delà du niveau réel de l'élève,une formation baclée du professeur,un espace pédagogique inadéquat,une démarche inappropriée et une démotivation des apprenants.Dans ce cadre on ne peut pas réaliser des miracles
|
Chère Bouchera, vous abordez là un point qui résume tout le malheur de l'enseignement de la langue française si ce n'est le malheur de notre société marocaine toute entière. c'est bel et bien d'une crise d'identité qu'il s'agit et le désarroi dans lequel se retrouvent les responsables de l'enseignement du français au Maroc n'en est qu'une illustration.
Je ne peux que partager votre avis là-dessus, il faut nous situer d'abord par rapport à cette langue, étrangère sûrement. A condition, bien sûr, que le statut qu'on va lui allouer s'applique à toutes les couches sociales. Après les mesures à prendre pour l'enseigner seront faciles à prendre et cela se passera sans complexe, le plus naturellement du monde. p |
La constitution marocaine a tranché la problématique de la langue adoptée par le royaume,il s'agit bel et bien de la langue arabe classique comme langue officielle,n'en déplaise aux détracteurs qui montent au créneau pour défendre à cor et à cri une autre langue,l'amazigh en l'occurence,pour renforcer l'identité nationale et favoriser le legs et le patrimoine culturel et civilisationnel de cette frange non négligeable de notre société.Le maroc,dans le cadre de son ouverture sur le monde a préconisé l'enseignement/apprentissage de la langue française pour des raisons historiques incontestables.La langue française demeure une langue étrangère,si le moins que l'on puisse dire,car elle n'est pas sucée par les citoyens marocains lambda qui peine à maîtriser les ficelles ardues de cette idiome.L'administration marocaine,et c'est un paradoxe,continue à adopter cette langue.Il est d'autant plus vrai,que nos décideurs et nos responsables ont du mal à s'exprimer en langue arabe malgré les appels incessants de l'arabisation comme vecteur de communication nationale.On est pas en mesure de changer les directives de nos décideurs imposées.Devant ce fait accompli;les enseignants de la langue française sont appelés à faire preuve d'imagination et de créativité en vue de peaufiner les compétences de nos écoliers. <
|
| ÇáÓÇÚÉ ÇáÂä 18:48 |
Powered by vBulletin® Copyright ©2000 - 2026, Jelsoft Enterprises Ltd
ÌãíÚ ÇáÍÞæÞ ãÍÝæÙÉ áãäÊÏíÇÊ ÏÝÇÊÑ © 1434- 2012 ÌãíÚ ÇáãÔÇÑßÇÊ æÇáãæÇÖíÚ Ýí ãäÊÏì ÏÝÇÊÑ áÇ ÊÚÈÑ ÈÇáÖÑæÑÉ Úä ÑÃí ÅÏÇÑÉ ÇáãäÊÏì Èá ÊãËá æÌåÉ äÙÑ ßÇÊÈåÇ