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Quand on apprend une langue étrangère,on apprend une façon de concevoir le monde.D'où la nécessité d'en apprendre plusieurs pour ouvrir plusieurs portes vers plusieurs cultures.Encore faut-il ajouter qu'il n'est jamais trop tard pou apprendre une nouvelle langue.
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Etre bilingue ou multilingue c’est posséder deux langues ou plus et parler chacune d’elles aussi bien qu’une personne dont c’est la langue officielle. Mais de manière générale, est multilingue une personne qui utilise régulièrement deux langues ou plus dans la vie de tous les jours, avec différents interlocuteurs et dans différentes situations. Cependant il y a ceux qui considèrent que le bilinguisme est une exception, la norme est le monolinguisme il est difficile pour un enfant d’apprendre deux langues simultanément et ce double apprentissage va le retarder dans son développement apprendre deux langues à la fois est troublant pour un jeune enfant au niveau de son identité et diminue son intelligence un bilingue doit toujours traduire de la langue la plus faible vers la langue la plus forte, ce qui est fatigant le mélange des langues est mauvais pour le développement de l’enfant |
J'adresse mes remerciements aux adhérents et adhérentes dynamiques qui ont pris part activement dans la relance de ce débat enrichissant et passionné.Les interventions étaient empreintes de clarté et de lucidité.Toutefois,il est à signaler que le rapport mis en place par le conseil supérieur de l'enseignement a mis le doigt accusateur sur la problématique épineuse et cruciale de la carte linguistique marocaine et la non-maîtrise des langues dispensées au sein des locaux scolaires publics.Personne ne peut nier l'importance de l'hétérogénéité linguistique s'elle est sciemment canalisée.Au maroc,c'est une autre paire de manche,on peut parler plutôt de cacophonie linguistique.L'apprenant marocain a du mal à maîtriser les ficelles de la langue arabe classique,peine à parler couramment l'amazigh ou à produire un texte cohérent en cette langue,il souffre le martyr quand il s'agit d'une langue étrangère.Cette situation linguistique calamiteuse nous interpelle tous.Chaque professeur rencontre énormément de difficultés au niveau de l'enseignement apprentissage des langues étrangères.Inutile de mener une réflexion sur le monolinguisme ou le multilinguisme,la question qui nous obnubile est la suivante:pourquoi après tant d'années de galère et d'assiduité passer au banc de l'école,l'élève marocain a du mal à parler aisément cette langue?Parmi les élèments de réponses qu'on peut esquisser dans ce contexte figure la formation initiale au sein des centres de formation octroyée par des enseignants/formateurs qui ne maîtrisent pas la didactique des langues,ajouté à cela les démarches préconisées ne répondent pas aux attentes des apprenants marocains,les outils didactiques sont archaiques,et rare sont les enseignants qui font preuve de créativité et d'innovation en recourant à l'outil informatique ou même à des cassettes audios pour dispenser un enseignement qualitatif....Le débat est ouvert et j'invite les enseignants à analyser les motifs de cet echec cuisant et de lister les propositions adèquates à même de rehausser et le niveau du professeur et le niveau de l'écolier
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merci à vous pour cet important sujet
Élever un enfant dans deux langues demande un effort soutenu sur plusieurs années. Le bilinguisme ne va pas de soi, que la seconde langue soit celle d’un des parents, qu’elle soit celle de la cellule familiale dans un pays étranger ou, tout simplement, un projet d’apprentissage pour l’enfant d’une famille monolingue. Les principes fondamentaux qui la définissent sont: · L’enseignement des mots étrangers sans passer par l’intermédiaire de leurs équivalents arabe. Le professeur explique le vocabulaire à l’aide d’objets ou d’images, mais ne traduit jamais en langue maternelle. L’objectif est que l’apprenant pense en langue étrangère le plus tôt possible. · L’utilisation de la langue orale sans passer par l’intermédiaire de sa forme écrite. On accorde une importance particulière à la prononciation et on considère la langue écrite comme une langue orale “scripturée”. · L’enseignement de la grammaire étrangère se fait d’une manière inductive (les règles ne s’étudient pas d’une manière explicite). On privilégie les exercices de conversation et les questions-réponses dirigées par l’enseignant. l’appel à l’activité physique de l’élève pour la dramatisation de saynètes, la lecture expressive accompagnée par des mouvements corporels, etc. permettrait d’augmenter la motivation chez l’apprenant Dans nos cours nous constatons souvent l’attachement des élèves à l’apprentissage de la grammaire, vestige d’un enseignement traditionnel, étant donné qu’ils la considèrent comme le véhicule des compétences orale et écrite. De même la maîtrise de la traduction leur paraît plus nécessaire que celle de l’oral, qu’ils appréhendent comme un obstacle. A notre avis ceci s’expliquerait par le fait que l’apprenant se sent plus capable d’exercer ses connaissances grammaticales en solitaire au moyen d’exercices structuraux et en consultant des grammaires que d’améliorer sa compétence orale. Qui plus est certains d’entre eux pensent que l’oral ne s’étudie pas et ne fréquentent que rarement le laboratoire de langues |
Voilà le bon sens exprimé en des termes simples mais efficace.Merci madame nessima
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