![]() |
Bonsoir, Je propose qu'on se mette à discuter un sujet qui intéresse la matière de très près ou que quelqu'un nous soumette un problème à discuter. Merci d'avance. |
ÇÞÊÈÇÓ:
|
Bonjour, Vous savez très bien qu'une compétence linguistique se révèle par une expression orale fluide et une autre écrite sans douleur.Or , pour accéder à ce niveau, la pratique de la langue doit être à mon sens une activité quasi quotidienne.¨Phénomène" rare chez nos collègues.D'aucuns diraient que c'est la faute au temps dont il ne disposent pas, d'autres avanceraient que faute de moyens, ils sont incapables d'acquérir des livres, des revues ou même des journaux. Personnellement je réagis vite en disant qu'il ne s'agit là que de maigres prétextes car une personne qui enseigne une langue doit en théorie exceller ou presque en s 'exprimant , que cela soit devant ses élèves ou comme vous avez eu la gentillesse de dire devant un auditoire. Qu'en pensent les autres collègues? A vos claviers donc |
Merci nouzha pour votre assiduité et votre inlasable participation en vue de fructifier ce débat et l'enrichir avec des idées innovantes et inédites.Ceci étant,force est de souligner que l'enquête d'évaluation des acquis effectuées par le conseil supérieur de l'enseignement a révélé la détérioration et la chute du niveau des apprenants non seulement en langue française,mais aussi en langue arabe et mathématiques que ce soit au primaire,au cycle secondare collégial ou qualifiant,le constat est amer et le résultat est cahotique.Que des voix d'enseignants s'élévent pour dénoncer et crier les résultats lamentables de nos élèves lors de la correction des épreuves écrites de la siscième année ou de la troisième année du collège...on a beau corriger une cinquantaine de copies,on se rend compte que la première note est de l'ordre de 7/20.Une catastrophe,voilà le mot est laché,après une année de labeur et d'effort louable,on sombre dans le dépit et l'amertume.Mais le résultat palpable ne va pas nous occulter une autre réalité:les enseignants n'assument pas une part non négligeable de la responsabilité?Effectivement,l'enseignant endosse une part importante dans cette calamité.Il est vrai que les conditions du travail sont délabrées,que l'espace n'est pas attractif,la classe pléthorique n'engage pas une motivation,les programmes sont mal conçus,les méthodes adoptées ne sont pas efficientes,l'enseignant est marginalisé dans la prise de décision,la formation initiale et continue est boiteuse,les difficultés d'apprentissage et le déficit au niveau des savoirs et savoir-faire sont monnaies courantes....Mais l'enseignant est resté figé sans fournir un effort appréciable en vue de peaufiner ses compétences et développer son potentiel afin de réajuster le faible niveau des écoliers.
|
Salam Je suis prof de français depuis le 17 sep 1984. J'ai passé les deux ans de stage au CPR Ibnou Khaldoun à Rabat. Je souhaite retrouver dans ce forum un ancien ou une ancienne collègue |
| ÇáÓÇÚÉ ÇáÂä 15:20 |
Powered by vBulletin® Copyright ©2000 - 2026, Jelsoft Enterprises Ltd
ÌãíÚ ÇáÍÞæÞ ãÍÝæÙÉ áãäÊÏíÇÊ ÏÝÇÊÑ © 1434- 2012 ÌãíÚ ÇáãÔÇÑßÇÊ æÇáãæÇÖíÚ Ýí ãäÊÏì ÏÝÇÊÑ áÇ ÊÚÈÑ ÈÇáÖÑæÑÉ Úä ÑÃí ÅÏÇÑÉ ÇáãäÊÏì Èá ÊãËá æÌåÉ äÙÑ ßÇÊÈåÇ