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أخي فؤاد.م مهما قلت لك فلن أوفيك حقك فلقد أبدعت وتميزت أنني من أشد المعجبين لقلمك الرائع والمتميز فألى الامام اخي الفاضل وبالتوفيق تحياتي..... |
اقتباس:
سعيد بتوقيعك ايها الصديق الحبيب Ouahicham...الذي انعشني في هذه الاصطباحة الربيعية الزاهية زهو حرفك وقلمك.... شكرا جزيلا لمرورك البهي ايها الغالي....فلا حرمني الله منك ولا من بصماتك... تقبل فائق احترامي ومودتي.... |
Chère wassan je suis toujours plus que ravi de lire tes adorables commentaires. Qui sont toujours d’une grande profondeur. Ce sont eux qui m’enchantent vraiment .Merci pour ces encouragements sincères. Et mille fois merci pour ton précieux soutien.. Ces vers, je les dédie aux amis inconnus, A vous, les étrangers en qui je sens des proches, Rivaux de ceux que j'aime et qui m'aiment le plus, Frères envers qui seuls mon cœur est sans reproches Et dont les cœurs au mien sont librement venus. Comme on voit les ramiers sevrés de leurs volières Rapporter sans faillir, par les cieux infinis, Un cher message aux mains qui leur sont familières, Nos poèmes parfois nous reviennent bénis, Chauds d'un accueil lointain d'âmes hospitalières. Et quel triomphe alors ! Quelle félicité Orgueilleuse, mais tendre et pure, nous inonde, Quand répond à nos voix leur écho suscité, Par delà le vulgaire, en l'invisible monde Où les fiers et les doux se sont fait leur cité ! Et nous la méritons, cette ivresse suprême, Car si l'humanité tolère encor nos chants, C'est que notre élégie est son propre poème, Et que seuls nous savons, sur des rythmes touchants, En lui parlant de nous lui parler d'elle-même. Parfois un vers, complice intime, vient rouvrir Quelque plaie où le feu désire qu'on l'attise ; Parfois un mot, le nom de ce qui fait souffrir, Tombe comme une larme à la place précise Où le cœur méconnu l'attendait pour guérir. Peut-être un de mes vers est-il venu vous rendre Dans un éclair brûlant vos chagrins tout entiers, Ou, par le seul vrai mot qui se faisait attendre, Vous ai-je dit le nom de ce que vous sentiez, Sans vous nommer les yeux où j'avais dû l'apprendre. Vous qui n'aurez cherché dans mon propre tourment Que la sainte beauté de la douleur humaine, Qui, pour la profondeur de mes soupirs m'aimant, Sans avoir à descendre où j'ai conçu ma peine, Les aurez entendus dans le ciel seulement ; Vous qui m'aurez donné le pardon sans le blâme, N'ayant connu mes torts que par mon repentir, Mes terrestres amours que par leur pure flamme, Pour qui je me fais juste et noble sans mentir, Dans un rêve où la vie est plus conforme à l'âme ! Chers passants, ne prenez de moi-même qu'un peu, Le peu qui vous a plu parce qu'il vous ressemble ; Mais de nous rencontrer ne formons point le voeu : Le vrai de l'amitié, c'est de sentir ensemble ; Le reste en est fragile, épargnons-nous l'adieu. Ce très beau poème du grand Sully Prudhomme ,je le dédie à la plus merveilleuse des lectrices .A ma grande amie Wassan . .Toute mon amitié |
فؤاد الفاضل..المتألق..المبدع.. نص راق وهدير كلمات نابضة ترجمت قلبك بأجمل تعابير وكان وصفك الرائع نسيج حريري دام ألقك.. وأينعت زهور ابداعك دوما" .. أسرتنا بلحنك الجميل.. لك مني كل الود |
منتهى الابداع اخي فؤاد.رويت الروح واشعلت الفؤاد و زدتنا شغفا...
فرفقا بنا ياااااااااا اميرنا الغاااااااااالييييييييييييييييييي. |
| الساعة الآن 16:08 |
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