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nasser 04-02-2016 21:58

Adieu accent circonflexe, la réforme de l’orthographe va s’appliquer en septembre
 
Adieu accent circonflexe, la réforme de l’orthographe va s’appliquer en septembre Votée il y a 26 ans, la réforme orthographique va s’appliquer à la rentrée prochaine. En tout, 2.400 mots subissent un lifting pour simplifier la langue; l’accent circonflexe doit quant à lui disparaître sur certains mots. Écrire "nénufar" avec un "f" ne vaudra plus un zéro en dictée. La réforme de l’orthographe votée en 1990 par l’Académie française va finalement s’appliquer à la prochaine rentrée scolaire, indique TF1.

Si les Sages ont voulu simplifier des tournures orthographiques peu évidentes, la nouvelle formule de certains mots fait parfois mal aux yeux.

Oignon perd son "i"

Ainsi, on pourra désormais écrire ognon au lieu d’oignon et nénufar plutôt que nénuphar. En tout, 2.400 mots ont subi un toilettage. Certains mots comme portemonnaie ou millepattes perdent leur trait d’union. D’autres leur accent circonflexe, qui pourra désormais disparaître sur les lettres i et u. Les éditeurs de manuels scolaires préparent déjà la rentrée. Les nouvelles éditions à jour sont prêtes à sortir pour septembre.

Mais la réforme, aux oubliettes depuis 26 ans, ne fait pas l’unanimité. "C’est vrai que l’accent circonflexe ce n’est pas grand-chose", reconnaît Julien Soulié, professeur de lettres classiques, sur TF1. "Est-ce qu’on supprime les dates de l’Histoire de France, sous prétexte que ce n’est pas facile à retenir? Non. Il est plus simple plutôt que de soigner le malade de casser le thermomètre et là en l’occurrence on casse le thermomètre plutôt que de soigner les difficultés en orthographe que connaissent les élèves d’aujourd’hui", déplore cet enseignant.

"Je voudrais rassurer tout le monde, l'accent circonflexe ne disparaît pas puisque les deux orthographes peuvent continuer à être utilisées", a expliqué la ministre de l'Education, Najat Vallaud Belkacem, jeudi.

Les principaux mots qui vont changer:

- Oignon >> Ognon

- Week-end >> Weekend

- Nénuphar >> Nénufar

- Coût >> Cout

- Disparaître >> Disparaitre

04/02/2016
http://img.bfmtv.com/ressources/img/...reV2-blanc.png

ÎÇÏã ÇáãäÊÏì 05-02-2016 11:18


nasser 05-02-2016 11:57

Réforme orthographique : 2400 mots changent dès la rentrée scolaire, et adieu l’accent circonflexe
« Oignon » devient « ognon »
« Week-end » devient « weekend »
« Chauve-souris » devient « chauvesouris »
« Nénuphar » devient « nénufar »
« S’entraîner » devient « s’entrainer »
« Maîtresse » devient « maitresse »
« Coût » devient « cout »
« Paraître » devient « paraitre »
« Week-end » devient « weekend »
« Mille-pattes » devient « millepattes »
« Porte-monnaie » devient « portemonnaie »
« Des après-midi » devient « des après-midis »
La réforme orthographique complète de 1990 est disponible ici. http://www.scribd.com/doc/297920633

nasser 06-02-2016 21:12


nasser 06-02-2016 21:42

J'enseigne en nouvelle orthographe et... tout va bien.
 
==.charivarialecole====== J'enseigne en nouvelle orthographe et... tout va bien. Par Charivari dans Idées en vrac le 4 Février 2016 à 23:50
http://ekladata.com/TBeH_cpzCK3T9JJC2k3iKQPKwNs.gif
Comme énormément de mes collègues de primaire (et la plupart des profs blogueurs), j'écris en nouvelle orthographe et je l'enseigne, depuis sept ou huit ans. De plus en plus de mes manuels sont déjà à jour. Cela passe quasiment inaperçu tant cette réforme est légère, très loin de l'hystérie collective qui s'est emparée des réseaux sociaux ces jours-ci.

Comme mes collègues, j'applique les programmes qui, depuis 2007, puis 2008, puis 2015*, demandent aux profs d'adopter comme référence l'orthographe révisée de 1990.

Ce blog est écrit en nouvelle orthographe, depuis 2008, et, soyez honnête, est-ce qu'il vous pique les yeux ? Est-ce que la langue française vous semble défigurée ? Alors on respire un coup, on ne se laisse pas manipuler par les lanceurs de psychodrames, TF1 et autre BFM en tous genres, et on se documente avant de faire une crise d'hystérie...



À l'IUFM, j'ai eu un professeur de français qui nous a expliqué les raisons de cette réforme. J'ai compris qu'il ne s'agissait pas de simplification, ni de nivèlement par le bas, mais seulement de faire vivre notre langue, comme l'ont fait les académiciens durant les siècles passés.

En effet, au cours des siècles, l'orthographe française n'a cessé d'évoluer. Par exemple, y a-t-il encore un seul enseignant qui écrirait :

En sortant de la chosrale du collége, les enfans sont allés rue du Roy, pour veoir leur grand’mère et lui ont donné un poëme.

Non, n'est-ce pas ?
Si vous n'écrivez plus le français ainsi, c'est parce que l'Académie Française a, une fois ou deux par siècle, proposé des réformes et que les instituteurs de nos grands-parents ont accepté de les appliquer. Ils ont accepté d'écrire désormais voir et non veoir, de remplacer l'apostrophe de grand'mère par un trait d'union, d'abandonner ce joli tréma sur poëme, de changer l'accent aigu de collége en accent grave...

Aujourd'hui, depuis les rectifications de l'orthographe de 1990, l'Académie Française nous demande :
- d'écrire assoir et non plus asseoir (comme on écrit aujourd'hui voir au lieu de l'ancien veoir)
- d'écrire évènement et non plus événement (comme on écrit collège au lieu de l'ancien collége)
...

Certains profs prétextent que ces règles sont peu employées. Cela justifierait, selon eux, qu'ils ne les enseignent pas. Pourtant, il est normal que les adultes ne les utilisent pas : on ne le leur demande même pas puisque les deux orthographes restent acceptées.

Le correcteur d'orthographe de Word est à jour depuis la version 2007, celui d'OpenOffice également, les dictionnaires commencent à y venir (Hachette depuis 2002, Larousse depuis 2012). Des livres de références comme le Littré, le Grevisse (Du bon usage) ou plus simplement la collection "Les Dicos d'or" font tous référence aux nouvelles règles. Sur le site www.nouvelleorthographe.info, menu 13, on peut voir 150 titres de livres écrits conformément à l'orthographe rectifiée.

Personne n'est obligé d'utiliser la nouvelle orthographe (l'ancienne orthographe reste admise) mais les textes officiels demandent aux professeurs de l'enseigner en classe.

Cela vaut le coup, si le sujet vous intéresse, de lire Maurice Druon, présentant ces rectifications de l'orthographe au Premier Ministre, en 1990 (c'est là : clic). Il disait, notamment :

"Il a été entendu que les propositions des experts devraient être à la fois fermes et souples : fermes, afin que les rectifications constituent une nouvelle norme et que les enseignants puissent être informés précisément de ce qu’ils auront à enseigner aux nouvelles générations d’élèves ; souples, car il ne peut être évidemment demandé aux générations antérieures de désapprendre ce qu’elles ont appris, et donc l’orthographe actuelle doit rester admise. La situation est en fait la même qu’en 1835, quand la graphie oi fut remplacée par la graphie ai conforme à la prononciation d’usage dans les mots j’avais, j’aimais, français. Chateaubriand approuva cet ajustement, tout en continuant d’écrire comme il en avait l’habitude."
Tout est dit. On peut approuver le principe d'un toilettage de la langue, sans les appliquer soi-même, mais en laissant aux professeurs le soin d'enseigner les nouvelles règles aux enfants. Les enfants vont les apprendre. Ils grandiront et, dans dix ou quinze ans, ils écriront comme ils l’ont appris. C’est comme cela que les réformes précédentes se sont diffusées, peu à peu.

C'est parce que les enseignants de nos grands-parents ont accepté de jouer le jeu, accepté de ne pas enseigner "comme ils avaient appris", que notre langue est ce qu'elle est aujourd'hui et que nous la trouvons belle. Aujourd'hui, c'est à nous, professeurs, de faire le même effort.

De mon côté, comme vous, j'imagine, j'ai eu peur, au début, de participer à une dégradation de la langue, à un nivèlement par le bas. Mais il n'en est rien.

D’abord ces rectifications sont mineures. Il y a encore beaucoup d’occasions de faire des erreurs. Mais surtout ces rectifications ne visent pas la simplicité, elles visent l’harmonie.

Prenons l’exemple des mots souffler et boursoufler. Si on avait vraiment cherché à simplifier, on aurait écrit les deux mots avec un seul f.

Au contraire, l’Académie Française demande qu’on écrive désormais deux f à boursouffler, pour que l’on retrouve dans ce mot sa famille de souffler : souffle, soufflet, essoufflé… boursouffler.

Toutes les rectifications relèvent de ce même objectif, tout comme les rectifications des siècles précédents. À ce titre, elles s’inscrivent vraiment dans l’histoire de notre langue. Une langue plus harmonieuse, c’est une langue qui a plus de « tenue », une langue plus belle.

... et cette remarque vaut même pour nénufar. Savez-vous que ce mot s’est toujours écrit avec un f jusqu’en 1935 ? (Je le prouve : ligne 9 de cette édition originale de Chateaubriand, ou encore ici chez Mallarmé). Oui, Victor Hugo, Monet, Zola... écrivaient nénufar. Mais en 1935, on s’est trompé en pensant que le mot était de la famille du mot grec nymphéa, alors on a décidé de l’écrire avec ph. Depuis lors, on s’est rendu compte de l’erreur. Le mot vient du persan et le ph n’est pas du tout justifié. On réserve la graphie ph aux mots qui viennent du grec (lettre phi). Donc on écrira nénufar, mais on ne touche pas à éléphant ni à philosophie !

Et l'accent circonflexe, me direz-vous ? C'est vrai que l'accent circonflexe avait souvent pris la place d'un ancien s, mais cette règle n'était même pas constante. Pourquoi coût et pas coûtume (qui vient pourtant de l'ancien français coustume et du latin consuetudo) ? Pourquoi pas moûche (qui vient de musche et musca) ? En nouvelle orthographe, là encore, de tels cas sont harmonisés.

J'écris aussi, désormais, un millepatte, même si la bébête a beaucoup de pattes, tout comme vous écrivez aujourd'hui un portefeuille ou un millefeuille, parce qu'il n'y a qu'un seul objet, qu'un seul gâteau. D'ailleurs, cette règle de l'orthographe des noms composés était terrible : un chausse-pied ou un chausse-pieds ? On chausse un pied à la fois, mais on a deux pieds, alors... -s ou pas ? Même les grands auteurs se contredisaient. Désormais, unijambiste ou pas, j'écris un chausse-pied, des chausse-pieds.

Certains ont peur que les élèves soient perturbés d'apprendre une orthographe et d'en lire une autre dans leurs revues ou romans. C'est oublier que nos élèves ont bien d'autres chats à fouetter en orthographe, et surtout que beaucoup de mots avaient déjà deux orthographes possibles, même dans mon enfance, sans que personne n'ait été empêché de dormir (clé/clef, pic-vert/pivert, cuillère/cuiller, lys/lis, saouler/soûler, tsigane/tzigane, gaiement/gaîment, resto/restau (il y en a beaucoup d'autres)... Rassurez-vous, nous sommes très nombreux, dans les classes de primaire, à enseigner ces nouvelles règles et cela se passe vraiment sans aucun souci. Quand, dans le meilleur des cas, un élève remarque deux graphies différentes, cela donne l'occasion de parler un peu de l'histoire de la langue et de son évolution.

On lit aussi, ici et là, que certains éditeurs rechigneraient à appliquer la nouvelle orthographe sur les textes classiques. Pourtant, même ces éditeurs-là publient déjà aujourd’hui les textes classiques dans une orthographe différente de celle que l'auteur avait utilisée, puisque d'autres réformes de l'orthographe ont été, elles, appliquées. Jugez plutôt de ce que donnerait une fable de La Fontaine en orthographe d'origine :

La Cigale ayant chanté
Tout l'Esté
Se trouva fort dépourveuë
Quand la Bize fut venuë.
(Non, non, il n'y a pas d'erreur, il s'agit bien de l'édition originale ! Voir ici)

Cela ne choque personne que l'on ne publie pas les fables de la Fontaine telles que le fabuliste les avait écrites. Les élèves, même lycéens, ne lisent ni Ronsard, ni Hugo ni Maupassant dans leur orthographe d'origine. Alors, si on applique bien les réformes précédentes sans sourciller, pourquoi faudrait-il refuser d'appliquer la dernière ? Pourquoi faudrait-il figer la langue dans son état de 1935 (date de la dernière réforme) ?

On peut, bien sûr, publier Victor Hugo en nouvelle orthographe. Les modifications, en plus, seront tellement minimes que peu d'élèves s'en apercevront.

Car oui, ces modifications sont minimes. Antoine Fetet (l'auteur de la méthode Cléo, aux Éditions RETZ) a compté : Dans son Cléo CE1, qui fait 128 pages, 21 mots ont été touchés par la réédition en nouvelle orthographe. Seulement 21 mots sur 128 pages de manuel... C'est dire si la nouvelle orthographe ne "défigure" en rien la langue française. Rien à voir avec le "langage SMS" ou une transcription phonétique, comme on le lit parfois.

En conclusion ? Pour tous les visiteurs de ce blog qui ne sont pas professeurs, soyez rassurés : on peut faire confiance à l'Académie Française pour défendre la langue. Et pour tous mes lecteurs enseignants qui n'ont pas encore sauté le pas, un peu de courage. Osez le changement, faites confiance aux experts de la langue et enseignez ces quelques règles. Cela se fait très facilement, en configurant, par exemple, le correcteur de votre traitement de texte pour qu'il n'accepte que les nouvelles règles.

http://ekladata.com/[email protected]

nasser 06-02-2016 22:14


nasser 06-02-2016 22:17

les règles orthographiques françaises recommandées par l'académie française. Mais non, l'accent circonflexe ne disparaît pas.
 
les règles orthographiques françaises recommandées par l'académie française. Mais non, l'accent circonflexe ne disparaît pas. La simplification de l'orthographe française va finalement faire son apparition dans tous les manuels scolaires en septembre 2016. L'annonce fait débat. Mais les nouvelles règles validées en 1990 par l'académie française étaient déjà présentes dans certains d'entre-eux, elles s'appliquaient d'ailleurs ça et là. Désormais, afin de suivre les recommandations dans le Bulletin officiel de l'Education nationale daté du 26 novembre 2015, les éditeurs vont tous intégrer ces nouvelles règles. L'Education nationale suivait déjà très largement ses recommandations, elles sont devenues "la référence" dans l'enseignement en 2007, rappelle Le Monde.


Interrogée par BFM TV sur la réforme orthographique qui a particulièrement secoué l'Hexagone ce 4 février, Najat Vallaud-Belkacem s'est montrée rassurante. La ministre de l'Éducation nationale a commencé par se dédouaner du scandale : "Soyons clair, le ministère de l'Éducation nationale n'édicte aucunement les règles d'orthographe".


Pédagogue, la ministre a ensuite éclairci les propos rapportés tout au long de la journée. "De quoi s'agit-il ? Le Conseil national de la langue française a édicté lui, parce que c'est une instance légitime pour le faire, en 1990 des règles d'orthographe qui consistaient à dire que certains mots de la langue française pouvaient s'écrire en réalité de deux manières possibles. [...] Depuis 1990, ces règles ont été ensuite validées par l'académie française, deuxième instance ultra légitime pour le faire. Et ce qu'il se passe aujourd'hui c'est que les éditeurs scolaires, qui sont en train de travailler sur les nouveaux programmes de la scolarité obligatoire, ont décidé de reprendre, c'est bien normal, ces règles".


La ministre de l'Éducation nationale a conclut l'interview en rappelant que l'accent circonflexe n'était pas en voix de disparition, "puisque les deux orthographes peuvent continuer à être utilisées".


Il y a 25 ans, le Premier ministre, Michel Rocard, avait jugé que les modifications suggérées ne contenaient rien de révolutionnaire, excluait "toute idée de réforme de notre orthographe", mais reconnaissait que le travail de l'institution présentait "des propositions de rectifications précises, limitées, et respectueuses de l'histoire et de la nature de notre langue, dans son passé comme dans son devenir". Et d'ajouter "Pour se porter bien, une langue doit être réglée sur des principes ; en clarifiant et renforçant les principes de notre orthographe, nous contribuons à assurer l'avenir de notre langue".


Les modifications orthographiques touchent tout de même 2400 mots. Pour faire simple, il est possible de dinstinguer sept importantes simplifications parmi toutes celles prévues par l'Académie française.


1/ La disparition du trait d'union entre un certain nombre de mots, comme "portefeuille", "portemonnaie", "autostop", "millepatte", "sagefemme", "terreplein", "hautparleur". En revanche, sa présence s'impose aux numéraux formant un nombre complexe, inférieur ou supérieur à cent, comme "cent-deux".


2/ La modification du pluriel des mots composés du type "pèse-lettre" : ils seront désormais écrits selon la règle des mots simples (des pèse-lettres).


3/ L'accent circonflexe ne sera plus obligatoire sur les "i" et les "u", sauf dans certains mots pour lesquels une distinction de sens s'impose (comme "qu'il fût", "mûr", jeûne").


4/ Le participe passé sera désormais invariable dans le cas de "laisser suivi d'un infinitif" (comme dans "elle s'est laissé faire")


5/ Les mots dits empruntés à d'autres langues suivront les règles d'accentuation et de pluriel de la langue française (comme un "imprésario", des "imprésarios", un "scénario", des "scénarios").


Tableau récapitulatif des nouveautés orthographiques (hors graphies) :


http://i-cms.linternaute.com/image_c...l/10235628.jpg

nasser 06-02-2016 22:18

les règles orthographiques françaises recommandées par l'académie française. Mais non, l'accent circonflexe ne disparaît pas.
 
6/ Les graphies des "séries désaccordées" sont désormais conformes aux règles de l'écriture du français : on écrira par exemple "boursouffler" comme "souffler", "charriot comme "charrette").


7/ Les mots considérés comme des "anomalies" auront une graphie rectifiée. Voici la liste de l'académie française :

abrègement. absout. affèterie. aigüe. allègement. allègrement. allégretto. allégro. ambigüe. ambigüité. appâts. apriori arcboutant argüer. arrachepied (d'). artéfact. assèchement. asséner. assoir. autostop. autostoppeur, euse. barcarole. baseball. basketball. bassecontre. bassecontriste. bassecour. bassecourier. basselisse. basselissier. bassetaille. bélitre. bésicles. bizut. blabla. blackout. bluejean. bonhommie. bouiboui. boursoufflement. boursouffler. boursoufflure. boutentrain. bouterole. branlebas. braséro. brisetout. cahutte. candéla. cèleri. charriot. chaussetrappe. chauvesouris. chébec. chéchia. chèvrepied. chichekébab. chowchow. cicérone. cigüe. cinéroman. clochepied (à). coincoin. combattif. combattivité. complètement. condottière. contigüe. contigüité. corole. coupecoupe. couvrepied. covergirl. cowboy. crèmerie. crènelage. crèneler. crènelure. crèteler. critérium. crochepied. croquemadame. croquemitaine. croquemonsieur. croquemort. croquenote. cuisseau. déciller. décrescendo. déléatur. délirium trémens. démiurge. dentelière. désidérata. diésel. dissout. douçâtre. duodénum. édelweiss. embattre. empiètement. évènement. exéat. exéma. exéquatur. exigüe. exigüité. exlibris. exvoto. facsimilé. fairplay. faitout. fèverole. fourretout. froufrou fumerole. gageüre. gélinotte. girole. globetrotteur. grigri. grole. guibole. guilde. handball. harakiri. hautecontre. hautelisse. hautparleur. hébètement. homéo-. hotdog. imbécilité. imprésario. innommé. interpeler jeanfoutre. jéjunum. joailler. kakémono. kifkif levreau. lieudit. lignerole. linoléum. lockout. lunetier. majong. mangetout. mangeüre. marguiller. mariole. média. méhalla. mêletout. mélimélo. mémento. mémorandum. millefeuille. millepatte. millepertuis. motocross. muserole. nénufar. ognon. ossobuco. ouillère. pagaille. passepartout. passepasse. pédigrée. pêlemêle. p érestroïka persifflage. persiffler. persiffleur. péséta. péso piéta. pingpong. pipeline. piquenique. placébo. platebande. ponch. porteclé. portecrayon. portemine. portemonnaie. portevoix. potpourri poucepied. poussepousse. prêchiprêcha. proscénium. prudhommal. prudhomme. prudhommie. prunelier. québécois. quincailler. quotepart. rassoir. recéler. recépage. récépée. recéper. réclusionnaire. référendum. réfréner règlementaire. règlementairement. règlementation. règlementer. relai. révolver. risquetout. rongeüre. rousserole. saccarine. sagefemme satisfécit. saufconduit. sconse. sècheresse. sècherie. sèneçon. sénescence.

Consulter le rapport complet de l'académie française : ici http://www.academie-francaise.fr/sit...tions_1990.pdf

nasser 09-02-2016 00:44


nasser 24-02-2016 11:35



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