ãäÊÏíÇÊ ÏÝÇÊÑ ÇáÊÑÈæíÉ ÇáÊÚáíãíÉ ÇáãÛÑÈíÉ

ãäÊÏíÇÊ ÏÝÇÊÑ ÇáÊÑÈæíÉ ÇáÊÚáíãíÉ ÇáãÛÑÈíÉ (https://www.dafatir.net/vb/index.php)
-   ãæÇÖíÚ ÈÇáÝÑäÓíÉ (https://www.dafatir.net/vb/forumdisplay.php?f=152)
-   -   Peut-on sauver la dictée (https://www.dafatir.net/vb/showthread.php?t=27505)

ÃÈæ ÊáíáÇ 09-09-2008 19:25

Peut-on sauver la dictée
 
Peut-on sauver la dictée ?

Bête noire de nombreux élèves, la dictée est souvent associée aux pires souvenirs d'école. Mal comprise, mal jugée, elle apparaît même pour certains comme un exercice sans intérêt, vestige d'un enseignement dépassé. La dictée est pourtant loin de se limiter à une simple évaluation de l'orthographe. Constituant à elle seule une activité pleine de richesses quand elle est traitée de façon constructive et régulière, elle s'intègre naturellement dans la séquence et sert parfaitement les objectifs visés par le cours de français, en matière de lecture, d'écriture, de langue et d'oral.

Une épreuve mal comprise

La dictée est victime de nombreux a priori. Les élèves pensent qu'ils ne peuvent pas changer leurs résultats. Pour eux, l'épreuve renvoie forcément à une compétence orthographique, pour laquelle on serait « nul » ou plus rarement « excellent » de façon irrémédiable, naturelle, voire génétique. De plus, il s'agirait d'une évaluation truffée de pièges, sorte de performance technique à réaliser. Malheureusement, les célèbres dictées médiatisées de Bernard Pivot ne font que renforcer cette fausse représentation. Surtout, l'exercice serait artificiel et dénué d'intérêt. Le pire est que certains professeurs de collège semblent leur donner raison en ne faisant pas ou peu de dictées en classe.



La dictée ne relève cependant pas de la prouesse orthographique. Si elle est présente au Brevet des Collèges et dans de nombreux concours administratifs, c'est qu'elle offre le moyen d'évaluer des compétences de langue (incluant grammaire au sens large, vocabulaire et orthographe), de lecture, de compréhension de texte et de concentration, le tout en un temps limité. Rappelons le barème appliqué à une copie au Brevet. Sur 20 points, on en enlève 2 pour une faute de grammaire, 1 pour une faute d'orthographe et 0,5 pour une faute d'accent ou de majuscule, cette note globale étant ramenée ensuite sur 5 points.

On le voit, ce sont les erreurs liées à la grammaire qui sont les plus sanctionnées. Il s'agit essentiellement de la correction de la terminaison des verbes et du respect de la chaîne des accords autour du nom. Les fautes d'orthographe ne viennent qu'au second plan. D'ailleurs, les dictées de Brevet ne comportent a priori pas de mots très difficiles à orthographier et les plus compliqués sont notés au tableau.

D'autre part, l'élève doit bien utiliser les majuscules, mettre les accents, les points sur les « i » et les signes de ponctuation. Les erreurs en la matière, commises par négligence ou inattention, s'additionnent et coûtent cher, faisant basculer du médiocre au catastrophique. L'élève faible peut donc assez facilement « limiter les dégâts » en fournissant un effort de concentration et de soumission aux règles de l'écrit.

Pratiques en classe

Pour bien écrire, il faut évidemment s'entraîner. En classe, la « dictée traditionnelle » ne s'avère souvent pas probante car les élèves n'arrivent pas à se « relire » efficacement et progressent peu après la correction. De même, la « dictée préparée » avoue ses limites, favorisant davantage la mémoire des élèves studieux qu'un réel apprentissage de la langue. L'exercice de « commentaires orthographiques » semble plus intéressant puisqu'il exige une justification mais celle-ci passe par le métalangage, souvent mal maîtrisé. Les « textes mal écrits » à rétablir correctement ou les « dictées-activités » régulières constituent quant à eux des outils privilégiés.



La dictée-activité : pour l'acquisition d'une méthode de relecture active et un échange constructif

La dictée-activité est une dictée non notée, dont la relecture est guidée par les questions orales du professeur et qui comprend ensuite un échange de points de vue avec un camarade, suivi d'une correction collective.

L'élève relit d'abord son texte de manière individuelle et le corrige au mieux, invité par l'enseignant à rectifier ses erreurs de façon progressive, en s'interrogeant sur les codes de l'écrit, la grammaire phrastique et textuelle (verbes conjugués, temps, sujet, référence des pronoms, accords des adjectifs...) et les mots. Précisons que rapidement l'enseignant n'a plus besoin de donner de directives : à force d'entraînement, les élèves acquièrent une méthode de relecture qu'ils réinvestissent même en rédaction.

Dans un deuxième temps, l'élève réfléchit avec un camarade. En binômes, les élèves comparent ainsi les copies, justifient mutuellement leurs choix et débattent à voix basse pour parvenir à une solution argumentée. On constate que le travail est à cet instant aussi actif que performant. Surtout, la correction qui suit s'avère efficace car mieux suivie par l'ensemble des élèves. Ils ont à coeur de voir « qui des deux avait raison ». Les notions sont mieux enregistrées et de façon durable. C'est l'occasion d'effectuer de multiples révisions comme les valeurs des temps, les propositions subordonnées ainsi que les familles de mots.

On peut même rendre les élèves encore plus actifs dans leur apprentissage. Ainsi, l'un est désigné pour établir le texte de la future dictée. Il doit choisir un passage formant un tout cohérent et ayant un rapport avec la séquence en cours, s'appliquer à le recopier sans faute et le remettre au professeur en argumentant brièvement son choix. Une fois l'accord obtenu, l'élève prend en charge la dictée, effectuant un travail de lecture expressive puis d'expression orale.

Ces dictées-activités sont particulièrement appréciées par les élèves grâce à leur aspect ludique et aux progrès qu'elles leur permettent de réaliser. Elles favorisent en outre une étude littéraire avec une entrée par la langue. Les élèves ont écrit le texte, ils ont réfléchi sur son fonctionnement grammatical, ils le connaissent donc bien et sont plus à même de le comprendre et de l'apprécier. Plutôt que d'utiliser des extraits du manuel scolaire, l'enseignant se sert donc de ces textes pour une lecture analytique plus efficace. La dictée ne correspond alors plus à un exercice artificiel mais prend naturellement sa place dans le cours, parfaitement intégrée à la séquence.


Bilan et conseils pour s'entraîner à la maison...

Pour conclure, afin de réussir une dictée, il faut avant tout acquérir une méthode de relecture efficace et prendre conscience que l'orthographe n'y occupe qu'une faible part, l'essentiel étant de savoir réutiliser au mieux les notions de grammaire et de conjugaison. Par conséquent, comme pour toute épreuve de français, le candidat au Brevet ou à un concours est invité à faire des exercices corrigés et à revoir ses connaissances.

L'idéal est évidemment aussi de s'entraîner sur n'importe quel texte en se le faisant dicter ou en s'enregistrant.

: Peut-on sauver la dictée

C'est vraiment tout ce que nous souffrons en plus à la conjugaison de coordonner les chaînes de caractères .. Est-il raisonnable pour les étudiants à atteindre le niveau de la première Bacaloria Il ne fait pas de distinction entre le passé ,le présent, et le futur?!! il indique à Alla faiblesse des exercices de base: vocabulaire, orthographe, conjugaison et grammaire C'est tout ce que fait défaut....
Personnellement, je amour présent article et les meilleurs matériaux de lui donner toutes les questions jusqu'à ce que le à atteindre est la parole et par l'écriture et la lecture de la langue française sans erreurs ... bien que je P sur le point d'un examen provincial, je consacrer un moment à récupérer ces règles que vous Oubliant pour l'acquisition de nouvelles et achetés ainsi que l'attention d'enseignement comprenant des leçons et des exercices et des règles et des solutions pour la réalisation de l'objectif
Merci plein stade Vénérable Père thème de la plus haute importance
ton élève N.E

ÃÈæ ÊáíáÇ 09-09-2008 19:30

j'attend vous reactions

Fouad.M 17-09-2008 20:39

I - UTILITE de la DICTEE
La dictée est un exercice diversement apprécié. Elle a d’éloquents détracteurs. M. Payot(inspecteur du primaire) est presque tenté de croire que les enfants apprennent l’orthographe, non par la dictée, mais malgré la dictée.
Voilà une acerbe critique que justifiait, sans doute, la dictée d’antan, routinière, hérissée à plaisir de difficultés, et qui tendait plus à confondre les élèves qu’à les éclairer sur les difficultés de la langue. Faut-il conclure à la suppression de cet exercice, parce qu’il a été longtemps mal compris ? Nous ne le croyons pas.
La dictée est un précieux instrument d’acquisition et de contrôle. Elle permet d’augmenter et d’apprécier les connaissances des enfants au triple point de vue : orthographe d’usage, orthographe grammaticale et intelligence du texte.
Ses adversaires les moins acharnés prétendent qu’elle fait double emploi avec les exercices de vocabulaire et de grammaire, et les lectures expliquées. Nous leur répondrons que la dictée met l’élève en présence de difficultés de toute nature, et non de difficultés d’une seule espèce. Des enfants qui y sont soumis, contrairement à leurs habitudes, commettent beaucoup de fautes, car l’entraînement méthodique leur manque.
Qui n’a entendu déplorer la faiblesse en orthographe des élèves de l’enseignement secondaire, qui ont un vocabulaire plus étendu et lisent bien davantage que nos petits écoliers primaires, mais qui font peu de dictées, et seulement dans les classes inférieures ?
Certes, l’expérience rigoureuse reste encore à tenter sur deux groupes égaux d’élèves de force identique. Mais les observations signalées déjà permettent de présumer la supériorité en orthographe des enfants soumis régulièrement à la dictée.

II - BUT de la DICTEE
Nous commencerons donc la dictée dans nos classes en lui donnant des caractères nouveaux. Par elle, nous apprendrons avant tout l’orthographe grammaticale et l’orthographe usuelle. Elle sera le complément naturel des leçons de grammaire, dont l’enseignement doit avoir une large place dans nos écoles.
Il faut, au moins, par semaine, trois leçons de grammaire, leçons intelligentes tendant à enseigner, non la langue par la grammaire, mais la grammaire par la langue. En conséquence, toute leçon de grammaire sera précédée d’exemples appropriés.

III - NOMENCLATURE
Le maître se conformera aux instructions parues dans la circulaire Ministérielle du 25 Juillet 1910, touchant la nomenclature grammaticale.
Clarté et simplicité, telles sont les qualités de la nomenclature nouvelle ; elles doivent se retrouver dans tout l’enseignement, et en particulier, dans les exercices d’analyse, dont le but est de montrer à l’enfant le mécanisme des phrases et le rôle des divers termes.

IV - L’ANALYSE
Plus de distinction entre analyse grammaticale et analyse logique. Dans toute analyse, il faut faire :
  • décomposer la phrase en propositions ;
  • rechercher les divers termes de la proposition ;
  • enfin, si l’on veut détailler davantage, trouver l’espèce de quelques mots, le genre et le nombre de ceux qui sont variables.
Toutefois, c’est seulement au cours moyen que l’on soumettra à l’analyse une phrase de plusieurs propositions.
Au cours élémentaire, il suffira de faire ce travail pour une seule proposition.

V - L’ORTHOGRAPHE USUELLE
Tandis que des règles précises déterminent l’orthographe grammaticale, l’apprentissage de l’orthographe usuelle, qui fixe la constitution des mots en ce qu’ils ont d’invariable, repose entièrement sur la mémoire.
Mais le souvenir que nous gardons de la constitution d’un mot n’est pas simple: il est visuel, auditif, graphique et d’articulation.
La mémoire visuelle et la mémoire graphique sont certainement les plus actives et les plus sûres. C’est sur elles que nous appuierons surtout notre enseignement, sans négliger pourtant ce que l’on peut appeler la mémoire intellectuelle, qui entre en jeu souvent (l’étymologie d’un mot en fait retenir parfois l’orthographe).
D’ailleurs, n’oublions pas que le développement, et par suite, l’intervention de ces sortes de souvenir, est très variable suivant les individus. Comme nous sommes en présence de plusieurs élèves, nous devons faire appel à toutes les mémoires, l’une fortifiant l’autre, ou la suppléant selon les cas.
L’orthographe usuelle ne sera pas acquise par la dictée seule, mais aussi par tous les exercices, en particulier par la lecture. On fera écrire aux élèves, à la suite des lectures, les mots nouveaux ; on fera des exercices de dérivation et de composition.
Le choix des dictées sera soigné, le texte emprunté aux meilleurs écrivains, la longueur en rapport avec l’âge des élèves, et les remarques grammaticales correspondantes aux règles étudiées. Les dictées du cours Peltier méritent d’être signalées à ces divers points de vue.

VI - LA PREPARATION DE LA DICTEE
La dictée doit être préventive, d’où la nécessité d’une bonne préparation. Autant que possible, il ne faut pas permettre à la mémoire visuelle et à la mémoire géographique d’enregistrer l’aspect fautif d’un mot.
  • Au cours élémentaire, le texte, préalablement copié au tableau noir, sera lu par le maître, ensuite par les élèves, et enfin copié sur l’ardoise.
  • Au cours moyen, l’instituteur lira le morceau et le fera analyser au point de vue des idées. Il expliquera ensuite les termes difficiles, et les écrira au tableau noir pour les effacer un instant après, tandis que les enfants les transcriront sur l’ardoise.
Si quelque faute est commise, le maître la rectifie tout de suite, avant que son image ne se grave dans l’esprit.
Il ne restera plus qu’à faire trouver les diverses règles de grammaire.
Cette préparation est toujours nécessaire, sauf pour la dictée de contrôle, qui sera faite tous les quinze jours environ.

VII - L’EXECUTION DE LA DICTEE
Pour l’exécution de la dictée, le maître a soin de rechercher les élèves qui entendent mal et de les placer près de lui. Il dicte lui-même le texte que, mieux qu’un enfant, il rend intelligible par des flexions de voix ou quelque explication rapide.
  • Au cours élémentaire, le texte du tableau est caché ;
  • Au cours moyen, un enfant écrit sa dictée derrière le tableau noir mobile.

VIII - LA CORRECTION DE LA DICTEE
Dès que les élèves ont relu leur dictée, on procède à la correction. Actuellement, dans la majeure partie des classes, on a recours à l’épellation, que M. Payot condamne comme " fastidieuse, inintelligente, endormante ".
Ce procédé peut se défendre ; n’épelle-t-on pas les mots mentalement pour les écrire ? Seulement, il ne faut pas épeler les mots à orthographe phonétique ; le travail est moins lent et monotone si l’on ne s’attache qu’aux mots difficiles.
Lorsque le développement des élèves le permet, on désigne les lettres par leur appellation. On épelle les mots lettre à lettre. Pour certains termes, particulièrement longs et difficultueux, on formera les syllabes ;
par exemple, le mot association s’épelle ainsi :
a, s = as ; s, o = so ; c, i, a = cia ; t, i, o, n = tion ;
Quelquefois, on fait appel à l’intelligence, en rappelant l’étymologie des mots : illettré est formé du radical lettre et du préfixe il ; ce nom s’écrit donc avec les deux t du radical et deux l (celle du radical et celle du préfixe).
Cette explication suffit à graver l’orthographe du mot dans l’esprit de l’enfant. On agit de même pour d’autres termes, tels : nonobstant, péninsule, pénombre.
L’épellation terminée, le texte est remis sous les yeux de l’élève, car l’impression auditive est fugitive, et l’enfant, pour reconnaître le mot, doit en avoir vu l’image.
  • Au cours élémentaire, on dévoile le texte du tableau noir ;
  • Au cours moyen, on montre, après correction, le texte écrit au tableau noir par l’un des élèves.
Faut-il échanger les cahiers, ou faire corriger les fautes par leurs auteurs ? Chaque procédé comporte des avantages et des inconvénients ; au maître de choisir celui qui lui semble préférable.
Dans l’échange des cahiers, le correcteur souligne simplement les fautes à l’encre rouge ou au crayon de couleur, l’auteur les corrige ensuite :
  • s’il s’agit d’une faute d’orthographe d’usage, il rature le mot mal orthographié et le récrit au-dessus exactement, afin d’en garder le souvenir visuel, puis il le copie une dizaine de fois pour que la mémoire graphique s’exerce ;
  • si la faute est d’ordre grammatical, le maître fait rechercher la règle à suivre, et l’élève écrit l’expression correctement.

IX - LES QUESTIONS SUR LA DICTEE
La dictée est généralement suivie d’un exercice d’application. Les questions posées révèlent le jugement des enfants, quand elles portent sur les idées, ou bien la connaissance de la langue, quand elles ont pour but la forme des mots.
Explications des mots ou des expressions, exercices d’étymologie, de dérivation ou de composition, analyses, conjugaisons, sont les éléments de ce devoir que l’on fait oralement, en raison du peu de loisir qui reste après la correction de la dictée.
Ainsi bien préparée, et bien exécutée, la dictée est un travail intéressant et fructueux.

Conclusions

1) La dictée est un exercice de l’école destiné à faire connaître aux enfants, soit les variations des mots dans la phrase suivant les règles grammaticales (orthographe grammaticale), soit la constitution des mots en ce qu’ils ont d’invariable (orthographe dite usuelle).
2) En ce qui concerne la nomenclature grammaticale, il y aura lieu de se conformer à l’A.M. du 25 Juillet 1910. Pour l’analyse, la décomposition en ses divers éléments de la phrase devra toujours précéder l’étude grammaticale plus détaillée de quelques mots.
3) L’orthographe des mots s’apprend par le souvenir auditif, le souvenir visuel, le souvenir graphique, le souvenir d’articulation, le souvenir intellectuel. En aucun cas, on ne devra laisser inventer aux enfants l’orthographe d’un mot qu’ils ignorent. Ce mot sera toujours lu avant d’être épelé.
4) La dictée sera choisie très soigneusement ; le texte en sera emprunté à nos meilleurs écrivains, et sera, autant que possible, l’application des règles de grammaire déjà étudiées.
5) La préparation de la dictée est basée sur le principe de la méthode préventive.
Dans les divisions élémentaires, le texte de la dictée sera lu à haute voix, expliqué, épelé, s’il y a lieu, puis copié au préalable sur l’ardoise, ou sur un cahier spécial.
Au cours moyen, la préparation de la dictée comportera les phases suivantes :
  • lecture de la dictée par le maître ;
  • compte rendu sommaire par les élèves ;
  • explication des mots difficiles qui seront écrits au tableau noir, lus et épelés si besoin est ;
  • rappel des règles de grammaire à appliquer ;
  • écriture sur l’ardoise, par le procédé La Martinière, des mots usuels dont on veut faire acquérir la connaissance.
La dictée de contrôle, (sans explications préalables), n’aura lieu que tous les quinze jours environ.
6) La dictée sera faite par un élève, au tableau noir, hors de la vue de ses camarades.
Pour la correction, le texte écrit par cet élève sera remis sous les yeux de toute la division. On pourra échanger les cahiers. L’épellation sera rapide et intelligente ; les mots à orthographe phonétique ne seront pas épelés ; pour ceux dont l’orthographe est difficile, on séparera nettement les syllabes ; on aura recours à l’étymologie chaque fois qu’on le pourra.
L’élève correcteur soulignera seulement les fautes qu’il trouvera (s’il y a échange de cahiers). Les fautes d’orthographe usuelle seront marquées d’un signe spécial.
L’élève qui a commis des fautes devra les réparer :
  • pour l’orthographe grammaticale, en rappelant la règle violée ;
  • pour l’orthographe usuelle, en raturant au crayon de couleur le mot mal orthographié, de façon à ce qu’il devienne totalement illisible ; en le recopiant correctement au-dessus, et en le répétant une douzaine de fois à la suite de la dictée.
7) La dictée pourra être suivie de questions analogues à celles données aux examens du Certificat d’Etudes. Ces questions seront le plus souvent orales.






Mon avis personnel sur le sauvetage de la dictée est sans appel Dans l'enseignement primaire ,la dictée reste un exercice élémentaire dans l'apprentissage de la langue!!!MERCI MR MAROJEUNE

najah2008 22-09-2008 05:20

merciiiiiiiiiiiiiii

ÚÈÏ ÇáÚÇáí ÇáÑÇãí 22-09-2008 06:08


ÔÈíÈ 22-09-2008 12:59

Sujet interessant merci
J'ajoute à ce qui a été dit plus haut, la dictée est une sorte d'évaluation de ce qui a été appris en orthographe. C'est par cette voie que l'apprenant va acquérir et mémoriser les graghies étudiés en orthographe.
Petite remarque :
Dans ma modeste experience, j'ai constaté que les élèves qui déchiffrent et lisent bien un texte sont ceux les plus doués à la dictée.

dalil 15-02-2009 11:10

ÇÞÊÈÇÓ:

ÇáãÔÇÑßÉ ÇáÃÕáíÉ ßÊÈÊ ÈæÇÓØÉ marojeune (ÇáãÔÇÑßÉ 191502)
j'attend vous reactions




Et en réponse à la question posée :



Peut-on sauver la dictée ?



Oui, si nous commençons par nous-mêmes




d8sd8sd8s

nabila 15-02-2009 16:04

j'ai peur de vous dire qu'il est un peu tard de parler de sauvetage de la dictée car avec internet ...chat...sms...nos élèves confondenet français et "charabia".
et puisque ils ne lisent plus je pleure la dictée dans ma classe même ceux que je juge brillants sont faibles en dictéé

achik.allail 09-06-2009 08:46


hamid_abouaicha 09-06-2009 09:35

ÇÞÊÈÇÓ:

j'attend vous reactions

.J'attends vos réactions

ÔÏÈíÑ 09-06-2009 14:38

Le systeme éducatif marocain, depuis un temps a prévilégié la communication au détriment des règles syntaxiques ou sémantiques.Ce choix ne passe pas sans valeur puisque la mondialisation et surtout les autoroutes de l'informatique ont bel et bien enterré nos précieuses leçons de langue et en particulier celles de l'orthographe et la dictée sa petite fille.Certes,comme l'a expliqué Nabila le langage informatique/phonétique des sms a tout détruit et pas chez nous seulement meme chez nos amis français.
Le français est une langue vivante,elle a muté en une autre si batarde qu'elle nous répugne et crée une tension au sein deS paysages francophones.Qui de nous n'a pas été bousculé par les défenseurs de la batarde:"Tu parles comme un français" m'a-t-on dit dans un forum de chat et je me suis retiré avec toutes les conneries jamais entendues dans ma vie

Ce ne sont que quelques raisons qui portent atteinte à cette fameuse matière.

samir72 09-06-2009 17:56

les bons èlèves seront louès ,et les mèdoicres corrigeront leurs fautes...il faut rompre avec cette habitude,celle qui consiste à tolèrer des dictèes bourèes de fautes.il est important ,de placer chaque enfant devant une difficultè à sa mesure.pour diminuer les fautes ,on peut: a/ pousser la prèparation b/proposer un texte court .le maitre doit souligner impitoyablement les fautes ,sans les corriger lui- mème bien entendu .tout devoir non corrigè est non seulement inutile mais
nuisible merci abou-tilila

khalid amzil 09-06-2009 18:16

Peut-on sauver cette discipline?Voilà une question lancinante qui nécessite une réflexion sérieuse.D'aucuns pointent du doigt l'enseignant qui a du mal à acorder une attention particulière à cette matière ou à la mal préparer et à la mal gérer.La dictée a un rapport étroit avec l'orthographe,mais aussi avec les autres disciplines.Amener donc un élève à reproduire sous dictée un texte est une tâche ardue,avouons-le tout de suite,car l'écolier est appelé à mobiliser un faiscaeu de savoir et de savoir-faire,à commencer par la lecture expressive d'un texte,à comprendre le message et la teneur textuelle,à identifier à bon escient les difficultés et veiller à les surmonter.Pour aboutir à relever ce défi de taille,l'écolier est acculé à s'entraîner énormément,à lire abondamment.Une chose est sûre,nous autres enseignats,sommes appelés à peaufiner notre dictée,à améliorer notre démarche préconisée et à mieux s'outiller pour perfectionner et élever le niveau défaillant de l'élève marocain qui perçoit cette discipline come un ogre redoutable

ÔÏÈíÑ 09-06-2009 19:25

Je préconise à mes amis enseignants d'éviter de blamer les médiocres car un tel comportement accentue leurs inhibitions et entrave à tout progrès en la matière.Pour y réussir un choix judicieux et bien adapté des textes serait préférable.Dans mon experience personnelle je vote pour la pédagogie du contrat.Ayant évalué les éfforts de mes élèves, j'opte pour une différenciation du niveau de difficultés en invitant chaque élève à progresser selon son rythme jusqu'au jour ou il atteint l'objectif souhaité.De cette maniere chaque apprenant voit ses éfforts évoluer et on évite
l'échec scolaire.


ÇáÓÇÚÉ ÇáÂä 00:46

Powered by vBulletin® Copyright ©2000 - 2026, Jelsoft Enterprises Ltd
ÌãíÚ ÇáÍÞæÞ ãÍÝæÙÉ áãäÊÏíÇÊ ÏÝÇÊÑ © 1434- 2012 ÌãíÚ ÇáãÔÇÑßÇÊ æÇáãæÇÖíÚ Ýí ãäÊÏì ÏÝÇÊÑ áÇ ÊÚÈÑ ÈÇáÖÑæÑÉ Úä ÑÃí ÅÏÇÑÉ ÇáãäÊÏì Èá ÊãËá æÌåÉ äÙÑ ßÇÊÈåÇ