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Récitation : Les parents.
Récitation Les parents . Je me réjouis de votre présenceÔ chère père, Ô chère maman ! Je vous aime tendrement Je vous aime pour toujours Votre tendresse me réchauffe le cœur Je m’effondrerai en votre absence Votre tendresse est un gage de bonheur Mon éducation est un pénible labeur Pour m’aider à grandir et à m’épanouir Vous faites l’impossible sans fléchir. Mahboubi mohammed . Casablanca . le : 22 / 11 / 2003 . |
c'est vraiment excellent
merci et bonne continuation |
ÇÞÊÈÇÓ:
æ ÇäÚã ÈÇáæÇáÏíä ÈÑÇ æÇÍÓÇäÇ Je me joins à vous pour rendre hommage aux miens ,hélas guère plus de ce monde!!Puisse Dieu les garder en sa sainte miséricorde .Et puisse leur bénédiction m'accompagner, toujours. Merci Mr Mahboubi,Dieu vous protège ainsi que vos parents . |
ÇÞÊÈÇÓ:
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ÇÞÊÈÇÓ:
mon père est décédé en 1988 le jour même de mon anniversaire , il ne me reste que ma vieille mère rongé par la vieillesse d'une part et les maladies d'autres part puisse notre bon Dieu la protège et lui viens en aide |
ÇÞÊÈÇÓ:
Ne soyez surtout pas désolé Mr Mahboubi ! Quoi de plus doux à nos ames que de chérir leur souvenir !Puisse Dieu ,Le Tout-Puissant garder votre chère maman en bonne santé .A bientot cher collègue |
ÇÞÊÈÇÓ:
Ravie d'avoir échangé entre nous , nos opinions envers les sentiments nobles et sacrés qui illuminent nos coeur envers nos parents mort, que Dieu a y pitié d'eux et qu'il les baigne par son pardon et sa miséricorde et qu'il procure la santé et le bonheur pour les vivants , que Dieu exauce nos prière Amen |
[quote=mahmohokamma;206191]Merci chère : " intilligentsia " pour ta compréhension,et pour tes doux paroles réconfortantes
Ravie d'avoir échangé entre nous , nos opinions envers les sentiments nobles et sacrés qui illuminent nos coeur envers nos parents mort, que Dieu a y pitié d'eux et qu'il les baigne par son pardon et sa miséricorde et qu'il procure la santé et le bonheur pour les vivants , que Dieu exauce nos prière Amen[/quot Je vous envoie ce joli poème dédié à tous les poètes et que je trouve magnifique .J'espère qu'il vous plaira. La prière du poète Oh toi, qui donnes l’eau tous les jours à la source, Et la source coule, et la source fuit Des espaces au vent pour qu’il prenne sa course, Et le vent galope à travers la nuit Donne de quoi rêver à moi dont l’esprit erre Du songe de l’aube au songe du soir Et qui sans fin écoute en moi parler la terre Avec le ciel rose, avec le ciel noir. Donne de quoi chanter à moi pauvre poète Pour les gens pressés qui vont, viennent, vont Et qui n’ont pas le temps d’entendre dans leur tête Les airs que la vie et la mort y font. L’herbe qui croit, le son inquiet de la route, L’oiseau, le vent m’apprennent mon métier, Mais en vain je les suis, en vain je les écoute, Je ne le sais pas encore tout entier. J’ai vu quelqu’un passer, un fantôme, homme ou femme... Mon coeur appelait sur la fin du jour... Les rossignols des bois sont entrés dans mon âme. Et j’ai su chanter des chansons d’amour. J’ai vu quelqu’un passer, s’approcher, disparaître Et les chiens plaintifs qui rôdent le soir Ont hurlé dans mon coeur à la mort de leur maître. J’ai su depuis chanter le désespoir. J’ai vu les morts passer et s’en aller en terre, Leur glas au cou, lamentable troupeau Et leurs yeux dans mes yeux ont fixé leur mystère J’ai su depuis la chanson du tombeau... Mais si tu veux que pour d’autres je dise La chanson du bonheur, la plus belle chanson, Comment ferai-je moi qui ne l’ai pas apprise ? Je n’en inventerai que la contrefaçon. Donne-moi du bonheur, s’il faut que je le chante, De quoi juste entrevoir ce que chacun en sait, Juste de quoi rendre ma voix assez touchante, Rien qu’un peu, presque rien, pour savoir ce que c’est Un peu – si peu – ce qui demeure d’or en poudre Ou de fleur de farine au bout du petit doigt, Rien, pas même de quoi remplir mon dé à coudre... Pourtant de quoi remplir le monde par surcroît. Car pour moi qui n’en ai jamais eu l’habitude, Un semblant de bonheur au bonheur est pareil, Sa trace au loin éclairera ma solitude Et je prendrai son ombre en moi pour le soleil. Donne-m’en ! Ce n’est pas, pour être heureuse Que je demande ainsi de la joie à goûter, C’est que, pour bercer l’homme en la Cité nombreuse, La nourrice qu’il faut doit savoir tout chanter. Prête-m’en... Ne crains rien, à l’heure de le rendre, Mes mains pour le garder ne le serreront pas, Et je te laisserai, me le reprendre Demain, ce soir, tout de suite, quand tu voudras... Ô Toi qui donnes l’eau tous les jours à la source, Et la source coule, et la source fuit Des espaces au vent pour qu’il prenne sa course Et le vent galope à travers la nuit, Donne de quoi chanter à moi pauvre poète, Ton petit oiseau plus fou que savant Qui ne découvre rien de nouveau dans sa tête Si dans son coeur tu ne l’as mis avant. Vous qui passez par là, si vous voulez que j’ose Vous rapporter du ciel la plus belle chanson, Douce comme un duvet, rose comme la rose, Gaie au soleil comme un jour de moisson, Si vous voulez que je la trouve toute faite, Vite aimez-moi, vous tous, aimez-moi bien Avant que mon coeur las d’attendre un peu de fête Ne soit un vieux coeur, un coeur bon à rien. Aimez-moi, hâtez-vous... J’entends le temps qui passe... Le temps passera... le temps est passé... Bientôt fétu qui sèche et que nul ne ramasse Mon coeur roulera par le vent poussé, Sans voix, sans coeur, avec les feuilles dans l’espace. Marie NOËL. |
Merci sœurette :" intelligentsia " pour se joli poème choisis minutieusement , et qui reflète ton gout bien raffiné et savant dans le royaume de la littérature
merci pour ton passage . |
ÇÞÊÈÇÓ:
Cher frère mahmohokamma ,je suis très heureux qu'il te plaise!Je te remercie pour ta gentillesse et ton extreme politesse!d7kJe tiens à te préciser que c'est au masculin que tu devrais t'adresser à moi:lis bien le petit carré à droited7k Abientot !!! ! |
ÇÞÊÈÇÓ:
Cher : " intelligentsia " , Je suis tellement honte de mon inattention que je ne trouve pas de mots pour m'excuser , je te demande pardon , mais soit certain cher frère que ma façon de répondre avec gentillesse et politesse sera la même que se soit conjugué au féminin comme au masculin , pour tous les internautes , donc inchangé . veuille cher frère accepter mes excuses les plus profondes |
Cher Mahmohokamma,tu n'as absolument aucune raison de te sentir honteux !!L'erreur est humaine et en plus ce n'est pas bien grave
Mais il fallait bien rectifier !!Sans rancune ,mon ami !Tu es tout excusé!!A bientot!!! |
c'est vraiment trés excellent et magnifique
merci infiniment ... æ ÈÇáæÇáÏíä ÅÍÓÇäÇ |
ÇÞÊÈÇÓ:
" milles fois merci. |
ÇÞÊÈÇÓ:
c'est un poeme tres touchant mais j'ai deux petites remarques la 1ere pour vous; veuillez avoir l'amabilité de corriger l'adjectif chère qui doit s'écrire cher père la seconde pour tous les collègues il faut utiliser le terme ALLAH au lieu de DIEU car se denier est un mot qui ne convient pas à notre conviction puisqu'il a un feminin qui déesse et d'ailleur le mot ALLAh est un terme qui ,est devenu français puisqu'on peut le trouver facilement dans les dictionnaires de la langue française merci |
ÇÞÊÈÇÓ:
Excusez-moi Mr Daftar ,si je comprends bien ,selon vous ,Dieu et Allah auraient deux significations différentes?Je serais très heureux si vous pouviez me fournir de plus amples explications .,s'il vous plait !Ce serait gentil de votre part .Je vous remercie car c'est très important comme sujet et faire une confusion la -dessus serait très grave pour tous les musulmans ..... |
ÇÞÊÈÇÓ:
C'est Le premier nom, "Allah", est le mot courant pour "Dieu" en arabe. Littéralement, il signifie LA divinité (c-à-d unique). C'est un mot qui n'a ni de pluriel ni de genre. C'est un mot unique en son genre en arabe Revenons au Mot "Dieu" c'est un terme qui peut changer de genre Dieu;diéèsse qui veut dire: Divinit éreprésentée sous les traits d'une femme chose qui n'est pas evidente selon notre croyance : ("Et votre Divinité est une divinité unique. Pas de divinité à part Lui. le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.") dieu aussi est un mot qui a un pluriel "des dieux" et cela n'est pas evdent non plus ("Ce sont certes, des mécréants ceux qui disent : "En vérité, Allah c'est le Messie, fils de Marie." Alors que le Messie a dit : "O enfants d'Israël, adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur". Quiconque associe à Allah (d'autres divinités), Allah lui interdit le Paradis; et son refuge sera le Feu. Et pour les injustes, pas de secoureurs !") en court terme "Dis : " Il est Allah, Unique, Allah, le Seul à être imploré pour ce que nous désirons. Il n'a jamais engendré, n'a pas été engendré non plus. Et nul n'est égal à Lui." |
ÇÞÊÈÇÓ:
Je suis tout à fait d'accord avec vous que "le dieu" masculin de la déesse ne peut en aucun cas signifier Dieu Le Tout-Puissant ,Le Miséricordieux.....ainsi que toutes les traductions de tous les noms d'Allah,Soubhanahou wa taala. Remarquez que l'utilisation de l'article "le" avant dieu change tout le sens du terme et laisse entendre qu 'il peut exister d'autres dieux que celui -ci (le dieu) ainsi qu 'une forme au féminin qui serait alors la déesse . Dieu écrit sans article et avec une majuscule dans un énoncé signifie Allah ,l'Unique et ne saurait accepter ni une forme au pluriel ni un féminin!Donc pour moi lexicalement la confusion à laquelle vous faites allusion ne saurait exister !! Dieu est Allah !IL est l'Unique,Le Souverain ,Le Créateur Le Miséricordieux.... Si vous n'etes toujours pas convaincu ,je serais ravi de continuer cette discussion !Abientot Mr Daftar! |
Voici un article de Tarik Ramadan que j' ai voulu prendre comme exemple afin de vous démontrer que pour tous les spécialistes de l'Islam Dieu est Allah .
Et pas de confusion possible !!!! Tarik Ramadan est docteur es Lettres en islamologie arabe anisi que docteur es lettres ( littérature francaise et philosophie ) Une foi profonde mariée à une profonde intelligence critique samedi 13 septembre 2008, par Tariq Ramadan La plupart des enseignements religieux classiques concernant le mois de Ramadan insistent sur les règles à respecter ainsi que sur la dimension profondément spirituelle de ce mois de jeûne, de privation, d’adoration et de méditation. En y réfléchissant de plus près, on s’aperçoit que le mois de Ramadan marie des exigences apparemment contradictoires mais qui, au fond, constituent ensemble l’univers de la foi. Méditer sur ces différentes dimensions relève de la responsabilité de chaque conscience, de chaque femme, de chaque homme et de chacune des communautés de foi, où qu’elle se trouve. On ne répétera jamais assez l’importance de ce retour à soi pendant le mois du jeûne. Le mois de Ramadan est un mois de rupture : cela est vrai dans nos sociétés plus que partout ailleurs… au cœur des sociétés de consommation où nous sommes habitués à l’accès facile aux biens et à l’avoir et où nous nous voyons emportés par l’individualisme prononcé de nos quotidiens. Ce mois exige de chacun qu’elle/il revienne au centre et au sens de sa vie. Au centre, il y a Dieu et son cœur comme le Coran nous le rappelle « … Et sachez que [la connaissance de] Dieu se trouve entre l’Homme et son cœur ». Au centre, chacun est appelé à renouer un dialogue avec le Très-Haut et le Très-Rapproché... un dialogue d’intimité, de sincérité et d’amour. Jeûner, c’est chercher… avec lucidité, avec patience, avec confiance… la justice et la paix avec soi-même. Le mois de Ramadan est le « mois du Sens »… Pourquoi cette vie ? Et Dieu dans ma vie ? Et ma mère et mon père… vivants ou partis déjà ? Et mes enfants ? Et ma famille ? Et ma communauté spirituelle ? Pourquoi cet univers et cette humanité ? Quel sens ai-je donné à mon quotidien, quel sens suis-je capable de vivre ? Le Prophète de l’islam (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) avait prévenu : « Certains ne gagneront de leur jeûne que le fait d’avoir eu faim ou soif »… Il parlait de celles et ceux qui jeûnent aussi mécaniquement qu’ils mangent. Ils se privent de manger avec la même inconscience et la même légèreté qu’ils se sont habitués à consommer. En fait, ils « consomment » le mois du jeûne et le transforment en tradition culturelle, en mode festive, voire en mois de festins et de nuits de Ramadan. Le jeûne de l’extrême aliénation… un jeûne à contre-"Sens" ! En même temps que, chaque année, ce mois nous invite vers ces horizons profonds de l’introspection et du sens, il nous rappelle le sens du détail, de la précision et de la discipline dans la pratique. Le jour précis du début du Ramadan, qu’il faut chercher avec rigueur ; l’heure précise à laquelle il faut s’arrêter de manger avant l’aube ; la prière « à des moments déterminés » ; l’heure précise de la rupture. À l’heure de la méditation profonde avec Dieu et soi, on aurait pu penser qu’on pouvait se laisser aller, que la quête de sens était tellement profonde qu’elle nous permettait de faire l’économie des détails de l’heure et des règles. L’expérience du mois de Ramadan nous dit exactement le contraire : pas de spiritualité profonde, pas de réelle quête du sens sans discipline et rigueur quant à la gestion des règles à respecter et du temps à maîtriser. Le mois de Ramadan marie la profondeur du sens et la rigoureuse précision de la forme. Il existe une « intelligence du jeûne » qui naît très exactement de ce mariage du fond et de la forme : jeûner avec son corps est une école pour l’exercice de l’esprit. La rupture qu’implique le jeûne est une invitation à une transformation et à une réforme profonde de soi, de sa vie qui ne peut se réaliser que par une rigoureuse introspection intellectuelle (murâqaba). Pour réaliser l’ultime but du jeûne, même après le mois de Ramadan, la foi requiert un esprit exigeant, lucide, sincère, honnête et capable d’une saine autocritique. Chacun doit en être capable pour soi, devant Dieu, dans sa solitude comme dans son engagement parmi les êtres humains. Il s’agit en somme de maîtriser ses émotions, de se regarder en face et de prendre les décisions qui conviennent dans la transformation de son être et de sa vie afin de se rapprocher du Centre et du Sens. Les musulmans d’aujourd’hui ont plus que jamais besoin de renouer avec cette école de la spiritualité profonde et de l’exercice de l’intelligence rigoureuse et critique. Particulièrement en Occident. À l’heure où la peur s’installe, où la suspicion se généralise, où les musulmans sont tentés par l’obsession d’avoir à se défendre et à s’innocenter, le mois de Ramadan les rappelle à leur dignité autant qu’à leurs responsabilités. Il est urgent qu’ils apprennent à maîtriser leurs émotions, qu’ils dépassent leurs craintes et leurs doutes et qu’ils reviennent à l’essentiel avec confiance et assurance. Il est impératif également qu’ils s’imposent la rigueur et l’honnêteté quant à l’évaluation de leur manière d’agir individuellement et collectivement : l’introspection collective et l’autocritique sont impératives dans toute démarche de transformation des communautés et des sociétés musulmanes. Au lieu de blâmer « ceux qui dominent », « l’Autre », « l’Occident », etc., il convient de faire sien l’enseignement du mois de Ramadan : vous êtes, au fond, ce que vous faites de vous-mêmes. Que faisons-nous de nous-mêmes aujourd’hui ? Quelle est notre contribution dans les domaines de l’éducation, de la liberté, de la justice sociale, dans la promotion de la dignité des femmes et des enfants ou encore de la protection des droits des pauvres et des marginalisés ? Qu’offrons-nous comme exemples de spiritualité profonde, intelligente et active ? Qu’avons-nous fait de notre message universel de justice et de paix ? Qu’avons-nous fait de notre message de responsabilité, de fraternité humaine et d’amour ? Toutes ces questions dans notre cœur, en nos esprits… et une seule réponse inspirée du Coran et nourrie par l’expérience du Ramadan : Dieu ne changera rien si tu ne changes rien. |
Merci cher professeur
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Merci
Merci cher professeur
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ÇÞÊÈÇÓ:
je ne suis qu'un élève à son début d' apprentissage merci tout de même |
| ÇáÓÇÚÉ ÇáÂä 23:42 |
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