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Entre Scylla et Charybde
J'ai peur. Mes jours s'en vont sans charme et sans tendresse Je m'approche, éperdu, bien que robuste et fort, De la fosse glacée où réside la Mort Oubliant à jamais l'angoisse qui m'opresse. J'ai toujours étouffé la voix de ma jeunesse Pour que, si je pouvais avoir un meilleur sort Mon bateau chancelant parvienne à quelque port Où tromper l'âge ingrat qui me guette sans cesse Que ma jeunesse ait pu supporter l'âpre ennui Je ne peux, maintenant que la force m'a fui Que vivre en languissant et traînant les malchances Mais, je n'ai dévoilé que d'infimes secrets! A peine ai-je vécu la saison des souffrances Que j'entre, résigné, dans l'ère des regrets |
Un texte poétique d'une extrême beauté qui en dit long sur la profonde maitrise du style et du contenu qui se dégage a travers les lignes de ce poéme que j'ai tant apprécié.bon vent et continue sur la même lignée avec la même passion et la même ferveur
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voyons aziz-kaf! jeunesse et douleur ne riment pas c'est trop de melancolie pour un jeune! |
Un style trés engageant;bien distingué.....
tous mes respects frère Aziz. |
c'est tres beau cher Aziz
ceux qui ont beaucoup souffert ont beaucoup vécu votre poème me chuchote de grands noms : Pierre de Ronsard et Baudelaire la fuite de temps la hantise de la mort restent les deux fardeaux qui pèsent lourdement sur les épaules de grands poètes comme vous M. Aziz |
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