ãäÊÏíÇÊ ÏÝÇÊÑ ÇáÊÑÈæíÉ ÇáÊÚáíãíÉ ÇáãÛÑÈíÉ

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Azzeddine.I 05-01-2009 17:53

Zahra
 
La matinée était glaciale, et pourtant c’était le printemps. Mais ce froid hivernal s’imprimait sur les joues de Zahra comme une étreinte d’adieu imbibée des larmes de l’amour.
Au bout de la rue, un journal emporté par le passage affolé d’un autobus délabré vint se coller aux bas mousses de Zahra qui eût toutes les peines à s’en débarrasser et éviter in extremis un motocycliste qui roulait sur le trottoir. Engagée dans un passage pour piétons, elle remercia le ciel car elle s’y sentait à l’abri. Elle releva le col de son manteau et avança calmement entre deux rangées de magasins tous fermés.
Frrrrrt!x

- Non ! C’est peut-être un autre journal emporté par le vent…mais il n’y avait pas de vent ! Elle s’arrêta, jeta un regard derrière elle, à droite, à gauche…rien ! C’était peut-être un oiseau. C’est bête de faire une telle tête ! Elle précipita les pas tout en se sentant regagnée par le calme. C’était peut-être ce phénomène acoustique qui touche nos oreilles quand on est exposé à un changement de température ou d’altitude. oui c’était sûrement ça !x

-Frrrrrt ! Me revoilàaaaaaaaaaaaaaa ! x

Elle s’arrêta comme paralysée, les yeux exorbités, les mâchoires convulsives et le regard errant dans les quatre cardinaux, mais elle ne vit personne ! Pourtant c’était clair, quelqu’un lui avait parlé…non, non...cette voix n’avait rien d’humain ! C’était quoi cette chose ? et cette odeur indescriptible !...L’odeur ! oui, c’était peut-être ça ! à une centaine de mètres elle vit une benne à ordure qui ramassait des poubelles. Zahra y vit son salut et accourut pour l’atteindre et demander protection. A une vingtaine de mètres, le camion démarra à toute allure la laissant enveloppée dans un nuage de fumée noire et de poussière. Au bout d’un instant elle se rendit compte que l’éclairage de la rue s’était éteint la faisant plongée dans une demi obscurité matinale. elle reprit son chemin en fixant le carrelage qu’elle piétinait avec hystérie.

-Frrrrrt ! tu es dans le noir….le noir….le…noiiiiiiiiiiiirrrrrrr ! me vois-tu dans le noir ?x

Tous les cris de rage et de terreur se nouèrent dans la gorge de Zahra quand se retournant, elle fut saisie d’une horreur qu’elle n’avait jamais vue pas même dans ses pires cauchemars......……w


ÇáÒÈíÑ 06-01-2009 20:51

ÔßÑÇ Úáì ÇáãÓÇåãÉ
ÑÛã äåÇíÊåÇ ÇáÛíÑ ÓÚíÏÉ
ääÊÙÑ ãäß ÇáãÒíÏ

Azzeddine.I 07-01-2009 13:33

ÇÞÊÈÇÓ:

ÇáãÔÇÑßÉ ÇáÃÕáíÉ ßÊÈÊ ÈæÇÓØÉ ÇáÒÈíÑ (ÇáãÔÇÑßÉ 356976)
ÔßÑÇ Úáì ÇáãÓÇåãÉ


ÑÛã äåÇíÊåÇ ÇáÛíÑ ÓÚíÏÉ

ääÊÙÑ ãäß ÇáãÒíÏ

l'histoire serait plutôt une allégorie et donc sa fin pourrait être le commencement ! Merci pour votre passage et tous les efforts que vous fournissez pour notre cahier.w

Fouad.M 07-01-2009 14:15

Cher Zyade , votre histoire est captivante.La précision de votre style ainsi que le langage intérieur vont de concert tenir le lecteur en haleine tout au long du récit.Et la liberté que vous nous accordez ne nous laisse pas moins avec un étrange sentiment de frustration.J'ai pris beaucoup de plaisir à vous lire .Merci infiniment pour le partage .
Cordialement.


Azzeddine.I 07-01-2009 16:36

ÇÞÊÈÇÓ:

ÇáãÔÇÑßÉ ÇáÃÕáíÉ ßÊÈÊ ÈæÇÓØÉ Fouad.M (ÇáãÔÇÑßÉ 357959)
Cher Zyade , votre histoire est captivante.La précision de votre style ainsi que le langage intérieur vont de concert tenir le lecteur en haleine tout au long du récit.Et la liberté que vous nous accordez ne nous laisse pas moins avec un étrange sentiment de frustration.J'ai pris beaucoup de plaisir à vous lire .Merci infiniment pour le partage .

Cordialement.

merci mon frère Fouad pour ton pa ssage et je tiens à t'avouer que tes passages me procurent un grand plaisir et par leurs justesse de jugement et par leur amabilité. Merci..w


ÇáÓÇÚÉ ÇáÂä 16:46

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