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lisez la gazette du maroc pour mieux comprendre la violence scolaire
Pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants d'un phénomène pernicieux qui porte préjudice à la sphère scolaire,venez nombreux pour lire et savourer la lecture d'un dossier extrêmement riche sur la violence qui a monté d'un cran et qui sévit dans les établissements scolaires.Et cerise sur le gâteau,un interview avec le ministre de l'education nationale qui annonce la couleur:son département veillera à juguler la montée fulgurante de la violence et des tensions qui ont des repercussions négatives sur le rendement pédagogique,des assistantes sociales seront chargées d'apporter des solutions idoines à ce phénomène qui a gagné beaucoup de terrain.On apprend aussi que le ministère songera à dupliquer une expérience inédite dans les établissements scolaires pour assainir l'atmosphère et créer les conditions congruentes pour des études meilleures.Il s'agit de la mise en place dune cellule d'écoute et du dialogue pilotée par des psychologues comme c'est le cas au sein du lycée "alwaha"
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Lisez donc le dernier numéro617-27 mars 2009 de la gazette du maroc
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l'école livrée à la jungle La Rédaction
27 Mars 2009 numéro617-27 mars 2009 de la gazette du maroc http://www.lagazettedumaroc.com/imgs...ar/19863_1.jpghttp://www.lagazettedumaroc.com/imgs...ar/19863_2.jpg La violence à l’école n’est plus un épiphénomène. Elle fait partie intégrante de ce que l’on pourrait appeler le contexte pédagogique actuel. Entre les élèves, c’est la jungle. Un dernier événement tragique, le suicide d’un enfant maltraité par ses compagnons, a suscité une grande émotion, alors que le phénomène est grave et connu. Dans certains collèges, les canifs font partie de la trousse à outils quand ils ne la remplacent pas. Il faut faire partie d’un groupe, d’un gang pour se protéger. Le racket est une pratique courante et il n’est pas rare qu’un enfant se fasse voler ses espadrilles, son veston, ou son MP4 par des voyous de sa classe. Les enseignants, comme sur le reste, ont démissionné. L’administration ne fait plus la loi à la recréation, dans la cour, il n’y a plus de rangées à l’entrée des classes. Pire, ils donnent des notes élevées même aux absents. Parce que sinon leur voiture est détériorée et ils ou elles risquent l’agression aux portes de l’école. Une anarchie indescriptible règne, y compris dans les écoles primaires, surtout celles situées dans les quartiers populaires. Perte de valeur Au point qu’un haut responsable affirme « j’ai lu dernièrement une comparaison intéressante, le seul environnement qui ressemble à l’école est celui du monde carcéral. On impose à des jeunes un temps particulier avec des séquences réglées, une promiscuité, d’où le stress et la violence ». Si cette comparaison est possible, c’est parce que l’école a perdu sa sacralité. L’enfant n’y va plus pour apprendre, en la considérant comme une lumière, une chance. C’est l’aura de l’école qui faisait le respect du maître, l’acceptation de la discipline, la soumission aux règles. Le ministre de l’éducation a raison quand il dit que malgré les mesures prises contre ce phénomène, il faut un débat social. La violence n’est qu’un aspect d’une crise qui marginalise le système éducatif dans son ensemble. Il est vrai que la violence augmente aussi dans la société en général. Que l’incivilité règne dans le voisinage, sur les routes, devant les lieux publics. Mais justement, l’école remise au cœur du projet sociétal doit redevenir un sanctuaire, préparant des citoyens meilleurs que les adultes d’aujourd’hui. Les mesures prises, la médiation, la protection de l’environnement immédiat des établissements scolaires sont nécessaires et l’on ne comprend pas qu’elles ne soient prises que maintenant. Seront-elles suffisantes ? On en doute, parce que la violence à l’école est l’expression d’une dévalorisation de celle-ci, de la dégradation du statut social de l’enseignant, du peu de conviction dans le rôle de l’éducation affiché par parents et élèves. Dès lors, la lutte contre la violence ne peut-être qu’un élément de la réforme de l’école, dans le cadre d’un projet de société mobilisateur. |
merci pour l'information.
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Il y'a lieu de souligner que le phénomène de la violence au sein des établissements scolaires a atteint des niveaux disproportionnés qui nous incitent à réfléchir sérieusement en vue de solutionner cette problématique épineuse.La violence pérpétrée contre l'élève est entrain de disparaitre pour céder la place à une autre forme à savoir la violence des élèves contre l'enseignant et la violence si j'ose dire intra-élèves.Aujourd'hui,l'école sanctuaire de savoir et temple de l'apprentissage n'est plus de mise.L'école est devenu un ring où le plus fort à le dernier mot.Ladministration de proximité qui veille à répondre aux besoins les plus pressants de l'apprenant est une recette caduque.Après la grève de 1979,on assiste à une détérioration et à une dévalorisation du statut de l'enseignant qui n'est plus écouté ni respecté car devenu depuis une source inépuisable d'anecdote et de canulars.La violence physique et verbale,l'indécence ,l'insolence et les invectives sont une monnaie courante dans notre espace éducatif qui a du mal à trouver les solutions adéquates à cette prolifération de la violence.Adresser des coups et des bastonnades à l'encontre des enseignants,violenter des jeunes flles au lycée,vendre de la drogue et des psychotropes,constituer des bandes de malfrats est devenu une chose banale et ordinaire.Il est urgent de prendre conscience de la gravité de la situation en vue de prendre les mesures appropriées à même de limiter les dégats avant qu'il ne soit trop tard
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| ÇáÓÇÚÉ ÇáÂä 08:39 |
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