![]() |
Un rêve fatal
Cette nuit,le rêve est effrayant Le vacarme des cloches est délirant Les arbres allants et venants L'air est asphyxiant Mon coeur est étouffant Des anges aux masques terrifiants S'approchent de mon corps vibrant Me secouant tel un volcan Mon coeur est couvert de brouillard Dans un si terrible corbillard Qui me soulève jusqu'aux éclairs Là, je vois un si grand et magique miroir Une âme blanche aux ailes claires Me donnat à boire et à boire Dans un si beau ciboire Une préparation de la guérison Pour qu'une âme rejoigne sa raison Le miroir peu à peu se métamorphose En un paradis de violettes et de roses Des cascades d'eau fraîches se naissent Des jarres de miel se posent Sur mon corps qui se repose Des arcs en ciel jaillissent Et nos âmes amoureuses se réjouissent |
ÇÞÊÈÇÓ:
bonne chance. |
Bien dit si Aziz, je suis tout à fait d'accord
|
Il est vrai que ,quand on force le mot à venir,qu'on l'insère brutalement dans un texte ,pour le seul souci de former la rime...le poème perd tout son charme.Or il n'est pas obligatoire d'écrire avec des rimes...avec des mots bien ajustés,fins et sensibles ...on peut arriver à présenter un écrit de valeur.bon courage.
|
| ÇáÓÇÚÉ ÇáÂä 02:28 |
Powered by vBulletin® Copyright ©2000 - 2026, Jelsoft Enterprises Ltd
ÌãíÚ ÇáÍÞæÞ ãÍÝæÙÉ áãäÊÏíÇÊ ÏÝÇÊÑ © 1434- 2012 ÌãíÚ ÇáãÔÇÑßÇÊ æÇáãæÇÖíÚ Ýí ãäÊÏì ÏÝÇÊÑ áÇ ÊÚÈÑ ÈÇáÖÑæÑÉ Úä ÑÃí ÅÏÇÑÉ ÇáãäÊÏì Èá ÊãËá æÌåÉ äÙÑ ßÇÊÈåÇ