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14-02-2009, 15:28
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Essai
Une apologie des oisifs ( An apology for idlers, 1877), essai philosophique qui fait l'éloge de l'oisiveté contre l'acharnement au travail
Sur les voyages
- Un voyage dans les Terres ou Voyage en canoë (An Inland Voyage, 1878), voyages à travers la France et la Belgique. Édité par 10/18 en français à l'occasion du centenaire en 1978: La France que j'aime (chapitre principal avec deux autres chapitres: "Voyage avec une palette et des pinceaux" sur la fôret de Fontainebleau et ses peintres et "Voyage à travers les livres" sur quelques auteurs français).
- Voyage avec un âne dans les Cévennes (Travels with a donkey in the Cévennes, 1879), un des premiers livres présentant la randonnée et le camping comme des activités de loisirs (il s'agit du premier essai décrivant des sacs de couchage)
- Les Squatters de Silverado (The Silverado Squatters, 1883), conclusion de son périple aux États-Unis décrivant sa vie en Californie durant sa lune de miel dans une mine désaffectée.
- À travers les grandes plaines (Across the Plains, 1892), voyage qui s'effectua en train de New York jusqu'à San Francisco
- L'Émigrant amateur (The Amateur Emigrant, 1895), il s'agit ici de la 1re étape de son périple vers l'Amérique, voyage de Glasgow jusqu'à New York en bateau à vapeur.
Œuvres documentaires sur le Pacifique
Dans les mers du Sud ( In the South Seas, 1891), une collection d'articles de Stevenson et d'essais sur ses voyages dans le Pacifique.
A Footnote to History: Eight Years of Trouble in Samoa (1892), traduit en français sous le titre de Les Pleurs de Laupepa, Voyageurs Payot, 1995
Notes et références
- <LI id=cite_note-0>↑ (en) La page consacrée aux Stevenson sur le site du Northern Lighthouse Board [1] [archive] <LI id=cite_note-1>↑ laquelle impose que l'enfant porte le prénom de son grand-père paternel (« Robert »), puis celui de de son grand-père maternel (« Lewis ») <LI id=cite_note-2>↑ smout : mot écossais désignant un jeune saumon et, par extension, un enfant de petite taille (Dictionary of the Scots ******** [archive]) <LI id=cite_note-3>↑ rivière traversant Édimbourg et dans laquelle se déversait les égouts <LI id=cite_note-4>↑ Maison qui existe toujours et devant laquelle on peut voir le fameux réverbère du poème The Lamplighter <LI id=cite_note-5>↑ Stevenson fournit une description très précise de son intérieur dans sa nouvelle Les Mésaventures de John Nicholson <LI id=cite_note-6>↑ « [...] Édimbourg paie fort cher sa situation remarquable par un bien vilain climat : le pire qui soit sous nos cieux. », « Édimbourg de ma jeunesse » (Edinburgh : Picturesque Notes) in À travers l'Écosse <LI id=cite_note-7>↑ (en) R. L. Stevenson, A Child's Garden of Verses [archive], « To Alison Cunningham From Her Boy » <LI id=cite_note-8>↑ In A Child's Garden of Verses <LI id=cite_note-9>↑ In Essais sur l'art de la fiction <LI id=cite_note-10>↑ sa nouvelle Thrawn Janet puise clairement dans cette influence <LI id=cite_note-11>↑ « Un simple à un sous, et un en couleurs, à deux sous » (A Penny Plain and Twopence Coloured) in Essais sur l'art de la fiction <LI id=cite_note-12>↑ « Le presbytère » (The Manse) in À travers l'Écosse <LI id=cite_note-13>↑ « Ce fut mon Âge d'Or : et ego in Arcadia vixi. » in Graham Balfour, The life of Robert Louis Stevenson, p. 33 <LI id=cite_note-14>↑ Rosaline Masson, I Can Remember Stevenson, p. 14 <LI id=cite_note-15>↑ « La côte de Fife » (The Coast of Fife), À travers l'Écosse, p. 203-204. Stevenson resitue à tort la scène en automne <LI id=cite_note-16>↑ « La côte de Fife », op. cit., p. 205 <LI id=cite_note-17>↑ « L'étranger de l'intérieur » (The Foreigner at Home), À travers l'Écosse, p. 148-149 <LI id=cite_note-18>↑ C'est à cette période qu'il écrivit La cave pestiférée (The Plague Cellar) <LI id=cite_note-19>↑ Projet qu'il mène à bien en collaboration avec William E. Henley en 1880 (date à vérifier) <LI id=cite_note-20>↑ Dans le cadre d'un projet de roman, Ballantyne venait prendre des renseignements sur les phares auprès de l'oncle de Stevenson, David. Il en résulta The Lighthouse publié en novembre 1865. <LI id=cite_note-21>↑ Graham Balfour, The life of Robert Louis Stevenson, p. 52 <LI id=cite_note-22>↑ Ce qui fait de The Pentland Rising, à proprement parler, le premier livre écrit par Stevenson et donc lui confère une valeur inestimable auprès des collectionneurs. <LI id=cite_note-23>↑ R. L. Stevenson, À travers l'Écosse, « L'étranger de l'intérieur » <LI id=cite_note-24>↑ R. L. Stevenson, À travers l'Écosse, « L'éducation d'un ingénieur » <LI id=cite_note-25>↑ M. Le Bris, Pour saluer Stevenson, p. 71, 78-79 <LI id=cite_note-26>↑ M. Le Bris, Pour saluer Stevenson, p. 214, note 2 <LI id=cite_note-27>↑ L'incident et la crise familiale qui s'ensuit sont retranscrits dans sa lettre à Charles Baxter datée du 2 février 1873 in Robert Louis Stevenson, The Letters of Robert Louis Stevenson, « Chapter I: Student Days at Edinburgh, Travels and Excursions, 1868-1873 » <LI id=cite_note-28>↑ Sous le vaste ciel étoilé / Creuse la tombe et laisse moi en paix; / Heureux ai-je vécu et heureux je suis mort / Et me suis couché ici de mon plein gré
- ↑ a b c en collaboration avec son beau-fils Lloyd Osbourne
Voir aussi
Le chemin de Stevenson, autre nom du GR70 en hommage au périple qu'il accomplit et relate dans son Travels with a Donkey in the Cévennes.
Bibliographie
- R. L. Stevenson, À travers l'Écosse, Complexe, 1992 (ISBN 2-87027-443-2) recueil de divers textes de Stevenson lui-même, rassemblés autour du thème de l'Écosse, dans lesquels se mêlent descriptions de promenades et souvenirs de jeunesse.
- R. L. Stevenson, La Route de Silverado, Phébus, 2000 (ISBN 2-85940-689-1) recueil des textes majeurs L'Émigrant amateur, À travers les grandes plaines et Les Squatters de Silverado, accompagnés de divers textes et correspondances durant son séjour en Californie.
...Je finis
Au revoir
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