C’est fort ce que vous avez écrit madame.
Le banal, l’anonyme, celui qui ne regarde qu’au bout de son nez, le fatal, l’ignorant, le terrible et le huppé que je suis, vous dit : ce n’était pas mon attention de vous blesser ni de vous faire du mal.
Mais permettez-moi madame de vous dire que vous savez dorénavant comment gérer une rancune.
Et malgré tout je redemande pardon pour tout le chagrin que je vous ai causé.
Merci encore.