:: دفاتري فعال ::
تاريخ التسجيل: 16 - 2 - 2008
السكن: Marrakech
المشاركات: 415
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نشاط [ Nouzha ]
معدل تقييم المستوى:
265
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25-02-2009, 10:42
المشاركة 18
M. Poitou. Jean, apporte-moi une tasse de café !
Jean. Oui, tout de suite mon maître.
M. Poitou. Alors j’attends, c’est bien long !
Jean. Cela arrive, cela arrive maître.
M. Poitou. Ah, enfin !
Jean. Voilà ! Tenez mon maître !
M. Poitou. Mais il est bouillant et salé en plus ! (M. Poitou recrache tout le café sur Jean le valet, il se lève et lui donne des coups de bâtons).
Jean. Monsieur, je ne l’ai pas fait exprès ! Arrêtez de me battre !
M. Poitou. Je te bats si je veux ! Tu es mon valet ! Espèce de traître ! Coquin ! Tu es pire qu’un chien !
Jean. Et vous alors ! Vous êtes le pire radin du monde !
M. Poitou, saisissant le bras de Jean. Qu’oses-tu dire petit scélérat ! Pendard ! Maraud !
Jean. Monsieur, je dis que vous êtes le plus malin du monde !
M. Poitou, se calmant et lâchant le bras de Jean.Je préfère cela. (A part). J’enrage j’ai un mauvais goût dans la bouche !
Jean. Vous savez Monsieur, je n’ai pas fait exprès de mettre du sel et de l’eau sale dans votre tasse.
M. Poitou, s’énervant à nouveau. Comment ! Tu as mis de l’eau pourrie dans mon café !
Jean. Oui, mais je ne l’ai pas fait exprès !
M. Poitou. Oui, bien sûr ! Je vais te croire, alors que tu as essayé de m’empoisonner ! (M. Poitou frappe encore Jean avec son bâton). Espèce de traître, je te maudis à jamais !
Jean. Ah ! Maître je crois que j’ai bien été puni, arrêtez maintenant !
M. Poitou. J’arrêterai quand il me plaira ! Et d’ailleurs sors de chez moi, je ne veux plus de toi comme valet, tu n’es qu’un pendard !
Jean. Mais maître, je n’ai nulle part où aller ! Vous le savez bien !
M. Poitou. Oui je le sais, et c’est pour cela que je te mets à la porte !
Jean. Vous n’êtes qu’un vilain !
M. Poitou. Comment ? Que dis-tu !
Jean. Je dis que vous êtes un vilain et je l’affirme !
M. Poitou. Sors avant que je te donne un soufflet !
Jean. Très bien maître, je sors, je sors.
M. Poitou. Adieu Jean, et ne reviens plus jamais ou tu le regretteras.
Jean, à part. Me voilà seul dans la rue et sans un sou !
M. Poitou, à part. Enfin j’ai fait ce qu’il fallait ! Tant pis pour lui, ce pendard a eu ce qu’il méritait!
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