Spleen
Ce ciel très lourd a pétri mon esprit
Et quand ces nuages d’automne avec mépris
Déguisent mon soleil, qui sombre dans l’oubli.
Ils me versent des jours pleins de mélancolie.
Je ne suis pas aquilon, qu’une brise légère.
Je n’ai rien brisé sur mon passage éphémère.
Je veux m’en aller, adieu! Rien ne m’arrêtera.
J’ai trop vécu, et ma vie, rien ne regrettera.
Je veux m’en aller, j’en veux finir, mon passage
Était long par ses souffrances, par ses orages.
Je ne demande, ni salut de vous, ni gloire.
J’ai bien travaillé tôt, pour m’en aller le soir.
Lalyre
Merci AZIZ-KAF pour tes remarques"."