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Merci chère Amina pour ce récit qui semble décrire la première affectation de chaque enseignant au Maroc surtout dans les régions du sud. Pour mon cas, j'ai eu une affectation dans les régions de Goulmima ( 580km loin de mon mari et mon enfant qui n'a que 20 mois!) imagine mon angoisse. Mais ce qui m'avais tellement fait mal c'était 6 classes dont chacune contenait 53 élèves! Le calvaire était que je n'avais que 5 qui déchiffraient les lettres de l'alphabet! Misère de l'enseignement au maroc, misère des élèves, misère des enseignants.... Que Dieu vient à notre rescousse |
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Je compatis sincèrement avec la situation isoutenable que vous avez pu vivre Hanane.Mais estimons nous heureuses d'avoir survécu à ce calvaire,tant d'enseignantes n'ont pas eu cette chance...l'image de l'institutrice qui a été littéralement dévorée par une horde de chiens sauvages,marquera toujours cette souffrance.BON COURAGE à vous et mes hommages à toutes les enseignantes qui se trouvent perdues dans des coins isolés de notre Pays.