Une mère qui meurt est une déchirure
Qui s'opère au fond de nos entrailles
Les douleurs s'ouvrent en éventail
Le corps n'est qu'une blessure
Une mère qui meurt est une torture
Infligée à l'être sans scrupule
On sent l'absurde et le ridicule
Et l'on est plus que meurtrissure
Une mère qui meurt est une cassure
Qui s'ouvre, profonde, sous nos pas
On se sent vaincu par le trépas
Nos plaies restent sans sutures
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