Le poème d' ABOUAHMEDLAYLA m'a transporté deux ans en arrière. C'était lors d'un festival scolaire où on m'a demandé d'écrire une pièce de théâtre sur la maltraitance des petites bonnes. Les médias à l'époque commençaient à en prendre conscience de ce phénomène de société et de nombreuses associations ont pris la défense de ces "êtres fragiles". Cette pièce je l'avais terminée par un petit poème que je dédie à tous les enfants maltraités sur terre
Ames insensibles enfants d'hier
Cœurs coupables bonté prisonnière
Innocence bafouée
Violence
Enfance étouffée
Souffrance
Enfants d'hier âmes généreuses
Jouons comme il n'y a pas longtemps
A la marelle au saut de moutons
Derrière l'arbre centenaire
Au fin fond des souvenirs
Cache-toi Adulte et ferme tes paupières
Compte jusqu'à dix
Jusqu'à cent
jusqu'à cent mille
Pars à ma recherche
Tu me trouveras
Je t'attends