:: دفاتري بارز ::
تاريخ التسجيل: 21 - 4 - 2009
السكن: eljadida
المشاركات: 147
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نشاط [ abouahmedlayla ]
معدل تقييم المستوى:
223
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29-06-2009, 23:59
المشاركة 4
Salam Moi, je fais partie des enfants ayant vécu la fin des années 60, la belle époque. Nous étions frustrés. Quand nous tombions malades, nos parents faisaient appel soit à la "Farraga" soit au fqih. Parfois, prenant les choses à la légère, ils nous laissaient endurer la douleur. A la fin de l'année scolaire ou pendant les petites vacances, nous n' avions pas droit au voyage. D'ailleurs, l'idée de voyager ne se présentait guère à nos esprits. Les jours que nous attendions avec impatience étaient les fêtes: la petite fête, la grande fête et la fête Elmaoulid. C'était une occasion de jouir de quelques vêtements neufs. En contre partie, nos parents aimaient aller aux souks et en revenaient les couffins pleins de fruits secs, de viande surtout"douara",de fruits. Vous voyez donc, la notion des droits de l'enfant était inexistante. Ce à quoi ils croyaient, c'est à "wakkal o tabba3" et "hammar o latantah".Deux règles d'or pour éduquer un enfant
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