Sur les bords des hurlements muets...les dunes sacrées portent le deuil de ton sang chaud qui coule en buée...
Ni tombeau ,ni mausolée,ni cerceuil ,ne sauront enlacer ton corps si fluet...
Tu quittes la maison,l'atre ,le foyer...toi martyr tout entouré d'auréoles,traversant la longue allée des noyers,en grandes noces porté sur les épaules...Prince filigrane par la colere foudroyé
Aujourd'hui ,le soleil est enclin à pourrir au fond d'une mer aux vagues mélancoliques
Que dire au sable qui decide de mourir?Que faire de ton image, des tes reliques
Qu'ajouter d'autre aux versets comme supplique
Dévastée...l'oasis, sans toi,se refuse au sourire...