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En fait hanane,j'ai éprouvé un immense chagrin en lisant ton témoignage poignant qui dénote cette dure séparation psychologique de deux conjoints.Il est vrai que votre problème n'est pas en définitive le refus catégorique de ton lieu de travail,mais votre réel souci est la distance inoui qui vous sépare de votre époux et qui rend la vie intenable,qui plus est,un petit minois qui vient égayer votre solitude est convié sans l'ombre d'un doute à partager une vie loin de la tendresse et de l'affection parentalle qui aura sans conteste du mal à s'adapter dans son propre espace et qui aura du mal à s'investir dans son travail.Espèrons que le ministère trouvera un dénouement à ce problème qui rend la vie conjugale non pas un paradis escompté mais un calvaire infernal |
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Merci à vous, c'est rare de trouver des gens qui ressentent nos chagrins et nos souffrances. Le ministère et le peuple ne pensent qu'au bien des élèves et que chaque professeur doit faire d'énormes efforts mais oublient que ces enseignants et ces enseignantes souffrent pysiquement ( faim dans des régions oubliées-la chaleur...) et psychiquement. C'est difficile de faire un cours sans voir l'image de son enfant devant mes yeux. C'est difficile de prendre la responsabilité d'éduquer et enseigner des enfants et votre propre enfant est pris en charge par un membre de la famille qui ne veut que votre argent ou entre les mains d'une bonne Dieu seul sait comment elle s'y prend avec lui. Les femmes profs dans la région d'Errachidia souffrent énormèment: violence- viol... et aucune d'elles ne réclame ses droits. Comme l'a dit le directeur du collège où je travaille: " Il n y a pas de sécurité ici et aucune des profs n'a le droit de réclamer quoi que ce soit parceque tout simplement vous n'etes pas Bent Lblad et personne ne témoignera avec vous" c'est décevant mais vrai