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Quand tous les réverbères, l'un après l'autre s'éteignent.Quand l'aube, timide à l'horizon s'annonce.Le ciel n'arbore plus ses étoiles.
Quand les étoiles ne brillent plus au firmament, quand la nuit cède la place au jour, les rêves les plus fous agonisent
Commence alors la marche funèbre! Nues, les âmes suivent le cortège, craintives, chétives...pour un ultime adieu aux rêves dorlotés dans le silence.
Le cimetière est comble! ne trouvant pas où inhumer ses propres rêves, mon âme décide de rebrousser chemin...au fin fond de ma vieille commode, mes morts trouvent repos dans un vieux tiroir.Une tombe fictive! que je pourrais visiter...chaque fois que j'ai envie de pleurer |
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,Salam
!!!Si j’ai bien lu et bien compris
J’ai trop aimé votre texte que je n’ai pas trouvé trop triste, et je suis touchée par le flot de fièrté qui émane de ses lignes. Choisir de retourner avec vos rêves qui ont devenu par la suite des souvenirs est un bon choix car rien ou personne ne peut être à la hauteur de prendre en charge vos rêves morts ou vos souvenirs que vous-même. En plus, nous ne pouvons pas se défaire de cette hantise du passé même si nous essayons.Continuez alors à les préserver (en vous) au fin fond de votre commode comme vous dites, et à les savourer à chaque fois qu'ils frôlent votre esprit.
Amitiés