merci amina pour ce témoignage que chaque enseignant en pareilles conditions peut revendiquer.
Une expérience pénible mais combien formatrice. c'est la destinée de milliers d'enseignantes et d'enseignts à travers le royaume. il faut donc faire contre mauvaise fortune bon coeur. on n'y peut rien, profitons-en au moins pour gagner plus d'expérience, plus de connaissances, plus d'humanisme, plus de sociabilité. D'ailleurs Amina l'a montré avec beaucoup de talent: on ne peut oublier ces années de première affectation.
bon courage à tous ceux qui travaillent dans les coins reculés. il y a toujours une issue. gardons espoir