A toutes les mères …
A ma mère …
Pardon ma mère …
Mon cœur emprisonné derrière les barreaux de l’amour
D’une femme, derrière qui j’ai couru et je cours
Elle était ma muse, pour qui j’ai composé des vers,
Tout en oubliant un corps
Dont le linceul setisse sans le savoir.
Pardon ma mère, pour toi le grand amour
D’un fils, de son périple, il est de retour
O mère ! Me voilà de retour
Dans tes bras, accueille mon corps
Triste, fatigué, sur mes joues mespleurs
Pour moi, tu es l’existence dans sa splendeur
Avec ses amertumes et son bonheur
Ses verres de joie, ses larmes et ses mers
Après Dieu, son prophète a pu le dire
« Le paradis sous ses pieds » et c’est à nous de le découvrir.
Simouhamed
Casablanca le : 30 / 05 / 2007