salam si khalid
Les cours particuliers ressemblent à une arme à double tranchant: ils peuvent constituer un appui à l'enseignement formel/public comme ils peuvent être un obstacle à son évolution.Tout dépend des circonsatances dans lesquelles ces cours voient le jour.
D'un côté, certains parents croient qu'il est légitime de faire bénéficier leur progéniture des cours particuliers étant donné la rude concurrence pour l'entrée aux grandes écoles et la dégradation du service des écoles publiques, De l'autre,certains enseignants, qui s'y adonnent, avancent l'argument qu'il exploitent leurs compétences et leur temps libre pour apporter de l'aide à ceux qui en ont besoin et qu'il est légitime que leur service soit payant
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Du point de vue du principe, l'esprit des cours particuliers -est louable, mais certaines pratiques les ont détournés de leur fonction et ce
1. en imposant aux élèves de suivre ces cours sous peine de sanctions pédagogiques (notes, indifférence, agressions verbales, ..)
2. en négligeant le travail de classe puisque le cours particulier en a pris la place.
3. en gonflant les notes des uns et des autres pour encourager les premiers à venir aux cours et acheter le silence des autres.
4. en proposant des exercices semblables aux devoirs programmés ( imaginer qui aura les meilleures notes)
je pense que les cours paticuliers, s'ils sont un mal nécessaire, doivent être réglementés. Ainsi, il faut:
1. laisser l'occasion aux diplômés chômeurs d'en bénéficier, c'est une solution partielle pour l'absorbtion du chômage et cela leur permet d'acquérir un peu d'expérience.
2. éviter que l'enseignant fasse des cours supplémentaires à ses propres élèves
3.organiser des formations au sein des établissements dans le cadre du soutien institutionnel comme le préconise la note ministérielle n° 138/1997
merci si khalid pour l'intérêt que tu portes au fonctionnement de notre système éducatif. Allah Ywafak.