Anatol France disait que :"le plaisir qu'une œuvre donne est la seule mesure de son mérite". J'ai l'impression, une fois de plus, que je suis en face d'une "nouvelle en prose" dont l'actant principal est "le mot" et dont la succession chronologique commence le matin, avec le gazouillement des oiseaux, et s'achève une fois la nuit tombée. Entre temps, le mot interpelle les chose; entre en communion avec la vie; s'harmonise avec la nature. Qui dit hymne, dit éloge, dit fête. C'est donc le refus de l'excès, de la révolte, de la colère. Malheureusement, le mot peut blesser des âmes sensibles, Briser des liens d'amitié, séparer des couples fidèles, corrompre des réputations, déclencher des guerres...Et c'est l'hymne de la cruauté et de la barbarie. Dans notre religion musulmane, l'enfer sera le refuge éternel des personnes adoptant un tel "mot". Ainsi, le silence peut parfois être salvateur. Mais pour vous, Amina, je vous le déconseille. On a besoin de lire tes œuvres pleines de vie et de musicalité. Et bonne continuation